<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763</id><updated>2011-10-03T06:17:05.745-07:00</updated><category term='JACQUES BERGIER'/><category term='NATHALIE HENNEBERG'/><category term='JACQUES BERGIER ET COPLAN'/><category term='BAUDOUIN CHAILLEY'/><category term='FRANCIS LACASSIN'/><category term='JULIETTE BENZONI'/><category term='CAMERON JAMES'/><category term='VERONICA MARS'/><category term='ADAPTATIONS EN BD'/><category term='DR WHO'/><category term='ROGER BLONDEL'/><category term='LEIGH BRACKETT'/><category term='ROBERT BRESSY'/><category term='GILBERT GALLERNE'/><category term='ROBERT GAILLARD'/><category term='B. R. BRUSS'/><category term='POUL ANDERSON'/><category term='RADAR'/><category term='ANDRE BEYLER'/><category term='BONNEFOY RENE'/><category term='ANDRÉ MARTEL'/><category term='ILLUSTRATION'/><category term='BERNARD HENRI LEVY  ET HOUELLEBECQ'/><category term='PAUL KENNY'/><category term='VOLS de DOCUMENTS'/><category term='LA DAME DE MONSOREAU'/><category term='MAQUET LE VRAI DUMAS'/><category term='PIET LEGAY'/><category term='RINO FERRARI'/><title type='text'>FANTASTIK BLOG (Charles Moreau)</title><subtitle type='html'>SF - Fantastique - Littérature populaire</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>29</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-3799071008860362813</id><published>2011-08-24T07:42:00.000-07:00</published><updated>2011-09-22T00:22:55.550-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VOLS de DOCUMENTS'/><title type='text'>SCIENCE FICTION : VOLS DE DOCUMENTS</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;COMMUNIQUE DE CHARLES MOREAU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Suite à une série de vols dans mon bureau et dans ma bibliothèque, j'informe ma famille et mes amis des vols récents suivants qui ont eu lieu dans mon appartement :&lt;br /&gt;1° A la demande d'un de mes correspondants qui comptait les utiliser pour un livre d'interview de PHILIP K. DICK, je me suis mis à rechercher les photos demandées. Je me suis rendu compte qu'une grande partie de celles-ci manquaient car elles étaient regroupées, toutes,  dans un sac en plastique. Il s'agissait des photos faites pendant les festivals de METZ en 1976 et 1977, des photos faites à DUBLIN  (1978) pendant la WORLD SF où étaient invités ALFRED BESTER, MARGARET SAINT CLAIR, BRIAN ALDISS, HARRY HARRISON, ELISABETH GILLES, MARIANNE LECOMTE et PIERRE BARBET..., des photos faites à CERISY-LA-SALLE (1978) pour le colloque JULES VERNE (essentiellement les photos de RAY BRADBURY lors de sa venue en France), des photos faites à YVERDON (Suisse) VERSINS, BRANTONNE, PIERRE K. REY, etc... pendant la Cinquième Convention nationale française en 1978.&lt;br /&gt;   A METZ, en 1976, étaient présents un grand nombre d'écrivains américains, anglais et européens parmi les plus célèbres, tous invités par l'organisateur PHILIPPE HUPP et par la Municipalité : J'ai photographié la totalité des invités, j'ai photographié PHILIP JOSE FARMER de profil (cette photo publiée dénoncera à elle seule l'auteur du vol car son profil léonin est remarquable et elle est prise dans une rue célèbre de Metz qui va vers la cathédrale), THEODORE STURGEON, ROBERT SHECKLEY, HARRY HARRISON, CHRISTOPHER PRIEST, LISA TUTLE, PIERRE VERSINS, PHILIPPE GOY, PIERRE PELOT, RICHARD D. NOLANE, JEAN-GASTON VANDEL (PAUL KENNY), cette dernière photo est la seule à avoir été publiée sur ce blog, etc....&lt;br /&gt;Des photos des BOGDANOFF à leurs débuts (ils venaient de publier CLEFS POUR LA SF) ont été aussi  dérobées; la totalité des photos et des négatifs ont été emportés, volées avec la volonté de me nuire car c'est à ma mémoire de chroniqueur de la SF qu'on s'attaque en même temps qu'on va priver les lecteurs de SF de leur diffusion sur Internet.&lt;br /&gt; 2° A l'occasion de ces recherches, je me suis aperçu qu'on m'avait dérobé un dossier très important sur la publicité au FLEUVE NOIR dont je voulais faire un article !  J'ai passé de très nombreuses années à constituer ce dossier, mois après mois, et il était composé aussi bien d'affichettes que de catalogues illustrés par BRANTONNE ou de publicités insérées en encart dans les livres du FLEUVE NOIR, ainsi que des lettres d'annonce de collections. Un petit nombre de bulletins d'information  que j'ai pu récupérer au fil du temps a aussi été dérobés. Toutes ces pièces ne seront donc pas diffusées sur ce blog ou sur internet.&lt;br /&gt;  3° La publicité chez OPTA m'a aussi été dérobée. Chaque volume du Club d'Anticipation était précédé d'une lettre notice pour annoncer la publication des romans de SF. Chaque lettre  était aussi accompagnée d'un catalogue.&lt;br /&gt;  4° Au fil des ans, un nombre incalculable de documents sur JACQUES BERGIER, de revues américaines TWILIGHT ZONE,  sur les pulps américains, des livres autographiés, des index américains sur la SF ont aussi été dérobés sans compter les albums de bandes dessinées fort anciens très prisés chez les collectionneurs maniaques de notre époque.&lt;br /&gt; 5° J'informe que je poursuivrais en justice non seulement ceux qui auront dérobé ces pièces d'archives mais aussi les éditeurs qui ne se seraient pas préoccupés de leur origine. J'attends des voleurs  qu'ils me restituent&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; tous&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ces documents&lt;/span&gt; mais aussi les photos et correspondances privées relatives à mon père qui m'ont été volées sciemment ainsi que les photos concernant l'enfance de ma nièce Dominique qui m'ont été volées par la même occasion. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avignon le 24 Aout 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1976 - Metz, festival et convention nationale française du jeudi 27 au dimanche 30 mai  (compte rendu dans la revue SPIRALE n°5.&lt;br /&gt;1977 - Metz, festival international du 24-9-1977 (Dick, Zelazny et Ellison)&lt;br /&gt;1978 - Dublin World sf  du 23 au 25 juin (compte rendu de 8 pages)&lt;br /&gt;1978 - Cerisy-la-Salle : colloque Jules Verne (photos de Ray Bradbury)&lt;br /&gt;1978 - Yverdon, 5e convention nationale française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on peut me joindre à l'e-mail suivant : charlesjmoreau@hotmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-3799071008860362813?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/3799071008860362813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=3799071008860362813' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3799071008860362813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3799071008860362813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2011/08/science-fiction-vols-de-documents.html' title='SCIENCE FICTION : VOLS DE DOCUMENTS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1231471716783330529</id><published>2010-06-28T01:37:00.000-07:00</published><updated>2011-06-09T07:56:38.483-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RINO FERRARI'/><title type='text'>RINO FERRARI Bio-bibliographie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;RINO FERRARI&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(1911-1986)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;       Rino  Giuseppe Primo Ferrari est né à Paderno Ponchielli en pleine région lombarde le 3 octobre 1911. Il passe son enfance dans ce petit village où il fait la connaissance de celle qui deviendra beaucoup plus tard sa future épouse, Guilia Somenza, native elle aussi de Paderno.  Il quitte Paderno lorsqu'il veut se rendre à Milan pour suivre les cours des Beaux Arts. Il sera peintre sculpteur, c'est sa vocation. Il fréquente d'abord le lycée, puis  l'Accadémie Bréra vers 1933.&lt;br /&gt;Ses maîtres seront Adolfo Vildt, Francesco Messina et Giuseppe (?) Marchini. Vildt qui vit sur le palier de l'appartement de Ferrari le conseillera et l'aidera à s'orienter vers la sculpture. Ferrari  apprend le dessin avant de devenir sculpteur, on peut se passer du dessin pour peindre mais pas pour être sculpteur.&lt;br /&gt;A peine diplômé,  en 1938, il sera même presque embarqué dans l'immense projet Mussolinien du E42,  pour remodeler Rome.  Il découvre par la même occasion, le monde peint de la ville du cinéma,  Cinecitta. On y a besoin de peintres et de portraitistes. Il y apprendra beaucoup. La guerre arrivant, elle balaiera le  gigantesque projet du modelage de la ville de Rome. Mais Cinecitta lui aura fait découvrir le journalisme et l'illustration. L'illustration et le journalisme sont inséparables.&lt;br /&gt;En 1942, le 9 avril, il se marie à Paderno Osselaro, avec sa compagne de toujours Giulia Valentina Giovanna Somenzi, un peu plus jeune que lui (elle est née le 28 janvier 1915 à Paderno Ponchielli) et  a suivi le même parcourt artistique que lui.&lt;br /&gt;En 1943, il est appelé sous les drapeaux en qualité de lieutenant d'infanterie. Puis il est envoyé à Rome où il travaillera au Ministère de la Marine pour collaborer au "Recrutement de la Mer".&lt;br /&gt;Il commence à travailler pour  plusieurs journaux dont le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marc'Aurelio&lt;/span&gt; et&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; la Tribuna Illustrata&lt;/span&gt; comme 2e peintre. A Milan, il donne aussi des planches à la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Domenica del Corriere.&lt;/span&gt; En 1945, il revient dans son pays de Paderno et organise la résistance. Il  participe à la Libération de son pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4E4Nye1ZDTs/TfDTnrJd7gI/AAAAAAAAAIY/H_MdVq64d14/s1600/Ferrari%2BGiulia%2BFerrari%2B1952.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 305px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-4E4Nye1ZDTs/TfDTnrJd7gI/AAAAAAAAAIY/H_MdVq64d14/s400/Ferrari%2BGiulia%2BFerrari%2B1952.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616221413881802242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Giulia, 1952)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En 1946, il succède en tant qu'illustrateur principal  de la Domenica del Corriere à Walter Molino compromis par ses prises de position en faveur du fascisme. Giulia estime que Molino est plus victime que coupable. Le  style de Ferrari est plus vivant, plus nerveux que celui de Molino et il a un plus grand sens du mouvement. Son travail consiste à illustrer dans le format tabloïd la première et la dernière couverture du journal et parfois, quelques illustrations intérieures.&lt;br /&gt;En 1947, il part pour Paris,  avec l'idée de faire carrière en Amérique. Il visite d'abord le Louvre puis les grandes capitales artistiques, Londres, Bruxelles, Bruges et Gand. Il revient à Paris un peu  plus tard  et s'y installe faute d'argent pour partir.&lt;br /&gt;En fait, il n'ira jamais s'installer aux Etats-Unis. Il est considéré comme résident en France à partir à partir du 9 juillet 1949 et il obtiendra une carte de résident ordinaire à partir du 13 mars 1951. Il cherche du travail et fait la connaissance d'un jeune éditeur qui lui propose d'illustrer la première page de son journal RADAR,  un hebdomadaire spécialisé dans le fait divers et l'actualité, un peu comme le sont les tabloids italiens. Mais là, le journal est deux fois plus grand. Le format de RADAR est favorable aux lavis  de Rino Ferrari qu'il met largement en valeur. Il débute avec le numéro 24 du 24 juillet 1949. Durant des semaines et des années, il va fasciner la France entière. Il illustre avec un réalisme incroyable toutes les situations impossibles qui tournent autour des accidents et même de la politique. Rien ne lui échappe dans le dramatique, ni une station avant la mort, ni la préparation d'un attentat ou l'affut d'un fauve près de s'élancer sur sa proie... Quelques semaines plus tard, à partir du numéro 35, il est chargé de la bande dessinée au format d'une page  à l'intérieur du journal. Il succède à Andréas Rosemberg avec une aventure exotique : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Destin est à bord&lt;/span&gt; (scénario de G. Constant). D'une manière générale il fait preuve d'esprit d'innovation et dans l'utilisation du lavis et dans le cadrage de la page. Il illustrera aussi bien par la suite des romans historiques ou des romans d'aventures maritimes... montrant que dans tous les genres il aime se documenter avec beaucoup de précision.&lt;br /&gt;C'est le début d'une très longue collaboration dans laquelle il passera avec talent et en s'adaptant à chaque fois d'un journal à l'autre. Il fera des illustrations pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Détective&lt;/span&gt;, des  illustrations de couverture pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rêves &lt;/span&gt;(à partir du n°189, 9 février 1950), tout cela en surcroit à son travail pour Radar. Ce travail supplémentaire nécessite une documentation sérieuse dans le domaine de la mode féminine et Giulia est là qui lui est d'une aide précieuse. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rêves&lt;/span&gt; est toujours un journal assez recherché à l'heure actuelle pour ses toilettes féminines sur toute cette période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Sb_Y86FMqJc/TfDY1jNx_eI/AAAAAAAAAIw/xEZyRuAPmO8/s1600/Ferrari%2BCouv%2BREVES%2B18%2Bsept%2B1952%2B001.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 292px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Sb_Y86FMqJc/TfDY1jNx_eI/AAAAAAAAAIw/xEZyRuAPmO8/s400/Ferrari%2BCouv%2BREVES%2B18%2Bsept%2B1952%2B001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616227149828718050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Rêves 325, 18 sept. 1952)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, il travaille toujours pour la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Domenica del Corriere&lt;/span&gt; et pour les éditions &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Impéria&lt;/span&gt; pour lesquelles, il réalise de merveilleuses couvertures où les chevaux et les indiens sont légions. Les illustrations sont toujours criantes de vérité et de réalisme. Ferrari adore les chevaux et il n'aura jamais de cesse de les dessiner et de les peindre quand ce n'est pas de les sculpter jusqu'à sa mort.&lt;br /&gt;En 1953, l'œil acéré de Rino Ferrari lui fait embraser une scène tout entière et il peut la rendre comme s'il l'avait photographiée. Dans un vaste panoramique, il reproduira  tout un tribunal sur une page et demie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; dans une composition que lui seul pouvait capturer d'une manière aussi complète et saisissante. A l'époque, nul ne pouvait photographier un procès dans un tribunal. Mais le travail de Ferrari est encore plus conséquent que celui d'une photo car il fige dans leur totalité les acteurs de ce procès dément. Chaque personnage est pris dans son rôle et rien n'échappe à Ferrari.&lt;br /&gt;Fin mai 1953, toute l'équipe de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; se rend à Londres pour le couronnement d'Elisabeth II à Westminster. Les deux pages de couverture de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; montrant la nouvelle reine couronnée dans sa tenue d'apparat sont tirées en couleurs  dans le numéro 220 du 7 juin 1953 signée par Rino Ferrari. Il a obtenu une autorisation pour faire des esquisses des joyaux de la couronne dont la princesse va être parée. Le numéro est tiré à 1000000 d'exemplaires.&lt;br /&gt;En mai 1954, la bande dessinée d'une page à l'intérieur du journal est suspendue. Il y aura un roman  qu'il illustrera d'un seul superbe dessin, romantique en général. Il commence avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Reine des Galapagos&lt;/span&gt; de Robert Gaillard (n°274, 9-5-1974 au n°285 du 25-7-1954).&lt;br /&gt;Voici les  bandes dessinées qu'il a données dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; au fil des années :&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Destin est à bord  &lt;/span&gt;(n°35 du 9-10-1947 au 54 du 21-2-1950 Scénario de G. Constant.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Portes du désert &lt;/span&gt;(n°55 du 26-2-1950 au 68 du 27-5-1950 S.  d'après  Jean  Martet.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Amants de Venise &lt;/span&gt;(n°69 du 4-6-1950 au 98 du 24-12-1950  S. d'après Michel Zevaco.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Homme de la Jamaïque&lt;/span&gt; (n°99 du 31-12-1950 au 110 du 19-3-1951) S. d'après Robert        Gaillard.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Belle Ardente&lt;/span&gt; (n°111 du 22-3-1951 au 133 du 26-8-1951) S. d'après Francis Didelot&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Poignard de la Reine&lt;/span&gt; (n°147 du 2-12-1951 au 163 du 23-3-1952) S. d'après Georges            St. Bonnet.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Passagers de l'Albatros&lt;/span&gt; (n°164 du 30-3-1952 au 191 du 5-11-1952) S. de James               Warner Bellah.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lola Montès, la Danseuse ensorcelée &lt;/span&gt;(n°220 du 26-4-1953  au 237 du 23-8-1953) S. de       Dominique Chantal.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;El Salteador&lt;/span&gt; (n°238 du 30-8-1953 au 255 du 27-12-1955) S. d'Etienne Hervier d'après A. Dumas.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Amants de Carnac  &lt;/span&gt;(n°257 du 10-1-1954 au n°273 du 2-    5-1954 S. d'E. Hervier d'après       Eugène Sue.&lt;br /&gt;Au total, Rino Ferrari aura exécuté 191 planches d'octobre 1947 à mai 1954.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 février 1955, Rino Ferrari revient à la bande dessinée dans le numéro 313 de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rex, Gentleman mystérieux&lt;/span&gt;. Cette bande dessinée sera reprise un peu plus tard par l'excellent Paul Gillon, le dessinateur des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Naufragés du temps&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;En 1956, le 7 octobre  (n°400), la couleur apparait à la une de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; dans un premier essai sur  les lavis de la première page dessinée par Rino Ferrari. C'est le rose qui domine prélude aux lavis en couleurs qui apparaitront à partir du 10 février 1957 avec le numéro 418. En fait, c'est déjà le chant du cygne pour le grand journal déjà fortement concurrencé par Paris  Match qui existe depuis le 25 mars 1949 au  format plus pratique.&lt;br /&gt;En 1959,  pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar, &lt;/span&gt;c'est le déclin et pour Ferrari, il est évincé de la première page au profit des photos. Mais son travail a été remarqué depuis longtemps par l'Italien Cino del Duca.&lt;br /&gt;Il entre officiellement au service du bouillant éditeur après avoir quitter l'écurie d'André Beyler qui se tourne (aux dire de son illustrateur)  plus vers le domaine politique que vers celui de l'information. Radar change de format le 6 novembre 1959 avec le numéro 561. La rupture avec Ferrari est pratiquement consommée.&lt;br /&gt;Le grand illustrateur  a, cependant, un solide bilan à son actif : plusieurs centaines de couvertures publiées tant en France que dans son pays d'origine, l'Italie a qui il donne toujours ses meilleures illustrations et qui paraissent toujours dans la Domenica del Corrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-M1Yh_nhmVv8/TfDegk2cFeI/AAAAAAAAAJA/z8W10XbEXoY/s1600/Ferrari%2BLUI%2B21%2Bmars%2B1960.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 292px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-M1Yh_nhmVv8/TfDegk2cFeI/AAAAAAAAAJA/z8W10XbEXoY/s400/Ferrari%2BLUI%2B21%2Bmars%2B1960.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616233386560198114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(LUI 21, mars 1960)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le 11 novembre 1959, Rino Ferrari (1) obtient la première page du tout nouveau magazine  hebdomadaire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lui,&lt;/span&gt; que lance le roi de la presse féminine. Cette tentative va durer quelques semaines et s'achever avec le numéro 26 au cours du second semestre de l'année. Outre la une de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lui&lt;/span&gt;, il a aussi obtenu l'entière dernière page du magazine qui elle aussi est en quadrichromie.&lt;br /&gt;Ce nouveau magazine n'aura rien à voir avec celui qui sera lancé quelques mois plus tard et plus axé sur les photos de pin-up ravageuses. Il est toujours dans le style de l'information à base de faits divers surprenants et criminels. De plus, à l'intérieur, un portefolio de deux pages intitulé&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le Photographe n'était pas là"&lt;/span&gt; illustre en quatre ou cinq images des faits divers dont l'illustrateur s'est fait une spécialité et qui moque son travail pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radar&lt;/span&gt; du temps où il y régnait. Pour parachever le tout, il y signe une bande dessinée bien dans sa manière illustrant un roman de Michel Zévaco, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Primerose et la Reine d'Argot&lt;/span&gt; (non signée). Lorsque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lui&lt;/span&gt; s'arrête avec le numéro 26, le travail de Ferrari est transféré vers un autre magazine des éditions Mondiales,&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Festival&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lui&lt;/span&gt; sera indiqué en sous-titre de ce magazine plus porté vers le cinéma  que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lui&lt;/span&gt; sous sa première formule où dominaient encore le fait divers et le romanesque. Ferrari y pousuivra sa rubrique pour "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le photographe n'était pas là&lt;/span&gt;". &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Primerose&lt;/span&gt; s'achèvera dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Festival&lt;/span&gt;.  Cependant,   Del Ducca ne s'est pas contenté d'utiliser l'illustrateur dans son nouveau magazine, il lui a aussi ouvert les portes de son plus célèbre magazine féminin &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nous Deux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dès le numéro 616 (mars 1959), la signature de Ferrari apparaît et fait une entrée fracassante avec une pleine page en couleur intitulée : "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est arrivé hier!&lt;/span&gt;" qui illustrera encore un fait divers. Il fournira cette rubrique jusqu'au n° 624 (2e tri. 1959). Et le même phénomène qui s'était produit dans Radar se reproduit dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nous Deux&lt;/span&gt;, immédiatement il fait une illustration pour un roman historique de Paul Alpérine, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Agnès mon doux Cœur&lt;/span&gt;, qui se déroule aux Indes françaises,  au XVIIIe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-purRQxgsDAY/TfDbHE-WvKI/AAAAAAAAAI4/9Ymh0hD-vkg/s1600/Ferrari%2BIll.%2Bint%2BCOUS%2BDEUX.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 295px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-purRQxgsDAY/TfDbHE-WvKI/AAAAAAAAAI4/9Ymh0hD-vkg/s400/Ferrari%2BIll.%2Bint%2BCOUS%2BDEUX.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616229649971854498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Nous Deux 620, avr. 1959)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour compenser, Del Duca lui demande d'illustrer des histoires d'aventurières célèbres sur des scénarii d'Alain St Sauvan dans son quotidien Paris Jour qui vient juste de succéder à Paris Journal en 1959. Quelques unes sont signées mais d'autres non qui sont bien de sa facture.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scénarii d'Alain St Sauvant :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Anne Boni et Marie Read               du 14-11-1961  au 24-01-1962 (81 bq)&lt;br /&gt;- Charlotte Merange (1793)             du 25-01-1962 au 29-03-1962 (63 bq)&lt;br /&gt;- Gaétane de Faiste-Croquart         du 30-03-1962 au 04-05-1962 (36 bq)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Scénariste et dessinateur non indiqués :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Les derniers Jours de Pompéi      du 08-03-1967 au 15-07-1967 (92 bq)&lt;br /&gt;&lt;span&gt;- La Grande Aurore   du 16-07-1967 au 13-10-1967&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;- La fille du Roi Arthur du 14-10-1967 au 12-1967&lt;br /&gt;- La Favorite du Tsar du 23-03-1968 au 31-05-1968&lt;br /&gt;- L'Esclave de Venise du 05-02-1970 au 29-04-1970 (71bq)&lt;br /&gt;(Cette liste est fort certainement incomplète et fait état de mes seules recherches)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rino Ferrari illustrera, en outre, magnifiquement de 1963 à 1976 des contes et des romans  pour enfants, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Petit Poucet, Le Chat Botté, Alice au Pays des Merveilles&lt;/span&gt;, etc... qui paraitront dans le supplément &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour vous Madame&lt;/span&gt; du Journal féminin &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mode de Paris &lt;/span&gt;(Editions mondiales). Ces mêmes contes sont paru chez Fabbri en Italie.&lt;br /&gt;Dès lors, le peintre sculpteur se consacrera à la réalisation de son grand œuvre. Il aspire surtout à la reconnaissance de son talent de sculpteur. Et veut travailler sur des oeuvres littéraires  majeures  qui l'ont fascinées. Il veut oublier tout ce qui le relie au travail sur le fait divers, ou sur les romans populaires ou sur l'imagerie qu'on lui réclame depuis des années, bref sur sa production journalistique. Ce qui le fascine le plus en premier, c'est un des livres de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Divine Comédie &lt;/span&gt;de Dante : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Enfer&lt;/span&gt;. Il a déclaré avoir passé quatre longues années à travailler sur quatre grandes illustrations, peignant avec un pinceau plus fin qu'une plume et grâce à une loupe. Le critique d'art, Waldemar George, préface l'exposition : "Les  pôles d'attraction  du peintre sont l'Art métaphysique (Pittura metafisica) et le Surréalisme (le premier Chirico) et Roger Otahi ajoute : "Aucun peintre auparavant n'avait risqué l'approche de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La divine Comédie &lt;/span&gt;avec une accuité de vision aussi intense..." En 1964, il expose &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l'Enfer &lt;/span&gt;en Italie, à la Galerie Gussoni de Milan. Puis cette exposition part à Bergame, en 1967,  chez La Torre. Et finalement, pour le 7e Centenaire de Dante, l'exposition est ouverte à la Bibliothèque Nationale de Madrid, en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wohVNPr2Y0I/TfDUksgpeiI/AAAAAAAAAIg/Rtb7X0J7YoA/s1600/Ferrari%2BL%2527APOCALYPSE%2B1968.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 276px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-wohVNPr2Y0I/TfDUksgpeiI/AAAAAAAAAIg/Rtb7X0J7YoA/s400/Ferrari%2BL%2527APOCALYPSE%2B1968.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616222462219483682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(L’Apocalypse, 1968)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;En 1968, il expose à Paris, à la Galerie Weil, avenue de Matignon, les tableaux des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sept Pêchés capitaux. &lt;/span&gt;Fin janvier 1969, Marcel Brion, membre de l'Académie française et brillant historien d'Art lui adresse une première lettre  pour le féliciter de son travail. Le 28 février, l'Académicien lui en écrit une autre et le 24 avril, il lui déclare qu'il serait heureux d'associer son texte à ces images dans lesquelles il a exprimé avec force et éclat, la beauté visionnaire du plus inspiré des livres. Le 22 décembre, il expose chez Veil&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; l'Apocalypse selon St. Jean. &lt;/span&gt;Cette dernière exposition sera transférée ensuite ches les pères dominicains de Bergame. Cette même année voit la sortie d'un autre hommage à Rino Ferrari rendu par Roger Otahi, intitulé Miroir du Fantastique (1969) . En fait, Otahi reconnait que c'est l'aboutissement de toutes les recherches de l'artiste et surtout du peintre sculpteur qui se trouve dans toutes ces expositions consacrées à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Divine Comédie&lt;/span&gt; et à la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bible&lt;/span&gt; (l'Appocalypse et les Sept Pêchés capitaux).&lt;br /&gt;Le 21 novembre 1974, il expose six lithographies sur la ville de Bergame à la galerie Kefri. L'exposition dure jusqu'au 6 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-D8TY25fB-HQ/TfDVadFdrcI/AAAAAAAAAIo/S11C7av21Mk/s1600/Ferrari%2BL%2527ENVIE%2B1964.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 344px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-D8TY25fB-HQ/TfDVadFdrcI/AAAAAAAAAIo/S11C7av21Mk/s400/Ferrari%2BL%2527ENVIE%2B1964.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616223385791868354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(L'Envie, 1964)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;En 1975, et peut-être même avant, il entame un travail immense, une commande pour des Editions d'art  sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Légende des Siècles&lt;/span&gt; de Victor Hugo. Il donne 70 illustrations en couleurs, dont une double planche, trente hors-textes, vingt quatre bandeaux et culs de lampe aux Editions Arts et Couleurs (Monte-Carlo. Encore une œuvre colossale et exemplaires. L'ouvrage paraît en trois énormes volumes de juin 1975 à juin 1976.&lt;br /&gt;En 1976, Rino Ferrari réalise &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Bible d'or&lt;/span&gt; en 40 médailles pour la Maison milanaise, Numiversale (Fabbri?). Une plaquette de Mario Muner (Crémone, 1976), rend encore hommage au talent magistral du sculpteur qui parvient à montrer à travers quarante visions de la femme à travers l'histoire de l'humanité combien elle est l'esprit et la chaire du monde.&lt;br /&gt;En 1977, il expose &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Cantique des Créatures &lt;/span&gt;à l'occasion du 7e Centenaire de St. François d'Assise (Italie). Ferrari crée pour la circonstance une médaille  pour commémorer l'évènement. On le voit la religion et la Bible ne sont pas les seuls centres d'intérêt du sculpteur. Il s'intéresse aussi aux chevaux depuis longtemps - il le montre à travers ses sculptures de l'animal équestre et à travers ses illustrations pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Impéria&lt;/span&gt; dont beaucoup montrent les chevaux en pleine action- et pour célébrer le superbe animal, il crée un grand nombre d'aquarelles hippiques dans lesquelles il magnifie les chevaux de courses. Il les exposera en 1983, à la Foire internationale du Cheval à Vérone deux années de suite ainsi qu'à Crémone.&lt;br /&gt;En 1983, il peint toujours des aquarelles et réalise 36 illustrations pleine de ferveur sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Histoire incroyable de Bernadette à Lourdes&lt;/span&gt;. Ensuite, il s'attaque aux costumes régionaux de la même époque en France et il en fait une exposition à Bergame, le 17 novembre.&lt;br /&gt;Sa dernière œuvre  d'illustration sera Une vie de Jésus en 12 grandes tables et plusieurs plus petites sur le même thème. Elle ne paraîtra que de façon posthume.&lt;br /&gt;Le 2 juin 1986, il vend son appartement parisien à un médecin. Mais le couple l'avait quitté quelques mois auparavant pour l'Italie car Rino Ferrari se savait malade.&lt;br /&gt;Il meurt le 15 juillet 1986.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Charles Moreau&lt;/span&gt; (Avignon, mai 1986) copyright 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) Un peu avant de se lancer dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Radar, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;il signe les couvertures et probablement les fascicules des six numéros de la Collection  Accroche Coeur (février à juin 1949) qui sont des histoires d'amour destinées à un public féminin. Mais son contrat avec &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Nuit et Jour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;,  dont le gérant est M. Beyler, l'oblige à la discrétion et à retirer sa signature définitivement de tout l'immense travail qu'il va poursuivre anonymement pour les petits fascicules des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Editions Impéria &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qu'on peut compter par centaines, sinon par milliers et pour lesquelles il fournira des couvertures jusqu'en 1978. Lorsque j'ai rencontré Rino Ferrari, il ne mentionna en aucune façon ce travail dont j'ignorai l'existence bien que connaissant les fascicules en question. Ses couvertures superbes faisaient vendre des œuvres qui n'étaient pas toujours exemplaires. Et jamais&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt; Impéria&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; ne remit en cause son contrat tacite avec lui,  sachant quel grand artiste il était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ov4BRG3nhM8/TfDTHpiI8MI/AAAAAAAAAIQ/psmLeChtJgk/s1600/FERRARI%2BRINO%2BImperia%2B02.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 365px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ov4BRG3nhM8/TfDTHpiI8MI/AAAAAAAAAIQ/psmLeChtJgk/s400/FERRARI%2BRINO%2BImperia%2B02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616220863692599490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, et là, il me faut admettre que c'est une supposition risquée, je pense que les époux Ferrari, artistes tous deux issus du même moule et de la même Académie des Beaux Arts, travaillaient dans une parfaite osmose. Ce qui donne à leur œuvre cette importance et cette cohésion incontestable. Il faut bien admettre que la finesse et l'élégance de l'élément féminin est présent sous la signature &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Ferrari &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(voir  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Rêves&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Nous Deux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;) comme la force de l'élément masculin à travers les descriptions de bagarres, de chevaux et d'indiens où le sens du mouvement est présent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;partout&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. C'est un travail qui demande une recherche incessante même pour les plus modestes effets pendant des années et des années avec la même maîtrise remarquable. Je ne me risquerai pas au-delà.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wOgSpJmlRgk/TfDSwhoKFrI/AAAAAAAAAII/vN1SrtzyTYI/s1600/FERRARI%2BRINO%2BImperia%2B01.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 363px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-wOgSpJmlRgk/TfDSwhoKFrI/AAAAAAAAAII/vN1SrtzyTYI/s400/FERRARI%2BRINO%2BImperia%2B01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616220466433365682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1231471716783330529?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1231471716783330529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1231471716783330529' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1231471716783330529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1231471716783330529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/06/rino-ferrari-1911-1986-rino-giuseppe.html' title='RINO FERRARI Bio-bibliographie'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-4E4Nye1ZDTs/TfDTnrJd7gI/AAAAAAAAAIY/H_MdVq64d14/s72-c/Ferrari%2BGiulia%2BFerrari%2B1952.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-7012276190642103540</id><published>2010-06-22T04:38:00.000-07:00</published><updated>2011-06-09T07:59:10.983-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RINO FERRARI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RADAR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ILLUSTRATION'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ADAPTATIONS EN BD'/><title type='text'>RINO FERRARI</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;&lt;br /&gt;ENTRETIEN AVEC RINO FERRARI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p style="font-family: arial;"&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;font-family:arial;" align="center"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Réalisé le 20 Mai 1980 de 15 H à 16H45)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="arial" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCCooIfbYSI/AAAAAAAAAGs/iPNUGueftdc/s1600/FERRARI+AUTOPORTRAIT+1946+petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 223px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCCooIfbYSI/AAAAAAAAAGs/iPNUGueftdc/s320/FERRARI+AUTOPORTRAIT+1946+petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485569753564799266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Autoportrait de Rino Ferrari, 1946&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai rencontré le dessinateur Rino Ferrari à Paris au mois de mai 1980 dans son appartement situé au 5e étage d’un bel immeuble du 94, rue Jouffroy, dans le 17e Arrondissement.&lt;br /&gt;Je lui avais écris les 9 et 13 mai en lui demandant de le rencontrer et en lui adressant un questionnaire qui tournait autour du journal &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; dont les superbes « unes » faites au lavis en noir et blanc et en quadrichromie me fascinaient beaucoup. Il y avait un tel coup de main&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et une telle expérience dans le dessin qu’on ne pouvait pas le quitter des yeux. Chaque œuvre était inédite et donnait de la réalité un aspect différent. Il y avait aussi une maitrise totale de l’anatomie et de la perspective dans chacune des illustrations. Et ces deux techniques étaient sans faille chez l’artiste d’une illustration à l’autre, d’un lavis à l’autre, que ce soit dans le fait divers ou dans la bande dessinée qu’il illustrait avec un charme et une vigueur toute particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC0xe9-U9I/AAAAAAAAAHE/TAfpN_e0D_Y/s1600/RADAR2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 267px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC0xe9-U9I/AAAAAAAAAHE/TAfpN_e0D_Y/s400/RADAR2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485583108356854738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Rino Ferrari était alors en Italie et mon premier coup de téléphone chez lui me trouva en présence de la gardienne de l’appartement qui me permit de lui écrire dans son pays d’origine en me communiquant son adresse. Lorsque je me présentais à son appartement, je remarquais en la franchissant la lourde porte blindée qui protégeait son appartement. Il m’accueillit simplement et me présenta son épouse Giulia. Je lui demandais si je pouvais réaliser l’entretien en l’enregistrant. Il secoua la tête et ajouta que je ne pouvais pas prendre de notes. Ça n’allait pas être facile et je ne m’attendais pas, moi qui avais fait pas mal d’enregistrements d’écrivains, à me trouver devant pareil problème. Aujourd’hui, encore, je le regrette car je ne me souviens plus du détail de sa voix.&lt;br /&gt;C’est donc à ma mémoire de l’époque qui était meilleure que celle d’à présent et aux notes que je m’empressais de transposer sur le papier immédiatement en rentrant à mon hôtel que l’on doit cet entretien.&lt;br /&gt;Rino Ferrari était un homme puissant qui avait dans les soixante dix ans à l’époque et son regard, encore direct, était très scrutateur même derrière ses lunettes. Ses cheveux coiffés vers l’arrière dégageaient un front imposant et léonin. Il était au sommet de son art. Son épouse très avenante, Giulia, qui avait tout de la mater italienne contribua beaucoup à détendre l’atmosphère. En fait, je crois que Rino Ferrari n’aimais pas beaucoup les journalistes et même le contact avec les curieux de son œuvre comme je l’étais. J’entrepris studieusement de commencer à lui poser les questions que j’avais bien préparées sur &lt;b style=""&gt;Radar, &lt;/b&gt;questions que je lui avais d’ailleurs envoyées et sur son travail pour les journaux, lorsqu’il m’arrêta et me déclara que son vrai métier était peintre sculpteur et qu’il avait été formé depuis 1933 à la discipline de sculpteur par ses maîtres italiens, lorsqu’il était étudiant aux Beaux Arts à Milan, en Italie. L’un de ceux-ci d’ailleurs habitait sur le même palier que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1l57d4UI/AAAAAAAAAHU/2wTEbRu94Eg/s1600/RADAR+1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 272px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1l57d4UI/AAAAAAAAAHU/2wTEbRu94Eg/s400/RADAR+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485584008947294530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Les illustrations pour&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;Radar &lt;/b&gt;et les autres revues auxquelles il avait participé pendant de longues années depuis son arrivée en France n’étaient qu’un pis-aller mais ne procédaient pas de la profondeur de son œuvre qui était bien sûr ailleurs dans la sculpture dont il avait fait dès sa jeunesse son ambition. Ainsi l’homme que j’admirais se révélait assez différent de celui que j’avais imaginé. Et si sur un plan ma déception était grande, je finis par découvrir par la suite qu’il était plus qu’un simple dessinateur de tranches de faits divers dans de terribles réalités pour &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; ou de représentations merveilleuses de l’amour que se vouaient les jeunes gens en se faisant les promesses du mariage, dans le magazine féminin &lt;b style=""&gt;Rêves&lt;/b&gt;. En fait, en y réfléchissant bien maintenant, ces réalités étaient présentes dans son œuvre majeure mais sous une haute forme de sophistication et à travers un moyen d’expression bien différent.&lt;br /&gt;L’illustration, il l’avait pratiquée de 1945 à 1949 en Italie pour l’hebdomadaire, &lt;st1:personname productid="La Domenica" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;La Domenica&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; del Corriere&lt;/b&gt;. En effet, à la chute du fascisme, l’illustrateur titulaire depuis 1941 du grand journal était Walter Molino qui fut accusé d’avoir frayé avec les autorités fascistes et mis en prison. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le journal alors appela Rino Ferrari, qui était un homme neuf, peu marqué auprès des politiques et qui avait lutté dans la Résistance italienne. La direction lui confia alors la première page de &lt;st1:personname productid="La Domenica" st="on"&gt;la &lt;b style=""&gt;Domenica&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;, &lt;/b&gt;tandis qu’Achille Beltrame, un autre grand dessinateur, faisait la dernière page de l’hebdomadaire.&lt;br /&gt;Fin 1948, ayant amassé un petit pécule pour partir aux Etats-Unis, il entreprit d’abord de faire un voyage dans les capitales européennes de l’art. Il commença par Paris puis se dirigea vers la Belgique et les Pays-Bas. Il revint à PARIS et là faute d’argent suffisant pour payer son voyage en Amérique, il se fit engager au début de 1949, par un éditeur français qui cherchait un excellent illustrateur pour un grand journal qu’il venait de lancer, c’était &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1dGwIfJI/AAAAAAAAAHM/2Ss0_DLK99A/s1600/RADAR3.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 270px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1dGwIfJI/AAAAAAAAAHM/2Ss0_DLK99A/s400/RADAR3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485583857770593426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il ne fait nul doute que le travail de Rino Ferrari intéressa au plus haut point André Beyler, assez peu satisfait d’un précédant illustrateur au style sans relief. Il signa donc à Ferrari un contrat avantageux, ce qui n’était pas toujours le cas avec tous ses journalistes. Il débuta donc à partir du numéro 24 du 24 juillet 1949. La scène s’intitulait « &lt;b style=""&gt;S.O.S Bagarre à bord de l’avion &lt;/b&gt;». Il faut reconnaître que le C.46 plongeant vers une colline avec ses passagers hurlants à la suite d’une bagarre hystérique déclenchée par un passager est extraordinaire de vérité. Dans le même temps, il continuait son travail pour &lt;st1:personname productid="La Domenica Del" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;La  Domenica Del&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; Corriere&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Comme je lui demandai combien de temps, il lui fallait pour réaliser un lavis d’une grande page pour &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;, il me déclara qu’il lui fallait de cinq à six heures pour le terminer et le remettre au porteur cycliste qui le livrait au journal, situé au 8, boulevard Poissonnière. A ce moment-là, Giulia Ferrari qui vouait à son mari une grande admiration interrompit la conversation et entreprit de raconter une petite anecdote montrant la compréhension et la bonté de son époux.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Du temps où il travaillait pour &lt;b style=""&gt;Radar, &lt;/b&gt;un garçon coursier venant de prendre livraison de sa planche la perdit en chemin. Affolé parce qu’il allait être renvoyé, il revint raconter à Rino Ferrari ce qu’il lui était arrivé. Bien lui en prit car Rino Ferrari intervint pour que le garçon ne soit pas puni et pour faire taire le rédacteur en chef, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;il exécuta de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;nouveau en cinq heures, le même travail pour que l’édition tombe en temps voulu. Poursuivant la conversation au sujet de la une de &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;, Rino Ferrari me dit que c’était un travail dur, une discipline à laquelle il lui avait fallu s’adapter car il fallait tout connaître et que tout soit précis jusque dans le moindre détail. Cela nécessitait donc une documentation immédiate et sans faille. Il fallait que cela soit fait avec scrupule et méthode pour aboutir à un lavis parfait. On le voit les journées de Rino Ferrari étaient bien pleines si l’on considère qu’il passait 5 à 6 autres heures pour faire la une de &lt;st1:personname productid="La Domenica" st="on"&gt;la  &lt;b style=""&gt;Domenica&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; del Corriere&lt;/b&gt;. Et cela n’était rien, car lorsqu’Andréas Rosemberg (un dessinateur qui devait devenir célèbre par son travail sur &lt;st1:personname productid="la L￩gion" st="on"&gt;la Légion&lt;/st1:personname&gt; étrangère) qui travaillait sur la bande dessinée d’une pleine page dans le journal se désista, Ferrari s’en chargea à partir du numéro 35 du 9 octobre 1949. C’était une aventure maritime, pleine d’action, sur un scénario de G. Constant, intitulé : « &lt;b style=""&gt;Le Destin est à bord &lt;/b&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC11A0O3iI/AAAAAAAAAHk/ReEyLxsg2PQ/s1600/RADAR+110+16-3-51_0004+petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 165px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC11A0O3iI/AAAAAAAAAHk/ReEyLxsg2PQ/s400/RADAR+110+16-3-51_0004+petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485584268494036514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;À partir de ce moment-là, Rino Ferrari deviendra la véritable cheville ouvrière du succès de l’hebdomadaire. Son style très réaliste basé sur une documentation extrêmement précise est un véritable panoramique d’un drame définitif. Cette fascination pour le dessin de Rino Ferrari touchait tout le monde. Et lorsque je parle du journal et de son illustrateur à mes amis ou aux membres de ma famille, ils savent tous de quoi il retourne. Pour ce qui est des bandes dessinées si l’on tient compte de ce qui se faisait à l’époque on peut dire que leur mise en page était recherchée et presque hors de l’ordinaire puisque l’illustrateur pulvérisait le cadre traditionnel de la bande dessinée à chaque fois d’une manière différente.&lt;br /&gt;Hier, tombant chez Virgin sur un dictionnaire de la bande dessinée tout récent, j’ai cherché en vain le nom de Ferrari. Il est vrai qu’à l’époque on ne vendait pas d’albums à la pelle…&lt;br /&gt;Mais le travail ne manquait pas aux Editions &lt;b style=""&gt;Nuit et jour&lt;/b&gt;. André Beyler lui confia aussi la une du journal féminin &lt;b style=""&gt;Rêves &lt;/b&gt;avec des dessins conçus dans un tout autre esprit que celui de &lt;b style=""&gt;Radar. &lt;/b&gt;Le travail de Rino Ferrari donna d’une manière éclatante, toute la fraicheur attendue pour ce magazine. L’idée était de mettre en scène un éternel couple de jeunes tourtereaux habillés de vêtements à la mode &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;de l’époque et Rino Ferrari le fit de 1952 à 1955 presque sans interruption chaque semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1u0DMuKI/AAAAAAAAAHc/MQwyls-avtI/s1600/Radar+68+28-5-50+petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 235px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC1u0DMuKI/AAAAAAAAAHc/MQwyls-avtI/s400/Radar+68+28-5-50+petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485584161987934370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il me parla un peu d’André Beyler et reconnut que son patron était devenu très riche et qu’il avait acquis un immeuble tout entier au 14 boulevard de la Madeleine où il réinstalla sa maison d’édition. Il ajouta qu’il avait autour de lui une petite cour de flatteurs qui voulurent le lancer dans la politique et lui firent transformer l’aspect du journal. A partir de ce moment-là, Rino Ferrari se sentit libre de quitter &lt;b style=""&gt;Radar, &lt;/b&gt;ce qui se fit progressivement&lt;b style=""&gt;, &lt;/b&gt;et de travailler pour un autre éditeur.&lt;br /&gt;Son talent avait fini d’ailleurs par attirer l’attention d’un grand amateur de bandes dessinées, un italien installé comme Ferrari, en France, l’éditeur Cino Del Duca qui ne l’oubliera pas quand &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; sera sur son déclin à la fin des années 50 et que le journal changera de formule et de format. Il proposera à Ferrari de travailler pour lui et lui ouvrira les portes de tous ses journaux. Il lui demandera d’illustrer dès 1959, le journal &lt;b style=""&gt;Lui &lt;/b&gt;qu’il venait de lancer (rien à voir avec le journal homonyme qui basera beaucoup plus tard son succès sur ses pin-up à la une) en lui fournissant les deux couvertures de ce journal qui hélas fut éphémère, il exécutera environ une trentaine de superbes couvertures, il lui accordera aussi une page dans l’hebdomadaire &lt;b style=""&gt;Nous Deux&lt;/b&gt; où il dessinera des faits divers plus légers que ceux de &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;, sous une rubrique intitulée&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;« &lt;b style=""&gt;C’est arrivé, hier&lt;/b&gt; », encore en 1959,&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et enfin, il lui demandera d’illustrer des Contes pour enfants, tel que &lt;b style=""&gt;Le Petit Poucet&lt;/b&gt; et les Contes de Perrault que les jeunes français découvriront quelques mois après les petits italiens dans les superbes albums des Editions Fabbri et plus tard encore dans les volumes des Editions de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC0Qm6D31I/AAAAAAAAAG8/EraAuc0Mf40/s1600/FERRARI+LES+CONTES+petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 291px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC0Qm6D31I/AAAAAAAAAG8/EraAuc0Mf40/s400/FERRARI+LES+CONTES+petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485582543552241490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Enfin, toujours vers la fin de l’année 1961, Rino Ferrari aura aussi ses entrées dans le le quotidien &lt;b style=""&gt;Paris Jour&lt;/b&gt; du grand éditeur avec ses bandes dessinées verticales dans une série historique sans titre précis mais consacré à des destins plus ou moins tragiques de femmes amoureuses.&lt;br /&gt;Cependant, Rino Ferrari reconnut à propos de Cino Del Duca que bien qu’il fut très généreux puisqu’il était très riche, il pouvait avoir un tas d’idées et en changer souvent, ce qui l’amenait à demander des modifications alors que le travail était terminé. Ce qui me fit penser que les relations entre les deux hommes n’avaient pas été toujours au beau fixe. Sur sa manière de travailler, Rino Ferrari déclara aussi qu’il y avait vraiment un phénomène à étudier dans la création artistique, par exemple, quand il imaginait la scène qu’il avait à illustrer, il devait la voir d’une manière floue jusqu’à ce qu’elle se précise avec de plus en plus de netteté et jusqu’à ce qu’il soit en mesure d’exécuter le travail en toute liberté. Toujours au sujet de son travail, il précisa qu’il se documentait d’une manière très précise et son épouse, artiste elle aussi, l’aidait en cherchant les modèles de voiture de l’époque ou les avions ou les monuments quand cela était nécessaire. Ce qui l’avait conduit à avoir une documentation énorme et à acheter toutes sortes de livres afin d’avoir le plus grand nombre de détail. Il travaillait avec des photographies quand il y en avait pour reconstituer un fait divers et en dernier ressort avec son imagination quand il n’y avait pas de documentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC16_2vzYI/AAAAAAAAAHs/agoXoZqRyCs/s1600/REVES+109+11-3-51_0002+petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 206px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCC16_2vzYI/AAAAAAAAAHs/agoXoZqRyCs/s400/REVES+109+11-3-51_0002+petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485584371315363202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il me cita en exemple la double page du couronnement de la reine d’Angleterre (n° 226 du 7 juin 1953). Il se rendit avec toute l’équipe du journal&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;en Grande Bretagne. Il obtint une autorisation pour faire des esquisses des joyaux du couronnement d’Elisabeth d’Angleterre. Le tirage de ce journal parvint à atteindre le million !&lt;br /&gt;Mais, en cette année 1980, Rino Ferrari me confirme qu’il ne travaille plus pour l’illustration. Il sculpte et travaille sur des bijoux et des médailles qu’il vend dans tous les pays du nord de l’Europe et pour l’Allemagne.&lt;br /&gt;Une explication me fut fournie par Rino Ferrari à propos de la fin de son travail d’illustrateur pour les journaux de la Presse et sur sa décision de s’en retirer. Il s’était arrêté pour se lancer dans un travail très prenant qui lui demanda quatre années de 1964 à 1967 pour réaliser quatre grandes illustrations de &lt;b style=""&gt;L’Enfer de la Divine Comédie&lt;/b&gt; de Dante. Une grande partie de cette œuvre fut exécuté avec un pinceau plus fin qu’une plume. Il travaillait à la loupe sur des têtes pas plus grande&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;qu’un cm. Il fallait faire les ombres portées de manière à ce que soit à l’agrandissement, soit à la réduction, le moindre détail soit reproduit avec la plus grande netteté.&lt;br /&gt;Récemment, un grand éditeur français de Nice lui avait demandé d’illustrer pour une édition d’art une œuvre considérable de Victor Hugo&lt;b style=""&gt;, La Légende&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt; des Siècles, &lt;/b&gt;publiée en trois gros volumes.&lt;br /&gt;Le Cabinet des médailles français lui avait demandé aussi d’exécuter des médailles commémoratives. En fait, il travaillait aussi bien à la réalisation de bijoux parfois à caractère religieux (tel ce Tau qu’il a fait pour le Cabinet du Quai Conti) qu’à caractère profane (tel ce pendentif représentant le signe du Sagittaire) pour un grand joailler Danois. Il a aussi travaillé sur des médailles &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;pour la Suisse.&lt;br /&gt;En cette année 1980, Rino Ferrari était parvenu &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;au sommet de son art et dans les quelques six années qui lui restaient à vivre, il devait produire beaucoup dans le domaine qui lui est cher.&lt;br /&gt;Je n’ai pas abordé dans cette interview un autre aspect de son travail pour les éditeurs de bandes dessinées, notamment pour les Editions Impéria, pour lesquelles il fit des centaines et des centaines d’illustrations pour les petits formats destinés à la jeunesse. C’est qu’en fait j’ignorais tout de cette activité au moment où je le rencontrai et comme il ne m’en parla pas, le sujet ne fut pas abordé. D’autant plus que cette activité soulignait son côté très prévoyant de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;diversification de ses productions dans le cas d’un mauvais coup dans son travail pour la presse. Et les évènements se chargèrent de prouver qu’il avait raison. Mais sauf au début de son travail pour cette maison d’édition, Impéria, à laquelle il donna de très belles illustrations, jamais il ne signa la moindre d’entre elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCCzeK058lI/AAAAAAAAAG0/-aOmu0og5Ow/s1600/FERRARI+ET+JUILIA+IMPERIA+3-1974.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 276px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCCzeK058lI/AAAAAAAAAG0/-aOmu0og5Ow/s400/FERRARI+ET+JUILIA+IMPERIA+3-1974.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485581677020967506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Rino Ferrari,  Imperia, 1974)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Puis le temps passa et la mort emporta Rino Ferrari en 1986 quelques temps après la vente de son appartement parisien. J’appris sa mort. J’écrivis à son épouse Giulia et j’entretins une correspondance dans laquelle elle me livra les informations que Rino Ferrari n’avait pas voulu me fournir à l’accueil quand je fis sa connaissance. Je vous les livrerai dans un futur épisode constitué par une bio-bibliographie de cet étonnant et grand artiste que fut Rino Ferrari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Copyright juin 2010&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-7012276190642103540?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/7012276190642103540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=7012276190642103540' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7012276190642103540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7012276190642103540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/06/rino-ferrari.html' title='RINO FERRARI'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TCCooIfbYSI/AAAAAAAAAGs/iPNUGueftdc/s72-c/FERRARI+AUTOPORTRAIT+1946+petite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-6840521279218326905</id><published>2010-06-04T08:09:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T05:57:04.249-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ANDRE BEYLER'/><title type='text'>NUIT ET JOUR : un empire de presse de l'après-guerre</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;                        &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TAkcSWk3CkI/AAAAAAAAAGM/QB2BAaZ3LZQ/s1600/ANDRE+BEYLER.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 308px; height: 312px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TAkcSWk3CkI/AAAAAAAAAGM/QB2BAaZ3LZQ/s320/ANDRE+BEYLER.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478941523296324162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;André Beyler (1957)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:180%;"  &gt;NUIT ET JOUR, UN EMPIRE DE PRESSE DE L'APRÈS-GUERRE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plusieurs faits m’ont conduit à m’intéresser d’une manière beaucoup plus proche à l’histoire de M. André Beyler et à son groupe de presse d’après-guerre. D’abord, j’avais été lecteur d’au moins trois de ses journaux dans ma jeunesse.&lt;br /&gt;Une revue figurait dans ces publications, c’était &lt;b style="font-family: verdana;"&gt;Galaxie &lt;/b&gt;: « Pourquoi un éditeur de journaux publie-t-il tout d’un coup une revue d’Anticipation dont l’édition originale était américaine ? » Cette revue, je l’ai lue tous les mois pendant des années jusqu’à sa disparition, de 1953 à 1959.&lt;br /&gt;Un livre récent du journaliste écrivain Martin Monestier, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Faits-Divers, &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;sous-titré&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; Encyclopédie contemporaine et cocasse,&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; 2004, qui frôle la malhonnêteté à certains égards et un article sur la presse contemporaine dans un volume de M. Louis Guéry, intitulé &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Visages de la Presse" &lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (Editions Victoires, 2006) dont le moins que l’on puisse dire, c’est que l’un de ses visages était horriblement défiguré, ont tous deux attiré mon attention. Dans les deux cas, il y avait entre les prétentions affichées par les auteurs et les descriptions qu’ils &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;donnaient de ces journaux, une telle distorsion &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;que l’on ne pouvait qu’être forcé d’y porter un regard critique.&lt;br /&gt;Le livre de Martin Monestier aurait pu être réussi, s’il était allé jusqu’au bout des choses. Mais après une entrée assez fouillée sur le plan littéraire du fait divers, il en entreprend le recensement systématique avec une volonté encyclopédique insuffisante, on ne sait trop à partir de quelles sources précises sur l’origine de ces faits divers. Le problème, c’est que pour rendre attrayant l’ouvrage, il plonge dans l’imagerie de deux journaux, &lt;b style="font-family: verdana;"&gt;Radar&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: verdana;"&gt;Détective&lt;/b&gt;, qu’il regroupe sous forme d’une documentation intitulée pompeusement « Radar-Détective ». De ces deux journaux, il ne nous dit rien et n’en fait même pas une présentation historique. Mieux il encense un dessinateur en mettant ses dessins signés pleine page et s’empare, par ailleurs, des unes au lavis du seul et &lt;b&gt; véritable&lt;/b&gt;dessinateur de &lt;b style="font-family: verdana;"&gt;Radar&lt;/b&gt;, le grand Rino Ferrari, en effaçant le bandeau titre du journal et la signature de l’artiste qui figurait toujours en bas de page sur plus de 600 numéros inoubliables (signalons que le journal atteignit près de 700 numéros). Je ne discuterai pas ici du talent de M. Di Marco, mais il faut reconnaître que celui de M. Ferrari était de loin le plus éclatant, le plus réussi plastiquement et le plus magistral. Lui voler une partie de son œuvre était impardonnable. Et je prouverai pourquoi.&lt;br /&gt;Pour en venir à l’article de M. Guéry – en fait, c’est plutôt une notice &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;faisant une description inexacte d’un journal que j’avais beaucoup aimé, &lt;b style=""&gt;Radar &lt;/b&gt;- , il donne dès sa première ligne une définition de cet hebdomadaire très péremptoire : &lt;i style=""&gt;« La presse d’épouvante, c’est Radar, un curieux journal ! » &lt;/i&gt;...&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;montrant par là qu’il ignore tout des origines du journal qui reprenait une formule qui, en France et en Italie, à la même époque et même à d’autres, faisait fortune avec par exemple un journal comme &lt;st1:personname productid="la Domenica" st="on"&gt;la &lt;b style=""&gt;Domenica&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; del Corriere &lt;/b&gt;dans ce dernier pays. Puis il poursuit : &lt;i style=""&gt;« Il s’agit d’un hebdomadaire au format 560x390 qui comporte 16 pages dont 11 de photos… de faits divers essentiellement. Il est entièrement en noir et blanc et la couverture représente une scène tragique qui est toujours un dessin au&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;lavis… »&lt;/i&gt;. Cette description semble figée sur un spécimen cadré dans le temps. Il y n’y avait pas seulement des lavis, mais aussi des photos qui couvraient dès le départ &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;une page entière. Ainsi pour donner un exemple, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;en 1952, la une du numéro 160 du 2 mars montrait un superbe portrait de Marie Besnard la tête recouverte d’une mantille noire… Je suppose que Rino Ferrari n’avait pas voulu dessiner le portrait de cette femme tragique… Les héros lui allaient bien (De Lattre, Cerdan) ou les anonymes mais pas les empoisonneuses… Poursuivons : &lt;i style=""&gt;« Lorsque dans les pages intérieures une photo manque on la remplace par un dessin. Ainsi la page 2 de ce numéro du 29-11-1953 &lt;/i&gt;(n°251 non indiqué)&lt;i style=""&gt; est consacrée à la reconstitution du crime de Lurs au cours de laquelle Gaston Dominici a tenté de se suicider. Malgré un certain succès, puisque son tirage monte jusqu’à 480 000 exemplaires, Radar disparaît en 1957. » &lt;/i&gt;En fait, le journal devait se poursuivre jusque vers la mi-juin 1962. On le voit cette notice est insuffisante et inexacte.&lt;br /&gt;J’éviterai de parler de l’article de WIKIPEDIA sur &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; qui est un tissu d’erreur avec une absence totale de recherche.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center; font-family: verdana;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TA-WDac8c_I/AAAAAAAAAGk/GAv9MtrIWXY/s1600/REVES+291+24-1-1952_0002.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 283px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TA-WDac8c_I/AAAAAAAAAGk/GAv9MtrIWXY/s400/REVES+291+24-1-1952_0002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480764256917681138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;(L'empire Beyler vu par Rino Ferrari en 1952)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span&gt;ANDRE BEYLER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;André Luc Beyler est né le 14 juillet 1916 à Malzeville (54). Son père est à ce moment-là sous-lieutenant au 356e régiment d’Infanterie, sa mère Clémence Marguerite Renaud est modiste à Malzeville. Sa famille est d'origine alsacienne. Après une scolarité normale, il entreprend une formation de juriste (Le Journal de la Presse, n°43, 18-31 décembre 1978). Durant la guerre, il est officier parachutiste auprès du Général de Gaulle, chargé d'apporter argent et armes à la résistance. Il est blessé en mission  à la colonne vertébrale et il en gardera des séquelles toute sa vie. Il sera fait Commandeur de la  Légion d’Honneur, c’est ce qu’il affirmera dans une longue interview du Journal de la  Presse (n°43) du 18 au 31 décembre 1978, alors que l’un des fleurons de son empire était menacé par la Commission des publications destinées à la jeunesse (on devrait dire plutôt la Commission de Censure de la presse).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après la guerre, il emprunte auprès d'une banque pour créer sa Société d'éditions le 11 janvier 1945 (Tribunal de Commerce du 10 janvier et Gazette du Palais du 10-12 janvier 1945). Sous la formule, Qui ? Le Magazine de l’énigme et de l’aventure, André Beyler publie dans un premier temps à partir du 16 mai 1946, 5 numéros surprenants reprenant des textes américains du grand William Irish, Robert Bloch, et même les premiers textes d’après guerre de Jacques Bergier (&lt;i style=""&gt;Où va la Télévision ?&lt;/i&gt;, n°1, 16 mai 1946, &lt;i style=""&gt;Fontaine de Jouvence&lt;/i&gt;, un article sur le fameux sérum du russe Bogomoletz (n°3, 13 juin 1946) etc… et des articles qui lui ont été cédés en même temps que le journal fondé en 1923 par Gallimard qui à la Libération préféra se débarrasser de ce journal qui lui valait de nombreuses critiques ; peu de temps après cet achat, André Beyler abandonne sa première formule et il publie le n°6 sous le titre de Qui, l’Hebdomadaire du fait divers le 1/8/1946 qui ne s’intéresse plus, lui, qu’aux faits divers policiers. L’aventure n’est plus à la une et les énigmes sont moins nombreuses, plus véridiques et tragiques. Entre temps, il rachète à la   Sarl Rêves (gérant Pierre Roux), un journal féminin, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Rêves qui avait débuté en mars 1946 et le relance la même année. Plus tard, avec l’aide financière de la Banque SAINT-PHALLE, il publiera un nouveau journal, Radar, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;le 13 février 1949 et en mars 1950, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Horoscope, une revue qui existe encore aujourd’hui, ainsi qu’en novembre 1953, le magazine d’Anticipation dont je parlais plus haut, Galaxie.&lt;br /&gt;Donc, ce jeune officier avait de l’ambition et même était assez visionnaire. Curieusement on peut faire un rapprochement de sa trajectoire journalistique avec celle de Maurice Renault dans le domaine de l’édition : on peut d’ailleurs penser que tous deux &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;devaient peut-être bien &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;se connaître ou tout au moins connaître leurs ambitions qui étaient presque similaires au départ et puis se diversifièrent&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;rapidement l’une du coté littéraire, l’autre du coté  journalistique. Ajoutons que la revue policière d’André Beyler parait le 16 mai 1946 bien avant &lt;b style=""&gt;Mystère Magazine &lt;/b&gt;qui ne paraitra qu’en 1948. Ajoutons encore que la revue &lt;b style=""&gt;Fiction,&lt;/b&gt; l’édition française du magazine américain &lt;b style=""&gt;Fantasy and Science Fiction&lt;/b&gt; que publient les Editions Opta de Maurice Renault, parait juste un mois plus tôt que &lt;b style=""&gt;Galaxie&lt;/b&gt; en octobre 1953. Cela fait beaucoup trop de coïncidences. On peut y voir l'influence  peut-être de Jacques Bergier. Par ailleurs, &lt;b style=""&gt;Fiction&lt;/b&gt; aborde le genre avec beaucoup de prudence et prend ses références dans les classiques du fantastique français et étranger et de l’anticipation qu’elle veut aborder. &lt;b style=""&gt;Galaxie&lt;/b&gt;, édition du magazine américain &lt;b style=""&gt;Galaxy&lt;/b&gt;,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pénètre de but en blanc dans la SF américaine sans prendre de gants et donne directement les chefs-d’œuvre du genre (&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Dans le Torrent des siècles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Clifford D. Simak et &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Cavernes d’Acier&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; d’Isaac Asimov) même si les traductions laissent à désirer. Et elle continuera avec des romans extraordinaires d’Alfred Bester (&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Terminus les Etoiles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) et de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Frederick Pohl (&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Assurance pour l’Eternité&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, sous pseudonyme). Pour accentuer les choses, Maurice Renault avait depuis les années 20, une société de publicité, &lt;b style=""&gt;Opta&lt;/b&gt;, à laquelle il ajoutera après guerre, ses revues et ensuite des livres policiers et de science-fiction et André Beyler, de son côté, créera la sienne sous le label &lt;b style=""&gt;Nuit et jour&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Mais si à la libération, André Beyler édifie patiemment pendant quelques années son entreprise, il va jouer un rôle important dans le domaine de la presse, celui d’un trublion et arriver à une position surprenante pour défendre son empire.&lt;br /&gt;Radar semble avoir été son œuvre majeure car il se focalisait dans l’actualité et en donnait une image vivante remarquable à un moment où il n’y avait pas la télévision. A cette époque, il était de mise de ne pas se moquer du monde et on trouvait lorsqu’on allait assister à une séance de cinéma, en première partie, avant les grands films,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;dans toutes les bonnes salles, non seulement des petits films d’aventures ou des Sérials américains (Aventures échevelées, serials policiers où dominait &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Boris Karloff, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Westerns et même de l’Héroic Fantasy avec Galahad) mais aussi&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des actualités, (&lt;b style=""&gt;Gaumont, Pathé&lt;/b&gt; et &lt;b style=""&gt;Fox Movietone &lt;/b&gt;selon les salles&lt;b style=""&gt;)&lt;/b&gt; sur de grands évènements, sur des faits politiques, ainsi que des anecdotes sur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les grandes vedettes de ce temps-là. Mais la Télévision était à venir qui allait détruire cet âge d’or.&lt;br /&gt;Radar correspondait un peu sur le papier à &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;l’équivalent cinématographique décrit ci-dessus. Il contenait de très nombreuses photos qui venaient du monde entier, de la politique, du fait divers extraordinaire, des histoires fabuleuses sur de grandes dames de l’époque, reine d’Angleterre, reines du cinéma et reines du Show-biz. Les héros, bien sûr, n’étaient pas oubliés. Ni les romans. Ni la bande dessinée qui avait son grand maître, Rino Ferrari.&lt;br /&gt;En fait, &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; allait disparaître devant la concurrence de &lt;b style=""&gt;Paris-Match&lt;/b&gt; dont le premier numéro parait le 25 mars 1949 et un peu avant que les actualités cinématographiques ne soient supprimées à leur tour. Ces deux hebdomadaires étaient trop semblables et dans le grand combat qu’ils se livrèrent l’un des deux devaient s’en aller dans les années soixante. Lorsque &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; s’arrête en 1962, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Galaxie&lt;/span&gt; a été supprimée en 1959 (là, c’est Maurice Renault qui a gagné en se diversifiant dans le domaine littéraire et en accordant de bons traducteurs à ses textes), l'empire d'André Beyler va être réduit à &lt;b style=""&gt;Horoscope&lt;/b&gt; qui marchera toujours bien, la crédulité des femmes ou des hommes comme on voudra fonctionnant toujours bien et à &lt;b style=""&gt;Détective&lt;/b&gt; qui basé sur le tragique de l’humanité depuis la mort d’Abel fascinera toujours un énorme public.&lt;br /&gt;André Beyler se maria à Cudot dans l’Yonne le 14 décembre 1955 à Sara Micheline Sterkers qui allait lui être d’une puissante aide dans l’Administration de l’empire qu’il avait créé et qui demeura jusqu’à sa mort en 2009 la mémoire vive de l’entreprise. André Beyler est décédé le 24 août 1981, à Deauville (Calvados).&lt;br /&gt;On ne peut pas quitter André Beyler, sans dire quelques mots de l’homme de presse. Peu après la Libération, une loi de 1947 créa les NMPP (voir sur Internet l’excellent ouvrage de M. Bernard Girard : &lt;b style=""&gt;Des Journaux plein les mains&lt;/b&gt;,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sur l’Histoire des NMPP&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;1945-1990). Cet organisme était composé de cinq coopératives de presse et André Beyler prit sa place dans la cinquième,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="la Coop￩rative" st="on"&gt;la Coopérative&lt;/st1:personname&gt; des publications parisiennes qui associait Paris-Soir, Cinémonde et ses publications &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;(&lt;b style=""&gt;Qui Police, Qui Détective, Rêves&lt;/b&gt;…). Ces coopératives de journaux pouvaient sous-traiter les tâches matérielles de la diffusion mais devaient, alors, assurer un contrôle de la gestion des entreprises auxquelles elles confiaient cette tâche. Le 16 avril 1947, ces coopératives avaient signé un protocole d'accord avec la Société de Gérance des Messageries, filiale de la librairie Hachette donnant naissance à une entreprise unique en Europe et même dans le monde. Bien que la nouvelle société soit une SARL, elle fonctionne sur le modèle&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;coopératif et ses tarifs sont fixés "de telle manière que les frais généraux sont répartis entre tous les titres transportés proportionnellement à leur chiffre d'affaire".&lt;br /&gt;André Beyler allait y mener un premier combat en maintenant un prix de vente de son journal &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; envers et contre tout au grand mécontentement de ses associés et au risque d’être accusé de dumping. Placé où il est, il protège ses journaux en s’assurant qu’ils ne manqueront pas de papier. C'est nécessaire car pour la bonne reproduction des photos &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; est un journal imprimé sur un papier de composition chimique particulière, fabriqué suivant des procédés spéciaux (&lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; n°226 du 7 juin 1953, Couronnement d’Elisabeth ll.)Vers la fin de 1957, il se rend compte que &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt; ne semble plus adapté à l’époque et il en change le format si bien qu’il ressemble plus à un frère jumeau de Paris Match, cet hebdomadaire qui lui fait de l’ombre depuis mars 1959.&lt;br /&gt;Voici le portrait que &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’Echo de la Presse&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; et de la Publicité  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;(N°328, 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; octobre 1957) dresse de lui : « M. Beyler, on le sait ne s’occupe pas exclusivement de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Président-directeur général de la société « les Editions Nuit et Jour »,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(S. A. au capital de 10 millions), éditrice de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;b style=""&gt;Radar&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;il est également le grand patron des périodiques &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;b style=""&gt;Rêves&lt;/b&gt;, &lt;b style=""&gt;Qui ? Détective&lt;/b&gt;, &lt;b style=""&gt;Horoscope&lt;/b&gt; et &lt;b style=""&gt;Galaxie.&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Il dirige d’autre part l’agence de Presse « Coordination » (qui alimente principalement les journaux du groupe) et enfin, il séjourne très fréquemment à Bordeaux où il assume les lourdes responsabilités de président-directeur général du quotidien &lt;st1:personname productid="La Nouvelle R￩publique" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="La Nouvelle" st="on"&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;st1:personname productid="La Nouvelle R￩publique" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="La Nouvelle" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;La   Nouvelle&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;  République&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; du Sud-Ouest&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Sur le plan syndicat professionnel, on le trouve président de la Société professionnelle des Papiers de Presse et vice-président de la Fédération Nationale de la Presse Hebdomadaire et Périodique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;On le voit en 10 ans le chemin parcouru était important. Et  lorsque les périodes de crise se présentèrent a plusieurs reprises, avec  en 1978, l’interdiction&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;b style=""&gt;Détective&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;dont les affichettes plus que le contenu de la revue firent un véritable scandale au cœur de la commission des publications remontant jusqu’au Ministère, André Beyler avait de quoi se retourner et retomber sur ses pieds.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p  style="margin: 5pt 42.5pt 5pt 2cm; text-align: justify; color: rgb(0, 0, 0);font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:100%;"  &gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TAkhERmUV4I/AAAAAAAAAGU/WATZ5njtRB0/s1600/ANDRE+BEYLER.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 190px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TAkhERmUV4I/AAAAAAAAAGU/WATZ5njtRB0/s320/ANDRE+BEYLER.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478946779000231810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal; font-style: italic;font-family:verdana;font-size:85%;"  &gt;(André Beyler (1978)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-weight: normal;"&gt;Dans son remarquable &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dictionnaire des livres et journaux interdits – par arrêtés ministériels – de 1949 à nos jours&lt;/span&gt;, (Cercle de la Librairie, 2007), Bernard Joubert à longuement relaté à la rubrique  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Détective&lt;/span&gt;, les démêlés homériques entre André Beyler et les censeurs. N’ayez pas peur d’aller consulter cette œuvre, immense monument dû  à l’iniquité des Censeurs qui sous couvert de protéger la jeunesse censuraient, en fait, tous les adultes. Imaginez ce qu’ils pourraient faire aujourd’hui s’il n’y avait pas Internet. Mais Internet est menacé...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CHARLES MOREAU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;COPYRIGHT JUIN 2010&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-6840521279218326905?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/6840521279218326905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=6840521279218326905' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/6840521279218326905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/6840521279218326905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/06/nuit-et-jour.html' title='NUIT ET JOUR : un empire de presse de l&apos;après-guerre'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/TAkcSWk3CkI/AAAAAAAAAGM/QB2BAaZ3LZQ/s72-c/ANDRE+BEYLER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-7190807274864452827</id><published>2010-03-25T06:25:00.000-07:00</published><updated>2010-03-25T08:12:19.268-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ROBERT BRESSY'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ROBERT GAILLARD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ADAPTATIONS EN BD'/><title type='text'>ROBERT GAILLARD et ROBERT BRESSY</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Dès&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;1943,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;les romans de Robert Gaillard furent publiés dans des journaux, tels qu’&lt;b style=""&gt;Actu&lt;/b&gt;, &lt;b style=""&gt;L’Espoir&lt;/b&gt;, &lt;st1:personname productid="LA France" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;La  France&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; au Combat,&lt;/b&gt; &lt;st1:personname productid="La France Hebdomadaire" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;La France Hebdomadaire&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;, &lt;b style=""&gt;Le Hérisson&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ou &lt;b style=""&gt;Ici Paris&lt;/b&gt;. Même la revue féminine &lt;b style=""&gt;Rêves&lt;/b&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;parvint à publier les&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Aventures de Jacques Mervel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="line-height: 100%;font-size:100%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;(n° 159 du 14-7-1949).&lt;/span&gt; Ajoutons que l’hebdomadaire RADAR (dont la devise qui devint célèbre était : «Radar était là ») adapta en bandes dessinées &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;L’Homme de &lt;st1:personname productid="la Jama￯que" st="on"&gt;la Jamaïque&lt;/st1:personname&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de fin 1950 à mars 1951 et que le grand Rino Ferrari y donna de superbes planches. Radar publia aussi en 1954 de mai à juillet son roman &lt;st1:personname productid="La Reine" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Reine&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; des Galapagos &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;avec un dessin pour chaque page de texte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t0Ogg6KOI/AAAAAAAAAFU/7I9mqmFuecA/s1600/GAILLARD+ROBERT+FN+Info.+80+Oct+1971.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 270px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t0Ogg6KOI/AAAAAAAAAFU/7I9mqmFuecA/s400/GAILLARD+ROBERT+FN+Info.+80+Oct+1971.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452579566457071842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  A partir du moment où il fut bien ancré au &lt;b style=""&gt;Fleuve Noir&lt;/b&gt;, et sa renommée était déjà très grande,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Robert Gaillard vit ses nombreux romans adaptés les uns derrière les autres en bandes dessinées verticales essentiellement dans le PARISIEN LIBERE. Il y en eu une bonne quarantaine &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et il fut certainement le seul auteur de son époque à bénéficier d’une telle reconnaissance. Ces bandes verticales illustrée par Jo Barque (José Laffond de son vrai nom) &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;débutèrent en janvier 1965 avec, bien entendu la tétralogie consacrée à Marie du Parquet et à son héritier &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;(&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Marie des Iles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Marie Galante&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;le Capitaine Le Fort&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;l’Héritier des Iles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) au début de 1965 et se poursuivirent jusqu’à la fin de &lt;st1:metricconverter productid="1966. A" st="on"&gt;1966. A&lt;/st1:metricconverter&gt; partir de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;cette date, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Jo&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Barque démarra &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Les Aventures de Jacques Mervel &lt;/span&gt;qu’il poursuivit presque jusqu’à la veille de sa mort en 1971. Un peu auparavant Walter Farher avait pris le relais avec les &lt;b style=""&gt;Aventures exotiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t38OdRwWI/AAAAAAAAAF0/JFSi0iqKgbo/s1600/Parisien+1971+avr+Gaillard+RHUM.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 134px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t38OdRwWI/AAAAAAAAAF0/JFSi0iqKgbo/s400/Parisien+1971+avr+Gaillard+RHUM.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452583650418868578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Dessins Jo Barque)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Quatre dessinateurs travaillèrent donc successivement ou par intermittence sur ces romans  dont le nombre fut considérable, une quarantaine. Ce sont : Jo Barque (pseudonyme de José Laffond), Walter Farher, Daniel Massard et Robert Bressy.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Tous quatre mirent leurs solides talents respectifs au service des œuvres du grand romancier. Celui qui en publia le plus grand nombre fut certainement Robert Bressy qui en adapta 17 dont la liste est donnée ci-dessous. Un cinquième, Jacques Carlotti, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;assura une transition en 1976 dans les adaptations de Robert Bressy avec &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Perverse Nemorosa&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; pour lui permettre peut-être de respirer. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Ce sont :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LES CONJURES DE MANAGUA 84 B (Sayol) 8-11-74 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;SORTILEGES INDIENS 144 B (Yves Laurent) 21-12-74&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;GUAYAQUIL DE MES AMOURS 102B&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Juillet 1975&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;MEURTRES EXOTIQUES&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;120 B&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;février 1976&lt;span style=""&gt;                   &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;L’ARCHIPEL DES VOLUPTES 204 B mars à nov. 1977&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LE SANG DU TIGRE&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;84 B&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;dec. 1977-1978&lt;span style=""&gt;             &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="La Sultane De" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="LA SULTANE" st="on"&gt;LA SULTANE&lt;/st1:personname&gt; DE&lt;/st1:personname&gt; JOLO&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;114 B&lt;span style=""&gt;      &lt;/span&gt;Avril 1978&lt;span style=""&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;CYCLONE SUR &lt;st1:personname productid="la Jamaique" st="on"&gt;LA JAMAIQUE&lt;/st1:personname&gt; 120B&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Aout 1978&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;NI L’OR NI &lt;st1:personname productid="LA GRANDEUR" st="on"&gt;LA GRANDEUR&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;144 B&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Jan. 1979&lt;span style=""&gt;                 &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LE MIEL DE &lt;st1:personname productid="la Haine" st="on"&gt;LA HAINE&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;150 B&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;27 Déc. 1979&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;     &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;AU PIED DU SOLEIL&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;138B&lt;span style=""&gt;       &lt;/span&gt;Juin 1979&lt;span style=""&gt;                           &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LES FRUITS DE &lt;st1:personname productid="LA VIOLENCE" st="on"&gt;LA VIOLENCE&lt;/st1:personname&gt; 150 B Jan-Juin 1980&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LE SANG BRULANT&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;174 B&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Aout 1980&lt;span style=""&gt;                            &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;L’OUEST SAUVAGE 174 B&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Mai 1981&lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;               &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;LE VAGABOND DE &lt;st1:personname productid="La Jungle" st="on"&gt;LA JUNGLE&lt;/st1:personname&gt; 162 B Déc 1981-Mai 82 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="LA VOLUPTE ET" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="LA VOLUPTE" st="on"&gt;LA VOLUPTE&lt;/st1:personname&gt; ET&lt;/st1:personname&gt; &lt;st1:personname productid="la Haine" st="on"&gt;LA HAINE&lt;/st1:personname&gt; 168 B&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;Juin à Oct 1982&lt;span style=""&gt;         &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="LA LUXURE DU" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="LA LUXURE" st="on"&gt;LA LUXURE DU MATIN&lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;186 B&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Jan à&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Sep. 1983&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t3MRRRY4I/AAAAAAAAAFs/B6VRyCa-uG0/s1600/Sortilege+indien_0004.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 135px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t3MRRRY4I/AAAAAAAAAFs/B6VRyCa-uG0/s400/Sortilege+indien_0004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452582826540098434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 1cm; text-indent: -14.2pt; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Dessins d'Yves Laurent)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;st1:personname productid="LA LUXURE DU" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="LA LUXURE" st="on"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  La tétralogie consacrée au Napoléon noir, Toussaint Louverture, l’homme qui avait gardé Haïti à la  France avait débuté avec &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Volupté et la haine&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La  Luxure du Matin&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;et&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;devait se poursuivre avec &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Désir et liberté &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et &lt;st1:personname productid="La Chair" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Chair et la cendre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; mais ces deux derniers romans ne furent pas adaptés à cause des changements qui&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se produisirent dans la presse de l’époque. &lt;span style=""&gt;                &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Un mot sur les scénarii : en principe, ils émanaient tous de la firme &lt;b style=""&gt;Opera Mundi&lt;/b&gt;, grande pourvoyeuse de textes destinés aux illustrateurs. On peut imaginer qu’elle possédait un atelier d’écrivains travaillant jour et nuit pour elle. Certains étaient signés par de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;noms très connus : Rémy, Juliette Benzoni ou Anne et Serge Golon ; les adaptations des romans de Robert Gaillard furent signés &lt;b style=""&gt;d’après Robert Gaillard&lt;/b&gt; &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et pour l’instant celui ou ceux qui firent le découpage de ces &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;romans demeurèrent inconnus. Le fils du Colonel Rémy que j’ai pu interroger ne sait pas si c’est son père qui signa les innombrables scénarii d’OSS 117 ou de Coplan. Il n’a retrouvé aucun contrat avec &lt;b style=""&gt;le Parisien Libéré&lt;/b&gt; dans les archives de son père et l’on peut penser que la firme travaillait alors sans contrat. Lorsqu’&lt;b style=""&gt;Opera Mundi&lt;/b&gt; fut liquidée, on demanda à certains illustrateurs s’ils voulaient récupérer les scénarii mais pour la plupart ils les refusèrent. Ils ne savaient qu’en faire. Et il y a de grandes chances qu’ils partirent tous à la poubelle.&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 1cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ROBERT BRESSY&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6tw-NG7auI/AAAAAAAAAFE/90MptvqhJCM/s1600/BRESSY+ROBERT.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 203px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6tw-NG7auI/AAAAAAAAAFE/90MptvqhJCM/s320/BRESSY+ROBERT.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452575987835038434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 1cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Robert Marius Bressy est né à Avignon le 5 septembre 1924 route de Lyon, quartier de &lt;st1:personname productid="la Croix" st="on"&gt;la Croix&lt;/st1:personname&gt; verte, villa St Louis. Son père Lucien Lacroix Bressy originaire de Violès (84) était propriétaire dans la région. Sa mère, Yvonne Sayol (ce qui explique son pseudonyme lorsqu’il signe l’adaptation du roman &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Conjurés de Managua&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) était originaire de Ceret dans les Pyrénées Orientales. Après une scolarité normale, aimant le dessin, il s’inscrit aux Beaux-Arts de Marseille. En 1939, lorsque la guerre éclate, il assiste à la défaite et en 1944 à l’âge de 19 ans, il rejoint la résistance pour ne pas partir en Allemagne. A son retour dans sa ville natale, il est démobilisé fin janvier 1946,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;un ami lui conseille de monter à Paris où il pourra exploiter ses talents de dessinateur. Il entre alors dans l’atelier du célèbre animateur Paul Grimaud mais n’y reste pas longtemps car cette activité d’animation est condamnée par des erreurs de gestion. Il aura la chance d’y connaître Jacques Prévert et quelques autres. Il débute dans le journal Ce soir où il donne d’abord une adaptation du Capitaine Fracasse (Théophile Gautier) et puis des Pardaillan (Michel Zévaco). Puis il entre en 1952&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à l’agence Opera Mundi à qui il va donner le plus gros de sa production. Il crée à la demande de Paul Winkler pour le Parisien Libéré, à partir du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; octobre 1954, et sur des scénarii de Pierre Cobore, le personnage d’une jeune fille assez idéalisée, &lt;b style=""&gt;Mique&lt;/b&gt;. Son histoire et surtout celle de sa famille bien française va durer jusqu’à la fin de 1956 (soit 706 bandes quotidiennes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6tx2Ld022I/AAAAAAAAAFM/A_-9Bj30fi4/s1600/FU+MANCHU+BD.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 138px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6tx2Ld022I/AAAAAAAAAFM/A_-9Bj30fi4/s400/FU+MANCHU+BD.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452576949466880866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Après &lt;b style=""&gt;Mique&lt;/b&gt; et toujours pour Opéra Mundi,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;il donne &lt;b style=""&gt;Le Docteur Claudette&lt;/b&gt; (scénario de Juliette Benzoni) &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;qui parait le 7 mars 1955 dans l’Aurore. Son œuvre la plus remarquable est incontestablement son Fu Manchu (Sax Rohmer) pour le Parisien libéré sur des scénarii de Juliette Benzoni qui va jusqu’à traduire les volumes que &lt;st1:personname productid="la Collection Le" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Collection" st="on"&gt;la Collection&lt;/st1:personname&gt; &lt;b style=""&gt;Le&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt; Masque&lt;/b&gt; n’avait pas publié. Fu Manchu durera du 16 février 1962 au 25 octobre 1973, soit 3630 bandes quotidiennes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Ajoutons que Robert Bressy adapte aussi de nombreux romans populaires d’Emile Richebourg, d’Honoré de Balzac, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;d’André Armandy, ainsi que des romans de Jack London, de Michel St Loup, de Pierre Benoit ou de Phillipe Hériat. Pour le journal &lt;b style=""&gt;l’Humanité&lt;/b&gt;, et c’est aussi un de ses tours de force, il va illustrer à partir du 5 décembre &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;1974, les principaux romans d’anticipation de ROSNY Ainé et là aussi on peut parler d’une œuvre remarquable. Ce sont, sur des découpages de Raymonde Borel-Rosny :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;Les Navigateurs de l’Infini&lt;/b&gt; (78 bandes). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les Astronautes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; (60 bandes) jusqu’au 16 mai 1975).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Les Xipéhuz&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; (39 bandes) du 17 mai au&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;4 juillet 1975.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;Le Trésor dans &lt;st1:personname productid="la Neige" st="on"&gt;la Neige&lt;/st1:personname&gt;&lt;/b&gt; (66 bandes) du 4 août au 19 nov. 1975.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Nymphée&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;(65 bandes) du 20 nov. 1975 au 4 février 1976.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;La Mort de la Terre&lt;/b&gt; (74 bandes) du 5 février au 3 mai 1976.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t12qQWa7I/AAAAAAAAAFk/kXuMIBC3giQ/s1600/Rosny+xypehuz+Petite.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t12qQWa7I/AAAAAAAAAFk/kXuMIBC3giQ/s400/Rosny+xypehuz+Petite.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452581355778370482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 1cm; line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Les Xipéhuz, 1975)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Après la disparition des bandes dessinées dans les journaux de presse, ce que nous regrettons beaucoup, Robert Bressy ne s’arrêtera pas pour autant de dessiner. Il illustre des romans pour la jeunesse chez Hachette. Abandonnant la fiction, il se lance dans des adaptations très didactiques pour les éditions Chancerel ou les Editions du Signe,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;entre autres, et qui font le point sur des faits sportifs (Coupe du monde ou Jeux Olympiques) ou de société (Histoire du Canada, de &lt;st1:personname productid="la Suisse" st="on"&gt;la Suisse&lt;/st1:personname&gt;, de &lt;st1:personname productid="la Tour Eiffel" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Tour" st="on"&gt;la Tour&lt;/st1:personname&gt; Eiffel&lt;/st1:personname&gt; ou de l’Alsace. A l’âge de 86 ans, il dessine toujours autant avec la plus grande maîtrise. L’ensemble de ses bandes&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;dessinées horizontales et verticales (16500), dont les romans de Robert Gaillard ne sont qu’une petite partie, constitue un travail de dizaines et de dizaines d’années que bien peu de dessinateurs actuels ne pourront atteindre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  Sources : PRESSIBUS : Cahier n°1 (1990-1992) article d’Henri Filippini (L’Elégance tourmentée de Robert Bressy). Recherches de Charles Moreau et de Jean-Luc Buard (pour Marie des Iles et sa suite dans le Parisien Libéré).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(C) Charles Moreau mars 2010. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Note : Jean Pierre Moumon a réédité &lt;/span&gt;Les Xipéhuz &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et &lt;/span&gt;La Mort de la Terre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;que vous pouvez acheter pour 16 euros chacun (&lt;/span&gt;&lt;span&gt;port compris et paiement par chèque&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;) à l’adresse suivante : 19 rue Thiers, 83590 GONFARON.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-7190807274864452827?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/7190807274864452827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=7190807274864452827' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7190807274864452827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7190807274864452827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/03/robert-gaillard-et-robert-bressy.html' title='ROBERT GAILLARD et ROBERT BRESSY'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S6t0Ogg6KOI/AAAAAAAAAFU/7I9mqmFuecA/s72-c/GAILLARD+ROBERT+FN+Info.+80+Oct+1971.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1680440598700232018</id><published>2010-02-08T01:10:00.000-08:00</published><updated>2010-02-11T10:16:04.687-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MAQUET LE VRAI DUMAS'/><title type='text'>L'AUTRE DUMAS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S3Adj2kSUsI/AAAAAAAAAE8/gPbIs3JERYA/s1600-h/MAQUET+AUGUSTE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 226px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S3Adj2kSUsI/AAAAAAAAAE8/gPbIs3JERYA/s320/MAQUET+AUGUSTE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435877252016526018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 20 mars 2002 j'envoyai au journal LE MONDE un article de trois pages intitulé "SUR UNE PANTHEONISATION D'ALEXANDRE DUMAS". L'article paru dans une version condensée le 26 mars 2002. Voici le texte intégral de cet article.&lt;br /&gt;SUR UNE PANTHEONISATION D'ALEXANDRE DUMAS&lt;br /&gt;En date du vendredi 8 mars 2002, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Monde des livres&lt;/span&gt; nous apprenait qu'au début octobre, Dumas père verrait son introduction au Panthéon. La demande était faite par le Président de la Société des Amis d'Alexendre Dumas, Didier Decoin. On peut s'en réjouir pour l'illustre romancier et homme politique qu'il fut : il y a d'ailleurs au Panthéon bien des gens qui ne devraient pas y être. pourquoi pas lui ?&lt;br /&gt;Cependant quelque chose nous trouble : Dumas aurait-il été un grand romancier comme Hugo ? Que l'on sache le grand poète a écrit seul ses poèmes épiques, sur l'histoire de l'humanité, et ses romans gigantesques n'ont point eu besoin de l'aide d'un collaborateur aussi puissant que le fut AUGUSTE MAQUET. Sans cet homme de talent, ce professeur d'histoire, ce chercheur infatigable qui mit en forme le plus gros de la production de Dumas, celui-ci n'aurait point existé tel que nous l'avons découvert et aimé. Il y a comme une injustice qui se perpétue à son encontre.&lt;br /&gt;La légende dumasienne se gonfle vraiment trop, et l'on oublie le maître d'oeuvre sans qui Dumas n'aurait jamais été Dumas. Sans Maquet, point de saga sur les Mousquetaires, sans lui, point de cycles gigantesques sur l'histoire des derniers Valois ou sur la révolution ! Ni le chevalier d'Harmental, ni le Batard de Mauléon, ni le moine Gorenflot, ni l'abbé Faria n'auraient existé, la Reine Margot ne nous aurait pas permis de connaître la Saint-Barthélémy, et la superbe Andrée de Taverny, Contesse de Charny, ne serait pas ajoutée aux fidèles amis de Marie-Antoinette qui moururent pour elle lors des journées de Septembre 1792.&lt;br /&gt;Perdues les extraordinaires aventures du fou Chicot, l'ami du roi Henri III, perdus les savants complots de l'illuminé Cagliostro et les amours folles du Cardinal de Rohan ! Plus de Fille du Régent ou de Guerre des Femmes, et même plus de vengeance pour Edmond Dantès.&lt;br /&gt;Pas de procès de Maquet à Dumas ou de Dumas à Maquet, pas de pièces de théâtre écrites d'après les romans issus de la collaboration, pas de pamphlet sur la fabrique de nègres du grand Alexandre et pas d'amitié réelle entre deux hommes qui s'estimaient beaucoup. Bref, un Dumas squelettique, peut-être oublié, aujourd'hui.&lt;br /&gt;Il est injuste que la gloire de Dumas ne retombe pas sur le plus grand écrivain qui travailla pour lui, même quand il était défaillant, surtout quand il était défaillant. Maquet tendit toujours la main à Dumas, même après ses procès. Il envisageait déjà des suites aux Quarante-Cinq (La Belle Gabrielle) et à Monte-Cristo. Mieux il écrivit des suite pour combler les lacunes des cycles historiques déjà écrits et les relier entre eux.&lt;br /&gt;Dumas mourut ruiné chez son fils et redevable de sommes élevées à Maquet. On dit fort injustement que ce dernier mourut oublié. Rien n'est plus faux, il était propriétaire du Château de Sainte-Mesmes, ses romans connaissaient encore le succès et les jeunes auteurs venaient le voir avec respect : essayez d'acquérir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Belle Gabrielle&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Comte de Lavernie&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Beau d'Angennes&lt;/span&gt;. C'est assez difficile  mais si vous avez un peu de chance, vous aurez plaisir à retrouver messire Chicot  et les comparses des Quarante-cinq, les guerres de Louis XIV, le Saint-Cyr de Madame de Maintenon ou les intrigues de la Régence et bien d'autres qui montrent que Maquet était le talent (1)  de Dumas et qu'il mérite d'être "panthéonisé" tout comme lui.  "Panthéoniser" Dumas seul ce serait comme "panthéoniser" Erckmann sans Chatrian ou Chatrian sans Erckman.&lt;br /&gt;Dumas seul, ce serait un petit versificateur qui entrerait là avec une gloire réduite à peu, celle d'un homme de théâtre et encore : "Henri III et sa Cour" et "Chritine" sont des pièces bien oubliées de nos jours ! Quant aux autres nègres, il ont laissé si peu de grands romans...&lt;br /&gt;Avignon le 20 mars 2002. Charles Moreau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Voir "HISTOIRE D'UNE COLLABORATION" Alexandre Dumas et Auguste Maquet de GUSTAVE SIMON (Paris, éd. Georges Crès, 1919).&lt;br /&gt;Voir aussi l'article UNE LEGENDE AU PANTHEON (Charles Moreau)  in LE ROCAMBOLE n°24-25 (2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Comme le disait Benoit Poelvoorde dans une interview récente pour promouvoir  le film &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'Autre Dumas, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dumas doit se sentir bien seul au Panthéon au milieu de tant d'illustres inconnus, par contre Maquet qui est enterré au Père Lachaise doit bien rire, lui, car il est entouré par ses nombreux amis et nègres du XIXe siècle qui participèrent  à la gloire de  l'illustre voleur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ADDITIF A L'INTENTION DE M. BERNARD FILLAIRE ( qui au début de son livre ALEXANDRE DUMAS ET ASSOCIES (Bartillat, juillet 2002)  ne croie pas nécesaire de citer mon nom à propos de cette lettre au Monde (page 19), quand on est pas un plagiaire on va jusqu'au bout des choses et on cite ses sources.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1680440598700232018?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1680440598700232018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1680440598700232018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1680440598700232018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1680440598700232018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/02/lautre-dumas.html' title='L&apos;AUTRE DUMAS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S3Adj2kSUsI/AAAAAAAAAE8/gPbIs3JERYA/s72-c/MAQUET+AUGUSTE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-4449688578931638137</id><published>2010-02-04T17:27:00.000-08:00</published><updated>2010-02-04T17:39:05.257-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BAUDOUIN CHAILLEY'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PIET LEGAY'/><title type='text'>QUAND SOUFFLE LE VENT D'OUEST par BAUDOUIN CHAILLEY, Éd. Baudelaire, 2009</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"&gt;BAUDOUIN CHAILLEY&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;( Igor Ivanov, Baldwin Wolf et Guy Jaquelin pour le Gerfaut, Piet Legay, Guy Lespig pour le Fleuve Noir, Pat H. B. Treilley pour l’Arabesque, B. Hilley chez Bastille, Pat Marcy chez Promofidia et Pierre Lucas (collectif) pour la série «Police des Mœurs»)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Originaire de Nimes, il y est né le 25 octobre 1939.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Etudiant il s’éprend d’une jeune fille qui déplaît à sa famille. Son père, Marcel Chailley, un officier, qui l’a gardé à ses côtés durant tout son périple à travers l’Afrique  lui a de ce fait assuré une éducation que bien peu d’enfants peuvent avoir dans les années cinquante et dont on retrouvera les traces réalistes du vécu à travers bien de ses romans, meurt en 1962. Les deux jeunes gens se marient le 16 décembre 1963,  à Paris (Porte de Vanves).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;  A l’époque, Baudouin Chailley vit pauvrement auprès de celle qu’il aime, sa femme Jacqueline, et dont il aura quatre enfants, trois garçons et une fille. Cette dernière vit au Canada. Un des garçons mourra en bas âge. Un autre vit à Alès, près de son père et le troisième s’est installé en Nouvelle Calédonie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    Il poursuit de solides études et s’engage dans l’Armée. A 22 ans il est sergent-chef et on le trouve en Guyane française travaillant sur la future base de Kourou, recherchant les restes d’un fort portugais disparu dans la jungle ou remontant le Maroni. Par la suite, il prépare Saint-Maixent et en sort sous-lieutenant. Il rentre au SDECE et  parcourt l’Afrique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    De 1984 à 1987, il est capitaine et se trouve en Nouvelle Calédonie lors de l’affaire du « Raimbow Warrior » et du référendum pour l’autonomie. Il relatera plus tard, dans un de ses romans, une politique-fiction, Nouméa, Ville ouverte (Stock, 1989) les affrontements qui se déroulèrent sur l’île dans cette sombre période.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;     Il semble que ce soit pour meubler les heures d’attente et de surveillance dans de nombreux hôtels qu’il commence à écrire et à travailler pour les collections de l’Arabesque : Boum sur Kartoum n° 369 de la collection Espionnage, est publié sous le nom H. B. Treilley, au début de 1965.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;  Puis lassé de l’attitude d’un collaborateur peu scrupuleux, il passe au  Fleuve Noir, grâce à l’aide de Claude Joste, dès le début de 1966 dans la collection Feu (Commando 44, n°40) et fin 1968, dans la collection L’Aventurier (Carnage à Cayenne, n°141) qui lui convient bien : son héros se nomme Krause et les décors ont pour base des pays visités par l’auteur, Djibouti, la Somalie, Cayenne et la Guyane.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    Quand le Fleuve Noir arrête les collections Feu et L’Aventurier, il enchaîne avec celles du Gerfaut au début de l’année 1976, en effet les couvertures de l’espagnol Longaron qui sont très réalistes et très belles ne comportent pas d’erreurs quand à la réalité historique de la seconde guerre mondiale, notamment dans l’armement et les costumes militaires, ont attiré son attention. Il ne lui faut pas longtemps dans le courant de l’année 1975 pour convaincre Serge Krill, le directeur des Gerfaut que beaucoup des romans publiés antérieurement comportent des inexactitudes et que le travail qu’il a fait auparavant au Fleuve Noir était très sérieux et bien documenté. Il débute sous le pseudonyme de Baldwin Wolf avec le numéro 289, La neige rouge de Taskaïa. Il utilisera d’autres pseudonymes, tels que Igor Ivanov et Guy Jacquelin. Il pense d’ailleurs qu’il faudrait orienter la collection vers des histoires différentes et situées ailleurs que sur le front de l’Est.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;     De 1977 à 1995, sous le seul pseudonyme de Piet Legay, il donne 55 romans à la collection Anticipation qui lui a ouvert ses portes avec son numéro 771, Démonia planète maudite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    Quatorze de ces romans sont des « dossiers maudits » mettant en scène les relations entre les êtres humains et les extra-terrestres qui n’ont pas pour des raisons mystérieuses l’intention d’entrer en contact avec eux ni même de les accepter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    Une de ses œuvres les plus ambitieuses écrite en 1991 est une série de trois romans Chronos, décrivant la vie des derniers survivants de la Terre à bord d’une arche stellaire dont certains mourront avant l’arrivée sur un monde nouveau (Le temps de l’effroi, Anticipation n°1799, Le temps des lumières, n°1814 et Le temps des révélations, n°1826.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    En 1990, le Fleuve Noir Espionnage lui offre sa propre collection sous son véritable nom (il est en effet libéré de son obligation de réserve par son ancienne administration et n’a plus besoin d’utiliser de pseudonymes), Baudouin Chailley, série qui sera arrêtée après quelques numéros.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    En 1994, dans la série Police des mœurs, sous le pseudonyme maison de Pierre Lucas, il écrit deux romans sous les numéros 103 et 104.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;    À peu de chose près, les cinquante ans du Fleuve Noir marquent la fin apparente de la carrière de Baudouin Chailley. Il prend un emploi d’administrateur dans une clinique nîmoise qui monopolise alors toute son énergie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Mais c’est mal connaître le démon de l’écriture qui l’habite et, en Nouvelle Calédonie où il vit depuis son départ à la retraite, il se remet à la SF et devient à partir 2006 un aueur de la collection «Rivière Blanche». Peut-être inspiré par le départ de sa fille pour le Canada, il entreprend une histoire très documenté ayant pour cadre la colonisation de ce pays vers les années 1750. Cet ouvrage, QUAND SOUFFLE LE VENT D’OUEST, est une vaste fresque de presque 600 pages qui vient d’être publiée aux éditions Baudelaire, fin 2009 et dont nous vous donnons un compte rendu ci-dessous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S2t1k-FTyoI/AAAAAAAAAE0/lujkVsct5_Y/s1600-h/Couv+Vent+d%27Ouest+Chailley.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 286px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S2t1k-FTyoI/AAAAAAAAAE0/lujkVsct5_Y/s400/Couv+Vent+d%27Ouest+Chailley.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434566653353642626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;QUAND SOUFFLE LE VENT D’OUEST se situe à un moment charnière de l’histoire. Celui où le roi de France, Louis XV, qu’on appelait le Bien Aimé au début de son règne, envoie en Neuve France trente cinq ans avant la Révolution (le futur Quebec) un dernier vaisseau avec quelques misérables troupes recrutées dans les estaminets par ses sbires pratiquant le racolage et quelques « filles du Roi », filles de rien ou dont on veut se débarrasser pour les problèmes qu’elles ont causés en bien comme en mal. Eux seront chargés de protéger les « quelques arpents de neige » et elles de faire des enfants avec les colons pour peupler ce nouveau monde… Cette politique était aussi propre aux nations européennes de l’époque et à l’Angleterre, nation rivale et qui faisait comme l’Autriche obstacle à la politique française. On sait que Louis le Bien-aimé se désintéressa totalement du sort des habitants de la Neuve France et même des officiers prisonniers qu’il ne racheta pas au Anglais.&lt;br /&gt;   A travers toute une extraordinaire palette de personnages, Baudouin Chailley nous fait suivre successivement et avec talent dans la narration, le sort de la dernière expédition qui ne répond pas aux demandes pressantes du Marquis de Montcalm, le vaillant défenseur de la Neuve France qui voulait obtenir du Roi l’envoi de trois mille hommes pour contrer l’Anglais. Et lorsque  le mestre de camp, Fermin de Quersac, envoyé par le Ministre Choiseul, se présente devant lui avec le pli signé par le Roi, il sait tout de suite qu’il n’aura pas de renfort autre que ces deux cent trente huit jeunes soldats mal dégrossis et mal armés et quel va être le sort de la Neuve France...&lt;br /&gt;   Deux personnages se détachent dans cette histoire, elle, Vangeline Poix,  est une jeune servante engrossée par un benêt de nobliau et lui, Félicien Veyrac est l’amoureux éperdu de la belle Maguelonne qui se donne à lui la veille de ses noces avec un homme plus âgé et riche. Félicien désespéré et ivre finit entre les mains des soldats recruteurs et elle après avoir mis au monde un fils s’en voit dépossédé et emmenée à la Rochelle. Tous deux vont se retrouver sur le même bateau, la Donnadieu, qui vogue vers la Neuve France. Les soldats apprennent leur métier et les femmes sont parquées dans la calle.&lt;br /&gt;   Dès lors leurs destins vont se croiser à plusieurs reprises mais chacun des deux restera avec son rêve chevillé au cœur, lui de revenir dans son pays retrouver sa Maguelonne, et elle de retrouver son fils, son François  qu’elle n’a vu qu’une fois. Le tout à travers la défense menée par Montcalm et ses soldats à travers un vaste pays couvert de forêts et de neige… et les derniers jours de cette lointaine colonie dont le roi de France ne voyait pas l’intérêt.&lt;br /&gt;   Ceux qui suivront la trajectoire de nos deux héros sauront ce qu’il adviendra d’eux  et de leurs amis dans cette défaite et dans cette occupation acharnée que mèneront les Anglais, plus subtiles que méchants… sur le long terme.&lt;br /&gt;   Un livre qu’on ne lâche qu’avec la dernière ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-4449688578931638137?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/4449688578931638137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=4449688578931638137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/4449688578931638137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/4449688578931638137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/02/quand-souffle-le-vent-douest-par.html' title='QUAND SOUFFLE LE VENT D&apos;OUEST par BAUDOUIN CHAILLEY, Éd. Baudelaire, 2009'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S2t1k-FTyoI/AAAAAAAAAE0/lujkVsct5_Y/s72-c/Couv+Vent+d%27Ouest+Chailley.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-2418609805158322463</id><published>2010-01-01T07:26:00.000-08:00</published><updated>2010-01-04T02:30:04.486-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CAMERON JAMES'/><title type='text'>AVATAR DE JAMES CAMERON</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sz4viVxel7I/AAAAAAAAAEs/22LVT-B9_3c/s1600-h/AVATAR+CAMERON.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 284px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sz4viVxel7I/AAAAAAAAAEs/22LVT-B9_3c/s400/AVATAR+CAMERON.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5421823268407383986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   Avatar&lt;/span&gt; est un film qui stimule l'esprit et réconforte l'âme. Si l'on considère l'histoire de la Science-fiction en tant que littérature contemporaine, le sujet du film n'est pas neuf car il a été traité plusieurs fois par d'éminents écrivains tant américains que français. Le message ajouté par James Cameron et par ses scénaristes est d'une actualité brulante quand on sait comment les Etats-Unis ont renâclé ou renâclent  encore lors des différents sommets pour protéger la planète. Il y a toute la distorsion qu'on peut souhaiter dans ce film entre les intellectuels philosophes et scientifiques américains et les vues défendues par les politiques de leur propre pays.&lt;br /&gt;Pandora est une planète hostile (ô combien !) aux humains et son nom n'a pas, bien sûr,  été choisi sans raison. Car la société hyper-technologique, et c'est la notre dans peu de temps,  qui est montrée dans cette histoire, s'est lancée à l'assaut de ce monde terrifiant non par désir de le connaître ou d'entrer en contact avec lui pour l'expérience que cela pourrait apporter mais avec l'intention de le voler, même au prix d'une destruction complète.&lt;br /&gt;L'Avatar  choisi comme moyen  par cette société pour parvenir à ses fins pose un problème : celui de l'utilisation de la science pour détruire ce qui est autre et donc différent auquel on attache aucune valeur. A partir du moment où l'on a choisi d'occuper un corps de clone étranger, c'est quand même qu'on est arrivé à un certain niveau scientifique  où l'on devrait être capable  de réfléchir et d'aboutir  au respect de créatures différentes.  L'autre naïveté du film, c'est de croire  qu'un monde peut se rebeller en totalité contre des envahisseurs aussi coriaces et corrompus que sont les humains de cette histoire de l'avenir. Cela suppose une symbiose totale entre les habitants et créations de ce monde or par essence on le voit bien cette symbiose n'existe pas de prime abord. Il est vrai que l'élément étranger contre lequel la révolte totale  est affirmée n'est pas complètement mauvais puiqu'il existe encore des humains raisonnables et sensibles dont on a sollicité la coopération  pour s'infiltrer et trahir  en vue d'obtenir un profit.&lt;br /&gt;Cameron n'envisage pas cependant une révolte encore plus grande, celle de la planète de sa flore qui veut rester neutre et affirme sa volonté. On a donc deux sociétés  complètement  opposées, face à face, celle des envahisseurs et celle des autotochnes.  Et l'on a peine à croire à la victoire exemplaire proposée comme conclusion tant les forces et les moyens en présence sont disproportionnées. La victoire de celui qui semble le plus faible semble donc difficile à accepter mais c'est le happy end traditionnel  qui l'emporte sans qu'on sache si la société technologique  des humains  est complètement détruite après une défaite méritée.&lt;br /&gt;James Cameron affirme de plus en plus ses idées dont des amorces avaient été données dans ses oeuvres antérieures comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Terminator 2&lt;/span&gt; ou même  comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Titanic&lt;/span&gt;. Plastiquement,  son film est un chef-d'oeuvre, une réussite totale qui tient compte d'une somme de recherches incroyables qui vont jusqu'à l'assimilation réussie de l'univers des jeux électroniques. Avec lui, le cinéma et la science-fiction ont prouvé  qu'ils existent bien face à un fantastique ancré et enfoncé irrémédiablement dans les terreurs et les erreurs du passé (voir les histoires sucrées de vampires très violentes que l'on nous sert de plus en plus souvent ces dernières annéess de destruction sociétale).&lt;br /&gt;Il est bon d'avoir à défendre une telle réalisation  mais James Cameron donnera-t-il encore le bon exemple aux autres cinéastes américains et aurons-nous d'autres chefs-d'oeuvre de ce genre? On aimerait bien, aussi,  le voir s'attaquer à de grandes oeuvres produites par le courant littéraire de la SF de la seconde moitiée du XXe siècle.&lt;br /&gt;Charles Moreau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-2418609805158322463?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/2418609805158322463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=2418609805158322463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2418609805158322463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2418609805158322463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2010/01/avatar-de-james-cameron.html' title='AVATAR DE JAMES CAMERON'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sz4viVxel7I/AAAAAAAAAEs/22LVT-B9_3c/s72-c/AVATAR+CAMERON.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-2359782873082633400</id><published>2009-12-16T00:08:00.000-08:00</published><updated>2009-12-16T01:16:24.450-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='GILBERT GALLERNE'/><title type='text'>GILBERT GALLERNE ET LE POLAR</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyikB6a6WEI/AAAAAAAAAEk/w6U6hI9jOCA/s1600-h/GALLERNE.IMG.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 201px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyikB6a6WEI/AAAAAAAAAEk/w6U6hI9jOCA/s320/GALLERNE.IMG.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415758904681977922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GILBERT GALLERNE AU PAYS DES OMBRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;    Tous comptes faits, c'est un polar de facture classique, avec une enquête presque linéaire, mais comme l'on devait s'y attendre avec Gilbert Gallerne, qui adore le thriller et l'épouvante, cette limpidité de l'enquête entraîne le lecteur vers un phénomène de société qu'on cerne de mieux en mieux à notre époque et qui plonge dans les abîmes de l'horreur...&lt;br /&gt;   Voilà un brave capitaine de police qui ne se remet pas du suicide de son épouse avec laquelle il n'avait aucun contentieux sinon que d'essayer d'être un bon flic. Et le mystère commence et lui s'enfonce dans les vapeurs engourdissantes de l'un de ces pseudo remèdes, vieux comme le monde, qui font oublier et que notre société accepte avec beaucoup trop d'indulgence au point qu'une grande partie de sa jeunesse s'y plonge d'une triste manière comme dans un jeu : l'alcool. Lui, n'accepte la sollitude que parce qu'il ne comprend pas le coup qui lui a été assené. On l'a soupçonné mais le suicide était évident jusqu'à l'incompréhension. En fait, le héros de l'histoire vit constamment  sur le fil du rasoir et si le lecteur en a conscience à chaque instant, cet homme découvre sa situation toujours avec un décalage.&lt;br /&gt;   Et puis la mécanique à broyer se remet en marche, un an après, avec l'assassinat d'un garagiste minable sortant de prison pas très loin de la résidence de vacances de Vincent Brémont et de sa petite fille, Julia, âgée douze ans qui est devenue presque la conscience de son pauvre père. Brémont ne connaît en rien cet homme. Seulement voilà, dans l'une des poches de la victime, il y avait sur un morceau de papier, son adresse à Cabourg. Que lui voulait cet inconnu ? A partir de cette mort étrange, l'enquêteur de Gilbert Gallerne mènera,  tant bien que mal, une  recherche exemplaire pour découvrir la vérité, tout en luttant pour remonter la pente et affronter avec son impulsivité ses propres démons et ceux des autres... Car dans cette affaire le mal règne et ne laisse rien au hasard.&lt;br /&gt;   Tel que Gilbert Gallerne a conçu son personnage, il faut bien reconnaître qu'il est attachant avec ses faiblesses et sa volonté de réagir contre ce qui le ronge. L'intrigue est savemment menée, ainsi que le dénouement.&lt;br /&gt;    Pour un premier polar, c'est un bon prix, bien mérité car l'oeuvre de Gilbert Gallerne est déjà considérable ! Et ce prix récompense tout son talent.&lt;br /&gt;    Quelques mots de Gilbert Gallerne que je connais depuis longtemps et à qui je veux rendre hommage pour sa constance et sa volonté sans faille. Je l'ai rencontré vers la fin des années soixante dix, alors que la fabuleuse collection &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Angoisse&lt;/span&gt; du Fleuve noir  qu'il possédait presque dans son intégralité venait de s'achever et que Stephen King, que nous admirions tous, débutait avec éclat et talent. Gilbert Gallerne m'a aidé lorsque je travaillais, au début des années quatre vingt, à la rédaction des trois revues de bandes dessinées : Ere Comprimée, Fantastik et Thriller. Il a été un collaborateur remarquable ainsi que Pierre K. Rey et Richard D. Nolane. Il a fourni nouvelles, critiques, interviews d'écrivains américains et non des moindres, toujours avec maîtrise et dans les délais. Gilbert Gallerne est quelqu'un sur qui l'on peut compter. Et pour cela, je lui en suis profondément reconnaissant.&lt;br /&gt;       Charles Moreau&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-2359782873082633400?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/2359782873082633400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=2359782873082633400' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2359782873082633400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2359782873082633400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/12/gilbert-gallerne-et-le-polar.html' title='GILBERT GALLERNE ET LE POLAR'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyikB6a6WEI/AAAAAAAAAEk/w6U6hI9jOCA/s72-c/GALLERNE.IMG.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1352090314580159868</id><published>2009-12-15T09:16:00.000-08:00</published><updated>2009-12-15T10:10:40.460-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='JULIETTE BENZONI'/><title type='text'>JULIETTE BENZONI ET LE POLAR</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyfQzyc9WmI/AAAAAAAAAEc/wThh2rJKYTU/s1600-h/BENZONI.IMG.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 211px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyfQzyc9WmI/AAAAAAAAAEc/wThh2rJKYTU/s320/BENZONI.IMG.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415526665071450722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JULIETTE BENZONI : L'ANNEAU D'ATLANTIDE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;    Poursuivant son exploration des mythes historiques ou légendaires, un peu à la manière de Sir Henry Rider Haggard ces derniers temps, à travers des enquêtes policières de héros récurrents (1), la grande romancière a choisi cette fois pour son dixième roman de la série le thème de l'Atlantide. Dès le départ, elle entraîne le lecteur de la  Venise en période fasciste au Caire en période coloniale anglaise.&lt;br /&gt;    Son héros, Aldo Morosini, prince vénitien et antiquaire, assiste presque à un meurtre et recueille des mains de la victime mourante un mystérieux anneau d'Atlantide. Et le voici quittant sa chère cité historique pour une nouvelle enquête dans le cadre d'une Egypte du début du XXe siècle, du côté des temples d'Assouan, afin de rejoindre son "vieux complice Adalbert Vidal-Pellicorne, toujours amoureux de jeunes femmes en détresse ou en danger. L'enquête débute au Caire où Aldo a été attiré dans un traquenard pour se poursuivre dans l'Assouan chère aux archéologues tels que le mari d'Agatha Christie la connaissait et Juliette Benzoni ne résiste pas au passage, à la tentation amusante de faire rencontrer à  son héros, dans l'hôtel Cataract, Mrs Mallowan, et à répéter un bon mot de celle-ci : "La meilleure chose à faire est d'épouser un archéologue, plus vous vieillirez et plus il vous aimera...". Dès lors, pour l'équipe assez originale d'enquêteur que présente l'auteur, les meurtres, les tentatives d'assassinats, les séquestrations et arrestations vont se succéder, ainsi que les révélations des secrets de famille, jusqu'au règlement de compte final.&lt;br /&gt;  La conclusion est très belle puisque l'archéologue Adalbert Vidal-Pellicorne, sera le seul à pouvoir contempler, en notre compagnie, le superbe tombeau de la reine inconnue de l'Atlantide dont l'anneau est la clé.  Et qu'il choisira, comme il se doit de la laisser de continuer à reposer dans son éternel sommeil, plein de mystères.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    Avec ce dixième roman, à l'humour très british et tout en finesse, Juliette Benzoni entraîne le lecteur dans une passionnante et trépidante enquête bien plausible dans le cadre historique choisi, celui de la présence coloniale anglaise en Egypte.  A déguster d'une traite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;  Charles Moreau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Série &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Boiteux de Varsovie&lt;/span&gt; : L'Etoile Bleue (1994), La Rose d'York (1995), L'Opale de Sissie (1996), Le Rubis de Jeanne la Folle (1996), Les Emeraudes du Prophète (1999), La Perle de l'Empereur (2001). Les Joyaux de la Sorcière (2004), Les "Larmes" de Marie-Antoinette (2006) et Le Collier sacré de Montezuma (2007).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1352090314580159868?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1352090314580159868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1352090314580159868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1352090314580159868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1352090314580159868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/12/juliette-benzoni-et-le-polar.html' title='JULIETTE BENZONI ET LE POLAR'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SyfQzyc9WmI/AAAAAAAAAEc/wThh2rJKYTU/s72-c/BENZONI.IMG.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1543306926540487252</id><published>2009-09-29T01:39:00.000-07:00</published><updated>2009-10-19T08:30:05.666-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NATHALIE HENNEBERG'/><title type='text'>NATHALIE HENNEBERG : l'affaire du manuscrit perdu des CINQ DANSES DE NITOCRIS...</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia/Val d’Ore &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;                    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;                                &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;            &lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;13260 Cassis,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;                                          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;                      &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;29 Mars 1977&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Madame Nathalie Henneberg,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;15 boulevard des Invalides,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;75007 Paris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Chère Madame et Amie,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;J’ai fini de lire votre manuscrit, LES CINQ DA&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;NSES DE NITOCRIS. Inutile de vous dire tous le plaisir que j’y ai pris. J’ai pris le temps qu’il fallait. Selon mon habitude que vous connaissez bien, je l’ai lu le crayon à la main en notant mes observations et mes remarques au passage. J’en&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; suis sorti éberlué.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Comment vous dire alors ce j’en pense, honnêtement ? Je suis bien embarrassé. J’ai eu un peu l’impression d’être comme ce &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;vieux critique d’art qui disait devant moi à un peintre de mes amis, &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Gen Paul, pour ne pas le nommer : « C’est mal foutu, mais que c’est beau&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; ! Au fond, c’était une manière d’hommage rendu à un talent « différent ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;C’est à peu près ce que je vous disais au temps lointain où je publiais &lt;st1:personname productid="LA ROSEE DU" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="LA ROSEE" st="on"&gt;LA ROSEE&lt;/st1:personname&gt; DU&lt;/st1:personname&gt; SOLEIL ou Les DIEUX VERTS com&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;me vous me le rappelez : « Quoique vous écriviez, cela ne ressemblera jamais aux autres. » Et cela se vérifie une fois de plus dans LES CINQ DANSES. L’ouvrage est impossible à analyser. On y trouve de quoi faire deux ou trois ouvrages « différents ». Au moins. Le thème initial du « Mal terrien »/ « Nous sommes immortels, &lt;st1:personname productid="la Mort" st="on"&gt;la Mort&lt;/st1:personname&gt; est une métamorphose » se perd de vue au lon&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;g des pages. D’abord une fresque historique dans un somptueux désordre très oriental (158 pages), puis une biographie tout aussi désordonnée, très russe, de « mutante en strict résumé » aussi émouvante que passionnée et enfin, des réflexions en forme de vision&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ou de fable orientale sur l’avenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Bien sûr, on retrouve le style Henneberg, inimitable, dans son « baroquisme », mais ce n’est pas, pour moi de &lt;st1:personname productid="la SF" st="on"&gt;la SF&lt;/st1:personname&gt; ou du moins de &lt;st1:personname productid="la SF" st="on"&gt;la SF&lt;/st1:personname&gt; telle que nous en publions dans notre collection. Est-ce même un « roman » ? Cela me parait plus proche de L’OPALE ENTYDRE et de Charles Bourgois (*). Mais je ne veux pas me fier à mon seul « jugement » et je préfère envoyer votre manuscrit à notre ami Jacques Bergier afin d’avoir sa réaction. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Toutes mes amitiés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;PS. – Manque la page 246 dans le manuscrit.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(*) Lire Christian Bourgois, l’éditeur mort récemment&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN7gSyXrxI/AAAAAAAAADM/r9XyIrF-n6Q/s1600-h/TROIS+LEGIONNAIRES.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 339px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN7gSyXrxI/AAAAAAAAADM/r9XyIrF-n6Q/s400/TROIS+LEGIONNAIRES.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387285373994381074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 76.2pt; text-align: center; text-indent: -19.5pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Le premier roman de Nathalie Henneberg, sous le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 76.2pt; text-align: center; text-indent: -19.5pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pseudonyme de Dominique Hennemont faussement attribué à son mari, 1952)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 76.2pt; text-align: center; text-indent: -19.5pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Une carte jointe à la lettre et tenant par un trom&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;bone indique pour Jacques Bergier :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;« Ci-joint le manuscrit que j’ai reçu de Madame Henn&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;eberg : &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Cinq Danses de Nitocris&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Avec la copie de la lettre que je lui envoie. Jetez-y un coup d’œil et après, si vous êtes d’accord avec moi, passez-le manuscrit pour qu’elle le rende à Anne Lenclud (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Agent de N. Henneberg, CM&lt;/span&gt;). J’ai encore un manuscrit que je viens de recevoir de David Maine (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre Barbet, CM&lt;/span&gt;)). Je vous l’adresserai dès que je l’aurai lu. Et je me mettrai (enfin) sérieusement au travail sur mes &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Anciens Astronautes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. A bientôt par lettre. Avec mes &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;amitiés ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 76.2pt; text-align: center; text-indent: -19.5pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;                                                    &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Cette lettre de refus est adressée à Nathalie Henneberg le 29 mars 1977. Nathalie Henneberg mourra le 24 juin 1977 à l’Hôpital Tenon, moins de trois mois après. Dans une correspondance du 19 avril 1989, avec Anne Lenclud qui dirigeait l’Agence Littéraire (derrière l’Agence Maurice Renault), elle m’indiquait les dates de rentrée des manuscrits de Nathalie Henneberg que Maurice Renault et elle-même avait reçus. Parmi les titres cités, deux ont retenu mon attention :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;- 31 mai 1967 - &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Ce sont les Cosmonautes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;- 06 avril 1976 - &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Khéroub des Etoiles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (dernier manuscrit reçu).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Donc &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Cinq Danses de Nitocris&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; dont parle Georges H. Gallet l’ancien directeur littéraire du Rayon Fantastique (Hachette-Galimard) et des &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;collections &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;Science Fiction&lt;/b&gt; &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;et &lt;b style=""&gt;Super Fiction&lt;/b&gt; (Albin Michel) dans sa lettre de refus à Nathalie Henneberg a été écrit et terminé quelques mois&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avant le renvoi du manuscrit par lui-même à Jacques Bergier. C’est donc le dernier roman de Nathalie Henneberg. Jacques Bergier a &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;aussi conservé le manuscrit car s’il l’avait transmis comme le lui demandait Georges &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;H. Gallet dans sa carte-lettre, Anne Lenclud l’aurait enregistré. Maintenant reste la possibilité qu’il l’ait porté à son amie mourante, ce dont je doute.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/StyE14cnvLI/AAAAAAAAAD0/FXdpYdsAyEU/s1600-h/HennebergNathaliePhotoJeune.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 285px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/StyE14cnvLI/AAAAAAAAAD0/FXdpYdsAyEU/s400/HennebergNathaliePhotoJeune.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394332514903375026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Nathalie Henneberg sans doute fin des années 1930/début des années 1940...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;La copie de la lettre du 29 mars 1977 et le carton adressés à Jacques Bergier ont été retrouvé dans les Archives de ce dernier à &lt;st1:personname productid="la Biblioth￨que" st="on"&gt;la Bibliothèque&lt;/st1:personname&gt; de Saint-Germain en Laye qui héberge les archives du « Scribe des miracles »&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;léguées ainsi que tous ses livres (la plupart en anglais) à&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; cette bibliothèque. Lorsque j’y suis allé pour la première fois, j’étais en compagnie de Jean-Luc Buard ; c’est alors que nous avons découvert la copie de la lettre de refus et le carton adressé à Jacques Bergier&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Et nous nous sommes donc posé plein de questions. Nous sommes retournés à la bibliothèque : des manuscrits y figuraient mais aucun d’entre eux n’était le manuscrit de Nathalie Henneberg, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Cinq Danses de Nitocris&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et à ce stade, nous avons considéré que le &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;manuscrit avait bel et bien disparu puisque on ne connaît pas le destin des archives de Nathalie qui conservait, entre autres souvenirs, chez elle son autobiographie limitée à ses souvenirs d’enfance ainsi que ses manuscrits en instance. Nous sommes retournés, une autre&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;fois à Saint-Germain en Laye, et avons examiné systématiquement l’ensemble des rayons (que nous n’avions pas pu voir la fois précédente) et des manuscrits sans bien sûr rien y découvrir. A l’époque, faute de moyens, un inventaire n’avait pas été dressé et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;donc il était impossible de savoir si le neveu de Jacques Bergier avait remis le manuscrit à &lt;st1:personname productid="la Biblioth￨que" st="on"&gt;la Bibliothèque&lt;/st1:personname&gt; avec la lettre de refus ou l’avait conservé si tant est qu’il était dans les archives&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt; héritées de son oncle. Donc il restait à espérer que ce manuscrit avait été remis par Jacques Bergier qui ne voulait pas les conserver à des amateurs ou admirateurs de l’auteur, ce dont il était coutumier puisque c’est ainsi que j’ai pu récupérer un manuscrit intermédiaire du roman &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Sang des Astres &lt;/i&gt;(&lt;/b&gt;1963), intitulé alors &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;L’Univers à quatre dimensions&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; entre les mains de Maxim Jakubowski, libraire à Londres, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;à qui je l’ai acheté le 5 octobre 1988&lt;i style=""&gt;.&lt;/i&gt; Il aurait détenu aussi un autre manuscrit plus im&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;portant, en nombre de pages, que celui publié au Rayon Fantastique, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="La Forteresse" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Forteresse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; perdue &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;(1962)&lt;b style=""&gt;.&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Je le lui aurai acheté mais il ne le retrouva pas à l’époque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN_dJj7pQI/AAAAAAAAADk/eB2x9bY9E3A/s1600-h/GRAND+PRIX+DU+ROMAN+D%27ANTICIPATION+SCIENTIFIQUE+1954.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 311px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN_dJj7pQI/AAAAAAAAADk/eB2x9bY9E3A/s400/GRAND+PRIX+DU+ROMAN+D%27ANTICIPATION+SCIENTIFIQUE+1954.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387289718024807682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Tout le monde, jury, éditeur et auteur, a signé pour le Grand Prix du Roman d'Anticipation Scientifique 1954, y compris Charles Henneberg, qui n'a pourtant pas écrit lui-même son livre, en bas à droite verticalement...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;La lettre de refus de Georges H. Gallet amène plusieurs réflexions. A l’époque où il publiait ses romans chez Albin Michel (&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Mur de &lt;st1:personname productid="la Lumi￨re" st="on"&gt;la Lumière&lt;/st1:personname&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1972), &lt;st1:personname productid="La Plaie" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Plaie&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt; (1974), &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Dieu foudroyé&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1976), Nathalie Henneberg était en tête des ventes des collections devançant les meilleurs auteurs étrangers, y compris les américains. Les chiffres des listings de ventes so&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;nt dans les archives de Jacques Bergier qui les recevait puisque co-directeur des collections avec son compère Gallet. Avant la découverte de sa lettre, Georges H. Gallet que j’avais rencontré pour une interview avec Jean-luc Buard m’avait dit que Nathalie Henneberg était malade et n’écrivait plus. Lorsque je découvris la lettre de refus des &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Cinq Danses de Nitocris&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, je fus assez surpris de voir que contrairement à ce qu’il m’avait dit elle continuait bel et bien à produire toute malade qu’elle fut. Il aurait pu donc publier les &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Cinq Danses de Nitocris &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;sans aucun problème personne ne lui aurait fait de reproche d’a&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;utant plus qu’il avait publié quelques romans sans importance ou nuls dans ses deux collections d’Albin Michel. A noter aussi qu’il n’attendit pas la réponse de Bergier pour envoyer la lettre de refus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;En fait ce que ne digérait pas Georges H. Gallet, c’était la publication de romans et de nouvelles dans d’autres collections comme Le Masque, dirigé par Jacques Van Herp ou comme chez Christian Bourgois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN5kOChmnI/AAAAAAAAADE/mxLsHp0zUYI/s1600-h/charles+henneberg_0002.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 290px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN5kOChmnI/AAAAAAAAADE/mxLsHp0zUYI/s400/charles+henneberg_0002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387283242416183922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;(Écriture et signature de Charles Henneberg&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;La lettre de Georges H. Gallet apporte aussi un démenti à ceux qui croient toujours que son mari écrivait,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;st1:personname productid="La Ros￩e" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Rosée&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; du Soleil&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; étant signée Charles Henneberg. Tous ses contrats chez Hachette sont signés par elle et non par son époux, j’en détiens la preuve : toute les photocopies des contrats me furent adressée par un des directeurs de chez Hachette très compréhensif. Enfin pour finir par eux, ni André Martel qui publia &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Les Trois Légionnaires &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;(1952) et &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Sabre de l’Islam&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1953), ni Jean Birgé (qui publia &lt;st1:personname productid="La Naissance" st="on"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;La Naissance&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; des Dieux&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1954), quand je leur déclarai que ces romans avaient été écrits par une femme, qui n’était autre que Nathalie Henneberg, ne voulurent me croire. Les documents que je joins ici en sont la preuve pour ceux qui voudront l’admettre en comparant les écritures.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;A noter aussi et c’était un petit truc de Nathalie Henneberg &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;pour savoir si son manuscrit avait bien été lu, l’absence de la page 246 comme s’en est aperçu Gallet qui bien sûr n’était pas dupe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Le manuscrit de 1967, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Ce Sont les Cosmonautes, &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;ou&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; Les Cosmonautes &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;cité  par Didier Reboussin,&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;fut envoyé à Alain Dorémieux avec un nouveau titre : &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Demain le Ciel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et corrigé par lui. Quelques temps&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avant son décès (1998) et à la suite d’un déménagement, Alain Dorémieux qui quittait Biarritz, remit une partie de ses archives à Francis P. Valéri-Doster. Le roman refusé &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Demain le Ciel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; y figurait. J’en demandais une copie à Francis Valeri - que je remercie encore ici - et dont je payais la duplication et c’est ainsi que je pus le lire. Dans une correspondance de professionnels de l’édition SF, établie par Pierre Versins, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Nathalie Henneberg déclarait le 21 sep 1963 dans le numéro 7 du bulletin « On Dirait » (p.10) daté du 27 novembre 1963 en&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;répondant à Gil Roc, un jeune écrivain qui l’admirait : « …Comme vous y allez ! Je ne suis jamais contente de mon travail d’artisan. Et j’évite soigneusement les planètes du système solaire (Gil Roc espérait un chef-d’œuvre se déroulant sur Vénus) ; sans être une scientifique patentée, je les sais trop proches dans le temps, sinon dans l’espace. Mon roman à paraître se passe sur Anti-sol d’Alpha-Andromède (&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Le Sang des Astres,&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;1963). Et le suivant dans &lt;st1:personname productid="la Fosse" st="on"&gt;la Fosse&lt;/st1:personname&gt; du Cygne. Mais dans l’intervalle, il y aura, peut-être, un &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;livre qui ne quitte pas &lt;st1:personname productid="la Terre" st="on"&gt;la Terre&lt;/st1:personname&gt; et où j’essaie d’établir la jonction entre &lt;st1:personname productid="la Sc-f" st="on"&gt;la  Sc-f&lt;/st1:personname&gt; et « la littérature avec un grand L » (Académiciens, je lutte pour nous tous ! On dira : « On ne lui demande rien ! ». &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Ce livre qui ne quittait pas &lt;st1:personname productid="la Terre" st="on"&gt;la Terre&lt;/st1:personname&gt;, c’était &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Demain le Ciel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, un livre assez visionnaire puisqu’il envisageait rien moins que l’existence dans le futur d’une Agence Spatiale Européenne et l’histoire de quelques cosmonautes.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Mais ce n’était pas un récit flamboyant comme elle avait l’habitude d’en écrire pour Alain Dorémieux qui l’estimait beaucoup et il le refusa pour sa parution dans la revue &lt;b style=""&gt;Fiction&lt;/b&gt; dont il était alors rédacteur en chef : il aurait trop désorienté ses lecteurs. Il le conserva, néanmoins, mais ne le plaça nulle part bien que l’ayant rewrité (corrigé).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Tel était alors&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;le sort des manuscrits avant notre période actuelle où l’on peut les anéantir d’un clic…ce qui est plus amusant que de les jeter à la poubelle comme les maisons d’éditions le faisaient alors par tombereaux entiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN-a9TIlkI/AAAAAAAAADc/QNNsx94MfXM/s1600-h/signature+dominique+hennemont.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 275px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN-a9TIlkI/AAAAAAAAADc/QNNsx94MfXM/s400/signature+dominique+hennemont.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387288580861761090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Écriture de «Dominique Hennemont» qui n'a rien à voir avec celle de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Charles Henneberg mais beaucoup avec celle de sa femme...)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN9dF6njCI/AAAAAAAAADU/boSaSXy3grg/s1600-h/nathalie+hennberg_0001.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 315px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN9dF6njCI/AAAAAAAAADU/boSaSXy3grg/s400/nathalie+hennberg_0001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387287518022962210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Écriture et signature de Nathalie Nenneberg)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Pour ceux, têtus, qui ne veulent pas mettre à jour leurs connaissances livresques et qui répètent comme des perroquets ce que d’autres ont dit avant eux, sans rien vérifier, une dédicace sur le premier livre en français de Dominique Hennemont, &lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt;Trois Légionnaires &lt;/i&gt;(&lt;/b&gt;André Martel, 1952&lt;b style=""&gt;)&lt;/b&gt;, que je viens de recevoir, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;prouve bien que c’est elle qui écrivit le roman, c’est en effet l’écriture de Nathalie Henneberg et non celle de son époux Charles dont je possède deux échantillons très caractéristiques que je vous livre ici.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau&lt;/span&gt;  (Copyright 2009)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%; font-style: italic; font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Le Webzine OUTREMONDE nous présente dans la revue UNIVERS VIII un excellent article de Didier Reboussin qui connut bien Nathalie Henneberg : lien : &lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://outremonde.fr/index.php?/downloads/4"&gt;http://outremonde.fr/index.php?/downloads/4&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1543306926540487252?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1543306926540487252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1543306926540487252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1543306926540487252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1543306926540487252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/09/nathalie-henneberg-laffaire-du.html' title='NATHALIE HENNEBERG : l&apos;affaire du manuscrit perdu des CINQ DANSES DE NITOCRIS...'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SsN7gSyXrxI/AAAAAAAAADM/r9XyIrF-n6Q/s72-c/TROIS+LEGIONNAIRES.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-6686420556841099149</id><published>2009-09-18T00:29:00.000-07:00</published><updated>2009-09-21T01:56:39.511-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ANDRÉ MARTEL'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ROBERT GAILLARD'/><title type='text'>ANDRÉ MARTEL, éditeur et imprimeur à Givors</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;LE PREMIER EDITEUR DE BESTSELLERS EN FRANCE D’APRÈS-GUERRE ?&lt;br /&gt;C’est à coup sûr André Martel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, si l’on cherche dans la gigantesque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Histoire de l’édition française&lt;/span&gt; (Promodis,  1983-1986), le nom d’André Martel, on ne le trouve qu’une seule fois sous la signature d’Alfred Fierro (p. 134) : « … André Martel, à Givors, avec 19 titres, surtout des romans policiers (1950) ». Ce qui est tout à fait inexact. Quant à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’Edition française depuis 1945&lt;/span&gt;, publié sous la direction de Pascal Fouché, Edition du Cercle de la Librairie, 1998, elle ne le mentionne même pas. Idem pour le récent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dictionnaire d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es Littératures P&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;olicières&lt;/span&gt; (2003, révisé 2007) du méticuleux et méritant  Claude Mesplède, il ne le signale même pas comme éditeur de collections policières. On le voit le temps et le parisianisme causent toujours des dégâts à la province...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SrSdjbqjuaI/AAAAAAAAACk/wrt59gMGDAQ/s1600-h/GAILLARD+MARIE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 340px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SrSdjbqjuaI/AAAAAAAAACk/wrt59gMGDAQ/s400/GAILLARD+MARIE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383100686661826978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;Dans son étude sur la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Naissance des Bestsellers&lt;/span&gt; (1967), l’essayiste et critique allemand, Curt Riess, se penche sur le phénomène tel qu’il apparaissait au 20e siècle avec un immortel roman fleuve américain sur la guerre de sécession, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Autant en emporte le vent&lt;/span&gt; (1936) de Margaret Mitchell, il désignait ensuite, si l’on se réfère à l’ordre chronologique &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Marquise des Anges&lt;/span&gt; (1957) d’Anne et Serge Golon. Mais il ne s’apercevait pas qu’entre les deux il y avait,  en France, un formidable roman de 960 pages intitulé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie des Ile&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;s &lt;/span&gt;dont l’auteur n’était autre que Robert Gaillard, écrivain déjà confirmé à l’époque et récompensé par le Prix Renaudot, en 1942, pour son roman &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Liens de Chaîne&lt;/span&gt;. Robert Gaillard, était grand reporter, avait voyagé avec toute sa famille à travers le Mexique, l'Amazonie et les Antilles... C'était, en outre, un spécialiste de l’histoire de la marine qui s’intéressait aussi bien à l’histoire qu’à l’infiniment petit. De plus, il avait publié aux Editions du Bateau Ivre, un gros roman d’aventures &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’Homme de la Jamaïque&lt;/span&gt; (1947) qui serait repris quelques temps plus tard, en 1951,  par un jeune et dynamique imprimeur-éditeur, André Martel, après que Gaillard l’ai remanié et qui avait publié précédemment en 1948, le fameux roman &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie des Iles&lt;/span&gt;, une saga qui laissait loin derrière elle, par ses assises historiques et par sa superbe liberté de ton, ce qui était novateur à l’époque,  l’immortel chef-d’œuvre de Margaret Mitchell.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;André Martel était né à Paris, le 27 mars 1917, d’Anne Marie Hélène Bur, une lingère de Neuilly, et Lucien Michel Charles Martel qui ne le reconnu que le 20 novembre 1932. Les Martel étaient une famille d’imprimeurs, établie depuis longtemps semble-t-il à Givors. L’enfant fut légitimé à 18 ans par le mariage de Lucien Michel Charles Martel et de Bur Anne Marie Hélène, célébré à Givors le 20 février 1935. Après la défaite, il fut fait prisonnier et envoyé en Allemagne où il resta en captivité jusqu’à la Libération. De retour en France, en 1946, il se maria le 6 août à Lyon avec Micheline Rosa Jouffroy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même année, il débuta son activité d’éditeur-imprimeur au 45, rue de Belfort (à présent, la rue Roger Salengro) à Givors avec la publication du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Père Goriot&lt;/span&gt; de Balzac, premier livre d’une édition semi-luxe de l’œuvre du grand romancier dont chaque volume était préfacé par Maurice Bardèche, un des meilleurs balzaciens de l’époque et qui sera poursuivie jusqu’en 1951, avec 30 autres volumes.  Comme il adorait le roman policier dont le genre va se développer presqu’au même moment en France, il se lança dans la publication de l’œuvre de Sir Arthur Conan Doyle et publia deux Sherlock Holmes : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le  Signe des Quatre&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une Etu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de en Rouge&lt;/span&gt; et planifia la publication des autres romans du célèbre détective. L’année suivante, en 1947, il publiera deux autres  Sherlock Holmes : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Chien des Baskerville&lt;/span&gt; et  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Bande mouchetée&lt;/span&gt;. En 1948, il entame la publication de l’œuvre complète de Victor Hugo (33 volumes) qui se poursuivra jusqu’en 1955. Tache surhumaine pour un éditeur de province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Src-U6QA3FI/AAAAAAAAACs/tYi9rh6hlAk/s1600-h/BASKERVILLE.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 331px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Src-U6QA3FI/AAAAAAAAACs/tYi9rh6hlAk/s400/BASKERVILLE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383840408499444818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;La publication de Balzac et de Victor Hugo l’amène à connaître de nombreux artistes (notamment ceux qui illustrent les  romans de la collection) mais aussi des écrivains qui sont déjà célèbres. Il fait la connaissance de Robert Gaillard qui, revenant d’un voyage en Amérique du sud et dans les Antilles. lui amène un énorme pavé de près de mille pages inspiré par les manuscrits découverts dans les archives de la Martinique. De quoi faire réfléchir les plus grands éditeurs parisiens qui l’ont refusé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Risque tout, il prépare la publication du roman qui sortira de ses presses au début de l’année 1948 et ainsi, il publie le premier bestseller français avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie des Iles,&lt;/span&gt;  roman fleuve de Robert Gaillard qui lui donnera deux suites, tout aussi imposantes :  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie Galante&lt;/span&gt; (1949) et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Capitaine Le Fort&lt;/span&gt; (1950). Le tirage de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie des Iles&lt;/span&gt; atteindra les 250 000 exemplaires. C’est un énorme succès d’édition. Le roman se verra d’ailleurs réimprimé plusieurs fois : une édition de  luxe à tirage limitée en 2 volumes et  une édition en 22 fascicules illustrés par deux dessinateurs différents (supplément à la revue Omnibus). En 1957, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marie des Iles&lt;/span&gt; reparaîtra en deux volumes avec des couvertures (Brantonne) différentes de celle de l’édition de 1948.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1950, André Martel divorce pour se remarier tout aussitôt le 21 décembre  avec  Huguette Henriette Marcelle Vugier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1951, il publie &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’Homme de la Jamaïque&lt;/span&gt; révisé par son auteur, Robert Gaillard, roman  qui était déjà paru aux Editions Le Bateau Ivre, en 1947. C’est le début d’une longue série de cinq romans consacrée à un moderne aventurier des îles, inspirée par le découvreur Fernand Fournier Aubry qui avait parcouru de long en large toute l’Amérique du Sud et de nombreux autres pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gaillard, alors au plus haut de son talent, qui lui remet roman sur roman et qui est devenu son auteur vedette mettra encore en chantier une trilogie sur les Conquistadors, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Conquérants de l’El Dorado&lt;/span&gt;. En 1952, André Martel sort le premier volet &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cristobal Colon&lt;/span&gt;, un des meilleurs romans consacré au grand explorateur et dans la foulée le second, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Dieux sont revenus&lt;/span&gt; (1953) qui retrace la conquête du Mexique par Hernan Cortès. Le troisième consacré à Francisco Pizarro ne sortira que très longtemps plus tard. Ces deux premiers romans du cycle se verront couronnés par l’Académie Française. Il publiera plus d’une vingtaine de romans de Gaillard et ira même jusqu'à lui confier la direction d’une collection « Mers et Terres ». En 1956, la fructueuse collaboration s’arrêtera avec le départ de Robert Gaillard pour une autre maison d’édition, le Fleuve Noir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SrScEZdsh8I/AAAAAAAAACc/elSXhT5GIEw/s1600-h/CouvGaillard40000Martel.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 342px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SrScEZdsh8I/AAAAAAAAACc/elSXhT5GIEw/s400/CouvGaillard40000Martel.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383099053983434690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais Gaillard n’est pas le seul fleuron des Editions Martel, d’autres auteurs y ont eu leur place tels que l’acteur Erich Von Stroheim avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Paprika&lt;/span&gt; et sa suite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Feux de la St Jean&lt;/span&gt;, ou le futur mercenaire Roger Delpey dont les tirages des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Soldats de la Boue&lt;/span&gt; atteindront ceux de Marie des Isles à la meilleure époque. Si l’on considère l’ensemble de la production des Editions Martel on peut dire qu’elle relève de choix éclectiques et murement réfléchis. L’œil de l’éditeur tient compte de toute son époque notamment quand il publie la première &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Histoire du Cinéma &lt;/span&gt;de Maurice Bardèche et Robert Brasillac,  en 1948,  et ne se limite pas qu’au policier, à l’aventure dans toute sa gamme, à la science-fiction, au fantastique et au roman historique. Gardant un œil sur le cinéma, il publiera les meilleurs westerns de Paul I. Wellman, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Murs de Jéricho&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Maitresse de Fer&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Comancheros&lt;/span&gt;. L’humour aussi aura une place de choix avec les excellents Pierre Dac et Francis Blanche (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Malheur aux Barbus&lt;/span&gt;, 1952). La politique aussi, et l’éventail va de la droite à la gauche. Du procès de Philippe Pétain en passant par Le Troisième Reich et à la guerre d’Algérie, dans les maquis du FLN. Les mœurs non plus ne seront pas oubliées. Et le pire surviendra avec les romans de soldatesque, peu nombreux, où André Martel se fera interdire par la censure, ce qui lui vaudra malgré tout de figurer dans l’énorme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dictionnaire des livres et Journaux interdits (Par arrêtés ministériels de 1949 à nos jours)&lt;/span&gt; de Bernard Joubert (2007). Enfin il fera scandale lorsqu’il publiera &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’Adorable Métisse&lt;/span&gt; (1953) et sa suite  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sainte-Marie de la Forêt&lt;/span&gt; (1954) d’Albert Paraz, l’ami secourable de Ferdinand Céline, avec une préface du Maréchal Juin. Plus tard, dans les années soixante et soixante dix, il publia de petites collections de romans policiers et d’espionnage et même une revue d’histoire de Blagues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1973, l’imprimerie Martel subit un important incendie dont l'entreprise ne se releva pas. André Martel arrêta alors son activité d’éditeur en 1975. André Martel est décédé le 19 avril 2004 à Lyon et est enterré à Givors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, après cette brève évocation, les écrivains de l’histoire littéraire feraient bien de se pencher sur le cas André Martel car cet éditeur flamboyant a incontestablement marqué son époque et a fait œuvre à plus d’une reprise de novateur ainsi que nombre de ses auteurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;(Copyright, 2009)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-6686420556841099149?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/6686420556841099149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=6686420556841099149' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/6686420556841099149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/6686420556841099149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/09/andre-martel-editeur-et-imprimeur.html' title='ANDRÉ MARTEL, éditeur et imprimeur à Givors'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SrSdjbqjuaI/AAAAAAAAACk/wrt59gMGDAQ/s72-c/GAILLARD+MARIE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-8314893384575483631</id><published>2009-08-28T23:56:00.000-07:00</published><updated>2009-08-29T09:50:36.310-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='LA DAME DE MONSOREAU'/><title type='text'>LA DAME DE MONSOREAU OU L'ASSASSINAT DE CHICOT</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SpkulrcyyAI/AAAAAAAAACU/v64CwMwZOKg/s1600-h/DAME+DE+MONSOREAU_0001.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 269px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SpkulrcyyAI/AAAAAAAAACU/v64CwMwZOKg/s400/DAME+DE+MONSOREAU_0001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375378855096928258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours triste d’avoir à exécuter un ouvrage qu’on aurait aimé porter aux nues. Le dernier téléfilm basé sur l’adaptation d’un roman célèbre du tandem Maquet-Dumas  semble avoir été accompli par une tâcheronne ignare qui n’a jamais lu l’immortelle histoire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la Dame de Monsoreau&lt;/span&gt; (1846) et de sa vengeance contre le duc d’Anjou dans la suite intitulée &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Quarante- Cinq&lt;/span&gt; (1847-1948). C’est un peu comme si ayant à faire le scénario d’un « Laurel et Hardy » on aurait fait un film sans les deux grands acteurs… Ou un « Charlot » sans Charlie Chaplin. Ainsi la scénariste sans imagination qui a pratiqué les sombres coupures dans son adaptation s’est dit qu’il valait mieux supprimer le fou Chicot et le moine Gorenflot et de reporter les actes du premier sur le preux chevalier de cette histoire le Comte de Bussy d’Amboise. Si bien que celui-ci passe son temps à courir à droite et à gauche et n’a même plus le temps d’embrasser sa dame. Chicot assassiné au propre et au figuré, c’est le confident d’Henri III retiré de l’action au moment le plus inopportun quand il découvre le complot des Guise. C’ est aussi raconter une autre histoire que celle qu’ont écrit Auguste Maquet et son compère Alexandre Dumas qui comme on sait savait si  bien réécrire ce qui était déjà écrit par ses nègres. Chicot incarne la conscience du roi et le remet à chaque fois sur le bon chemin dans la lutte capitale contre les Guise,  il est la pièce essentielle sur un terrible jeu d’échec qui relate la fin des Valois et c’est une honte profonde de l’avoir supprimé. Qui donc dans ce foutoir qu’est devenu FRANCE 2 a laissé une telle tâcheronne l’exécuter d’un coup de poignard, alors qu’il survit à la Dame de Monsoreau et aux Quarante-Cinq puisque tous ceux qui ont un peu d’imagination l’on fait revivre dans des suites sans fin, sans jamais le tuer, même quand ils annonçaient &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Fin de Chicot&lt;/span&gt; (Paul Mahalin)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Venons-en au crime ou à l’assassinat comme vous le voudrez :&lt;br /&gt;On peut comprendre qu’une adaptation modifie un temps soit peu une histoire extrêmement prolixe, foisonnante,  mais un scénariste qui a lu l’œuvr e évite de la défigurer : Ca commence mal et dès les premières images, on débute par une scène de western où l’animal poursuivit est un pauvre sanglier. Le vilain, le grand veneur, le comte de Monsoreau, cravate celle qu’il veut être sa belle et la jette à bas de sa monture pour l’empêcher de tuer  une bête qui lui est réservée sur son domaine. Ce premier assassinat gratuit n’économise rien de l’adaptation de l’immortel chef-d’œuvre où l’on voit l’immonde boucher achever la gentille petite biche qu’a apprivoisée Diane de Méridor. Honte à la scénariste qui n’a pas été sensible à cette superbe histoire d’amour et à la superbe scène !  Cette belle héroïne se contente de se promener dans le parc avec son amie madame de Saint-Luc à qui elle confie ses malheurs… Nous ne voyons pas en quoi couper cette  scè ne et la remplacer par une course poursuite complètement fausse est une adaptation…. Fi donc du mariage de Saint-Luc, l’un des mignons du roi, mariage qui présente la cour du dernier Valois, Henri III. C’est cela qu’il fallait reconstituer… et avec d’excellents acteurs. Les tableaux ne manquent pas sur cette cour… et l’on n’avait pas besoin d’aller chercher midi à quatorze heures. Ce western continue si bien qu’on n’a pas le temps de savoir même à qui l’on à faire. D’abord pourquoi avoir renommé la terrible duchesse de Montpensier en Duchesse de Guise qui était la femme de son frère ? Honte à la scénariste ! Pourquoi avoir renommé le chirurgien Rémy, un bon français qui soigne et recoud les blessures de Bussy  et l’avoir affublé d’un nom (Mattéo) et d’une histoire à l’Espagnole ? Un scénariste prétentieux ne s’aviserait pas de faire une chose pareille mais seule une scénariste idiote irait inventer une telle histoire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’acteur qui incarne Chicot, acteur médiocre au demeurant et qui nous fait regretter l’excellent Michel Creton, disparaît lors d’une réunion des ligueurs : il y est démasqué stupidement et assassiné proprement, c'est-à-dire salement alors que dans le roman, il suit toute la réunion et la rapporte fidèlement à Henri III, tout en se moquant finement de celui-ci. Chicot est la chair vive du roman, ce qui le fait vivre avec éclat et avec humour. Ne parlons pas du pauvre Gorenflot qui est son faire-valoir dans des dialogues d’une inénarrable saveur dans le roman. Gorenflot maladroit trahit la Ligue à chaque fois et c’est lui que consulte autour d’une table superbement dressée le très habile Chicot qui connaît la gourmandise du moine afin de savoir où en sont les complots de la Montpensier et de ses brutes de frères qui ont autant de sang sur les mains que le grand veneur du roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SpkuZg6xVNI/AAAAAAAAACM/7kgML9I6cLc/s1600-h/quarante-cinq.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 264px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SpkuZg6xVNI/AAAAAAAAACM/7kgML9I6cLc/s400/quarante-cinq.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375378646111442130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout est faux dans ce téléfilm même la fin. Bussy périt dans un combat héroïque en s’empalant sur une grille du château où on lui a tendu un piège. Et ce ne sont pas les quelques scènes empruntées aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quarante-Cinq&lt;/span&gt; pour boucler vite fait le cycle comme si la scénariste disait qu’elle n’a pas envie d’adapter la suite épouvantée par l’affreux pastis qu’elle nous a servi. A la limite, si c’est ce genre d’adaptation qu’on doit continuer à nous présenter sur FRANCE 2 , alors il vaut mieux voir les abominations de la première et de la sixième chaine. Pour en finir avec ce travail bâclé, disons tout le bien que nous pensons toujours, si longtemps après, de la très belle réalisation de Yannick Andréi avec l’adorable et la sublime Karin Petersen en 1971. Plutôt revoir ces épisodes que cette calamité miteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Moreau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-8314893384575483631?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/8314893384575483631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=8314893384575483631' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/8314893384575483631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/8314893384575483631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/08/la-dame-de-monsoreau-ou-lassassinat-de.html' title='LA DAME DE MONSOREAU OU L&apos;ASSASSINAT DE CHICOT'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SpkulrcyyAI/AAAAAAAAACU/v64CwMwZOKg/s72-c/DAME+DE+MONSOREAU_0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-3376481105203864391</id><published>2009-04-28T04:30:00.001-07:00</published><updated>2009-04-29T00:14:11.388-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BONNEFOY RENE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B. R. BRUSS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ROGER BLONDEL'/><title type='text'>MISES AU POINT CONCERNANT RENÉ BONNEFOY / B. R. BRUSS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J’ai reçu venant du HOOVER INSTITUTE domicilié à l’Université de STANFORD (CA), hier vendredi 24 avril 2009, un document demandé que je n’attendais plus. C’est la copie intégrale de la frappe dactylographique du document en 16 pages, daté du 3 juillet 1948, rédigé par René BONNEFOY et signé de sa propre main. La signature est identique à celle des dédicaces que je détiens sur certains de ses livres ; ajoutons qu’il signait tout le temps en soulignant son nom qu’il soit BONNEFOY ou BLONDEL (je n’ai jamais vu d’ANTICIPATION au FLEUVE NOIR qui soit dédicacé mais je suis prêt à parier que B.R. BRUSS devrait être aussi souligné) et que son écriture caractéristique est aisément reconnaissable. Ce document provenant des archives de la fille de Pierre LAVAL, Josée de MONTBRUN et de son mari, a été publié comme je l’ai dit chez PLON, en 1957, sous le titre &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="La Vie"&gt;&lt;b&gt;La Vie&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt; de &lt;st1:personname st="on" productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; sous l’Occupation&lt;/b&gt; (1940-1944), tome 2, pages 927 à 937.&lt;br /&gt;Moins de trois ans après la mort de Pierre LAVAL, René BONNEFOY en fuite (peut-être est-il à Paris comme il l’affirme lors de son procès mais peut-être s’est-il caché en Suisse ou encore dans la zone française d’occupation en Allemagne où l’on accueillait les fonctionnaires de Vichy à bras ouverts pour la réorganisation de l’Allemagne future face au péril bolchevique ou bien encore au Maroc ou en Tunisie) a éprouvé le besoin de témoigner de son travail en tant que Secrétaire Général à l’Information. Ce document lui servira de base pour établir sa défense devant le tribunal de &lt;st1:personname st="on" productid="la Haute Cour"&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la HAUTE"&gt;la Haute&lt;/st1:personname&gt; Cour&lt;/st1:personname&gt; de justice au début de l’année 1954.&lt;br /&gt;Il est un troisième document, publié en 1969 dans &lt;st1:personname st="on" productid="la Biblioth￨que"&gt;la Bibliothèque&lt;/st1:personname&gt; de Droit public, qui est très important et qui est rédigé par un éminent juriste, Docteur en Droit et homme de droite, qui n’est que le futur patron du PARISIEN LIBERE Philippe AMAURY. Il a pour objet &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Deux Expériences d’un «Ministère de l’Information» en France&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;(874 pages bien tassées et près de 60 entrées concernant BONNEFOY René qui forment une véritable reconstitution détaillée de sa carrière et de ses objectifs). Cette étude minutieuse s’étend sur la période 1939-1944, dite de l’occupation et de la collaboration. Pour ceux qui ont encore des doutes et qui écrivent dans les blogs de &lt;st1:personname st="on" productid="la SF"&gt;la SF&lt;/st1:personname&gt; ou de la littérature populaire pour être plus précis, à l’abri de pseudonymes confortables au lieu d’aller y voir, nous leur signalons un superbe portrait de René BONNEFOY (page 258) en grand dignitaire de Vichy de 1942 à 1943, alors qu’il avait la haute main sur ce ministère essentiel aux allemands qui y croyaient dur comme fer. Pour ceux qui douteraient de son importance, René BONNEFOY ne faisait pas que dicter leur conduite aux journaux, il écrivait des articles en les signant ou pas, donnait aussi des interviews et participait à des conférences de presse où il se faisait interpeller par Charles MAURRAS qui devait le trouver trop mou. On en eut la preuve lorsque BONNEFOY fut dénoncé à son tour dans le Journal &lt;em&gt;AU PILORI&lt;/em&gt; (n° 149 du 27-5-1943). Ce fait est mentionné dans son procès en 1954.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sfb6yVwUMaI/AAAAAAAAACE/e_UrGJrcQ4E/s1600-h/PhotoReneBonnefoy1943.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329722951779758498" style="WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 301px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sfb6yVwUMaI/AAAAAAAAACE/e_UrGJrcQ4E/s400/PhotoReneBonnefoy1943.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le journal &lt;em&gt;ACTU&lt;/em&gt;, n°59, daté du 20 juin 1943, journal que je détenais depuis longtemps parce qu’il contenait un roman de JEAN DE &lt;st1:personname st="on" productid="LA HIRE"&gt;LA HIRE&lt;/st1:personname&gt;, un autre qui sauva sa tête à &lt;st1:personname st="on" productid="la Lib￩ration"&gt;la Libération&lt;/st1:personname&gt; avec des complicités, BONNEFOY nous livre sur presque deux pages sa vision de l’ordre dans &lt;st1:personname st="on" productid="la Presse"&gt;la Presse&lt;/st1:personname&gt; : &lt;b&gt;« L’Information française ne dit pas tout, mais tout ce qu’elle dit est vrai »&lt;/b&gt;, titre chapeau comme quoi on peut pêcher par omission dans des époques délicates, et l’article précise que René BONNEFOY dirige quotidiennement &lt;b&gt;« Le Quatrième Pouvoir »&lt;/b&gt;. Trois photos le situent à différents moment de sa vie : dans la première, datant de 1943, il est à sa table de travail de haut fonctionnaire vichyssois, alors qu’il reçoit les reporters du journal. La seconde est tout à son honneur, elle le montre coiffé de la chéchia du 7&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Tirailleur d’Infanterie, en 1918, alors qu’il vient d’être décoré de la médaille militaire pour ses faits de guerre. Enfin, la dernière le montre encore avec le Président Philippe PETAIN à qui il présente des journalistes à la même époque selon la légende de la photo. Cet entretien qui lui sera reproché lors de son procès est un inventaire détaillé de son action qu’on ne peut rayer d’un trait de plume ou par une boutade sur un extrait de naissance qu’on n’ira pas chercher parce qu’on a la flemme de le faire et qu’on préfère se fier aux écrits des autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sfb6Z7nsH4I/AAAAAAAAAB8/gZun0RxDZp4/s1600-h/PhotoReneBonnefoy1918.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329722532447395714" style="WIDTH: 298px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sfb6Z7nsH4I/AAAAAAAAAB8/gZun0RxDZp4/s400/PhotoReneBonnefoy1918.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le reporter du journal ACTU, Jean ROBEYROL, donne une conclusion sans équivoque qui roule curieusement sur la lucidité de BONNEFOY. Je la cite en entier, pour ceux qui aiment couper les cheveux en quatre, avec son titre :&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;Prophéties de 1927&lt;/b&gt; : « Se fiant aux nouvelles nous croyons que notre compatriote peut se fier au sens politique et national très sûr de l’homme qui dirige l’Information. René Bonnefoy est l’auteur de quelques livres assez voltairiens de tournure et d’esprit. L’un d’eux « &lt;b&gt;Gilberte&lt;/b&gt; &lt;b&gt;et l’autorité&lt;/b&gt; » va très loin sous une forme plaisante tantôt légère tantôt grave. Il fut écrit vers 1927 il y a seize ans, et, à le relire aujourd’hui son auteur apparaît comme un prophète… En effet, nous y lisons : « Il n’en restait pas moins que &lt;st1:personname st="on" productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; avait tout à craindre de l’avenir. La formidable montée des Anglo-saxons… les remous inquiétants de ce réservoir d’homme qu’est le peuple russe… le retour à la vie puissante de ce peuple à forte natalité qu’est l’Allemagne… et chez nous l’invasion sournoise et quotidienne… » Telle est la lucidité de René Bonnefoy, cet homme agréable, au maintien modeste, aux goûts effacés, ce clerc qui n’a pas trahi, dont chaque trait apparaît comme appartenant à cette tradition des grands commis de l’Etat, qui conduisirent notre pays avec le même sang-froid paisible, les jours de deuil et les jours d’allégresse.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Enfin n’oublions pas que quelques uns de ses livres de la première époque, sont édités grâce la maison d’édition de Pierre LAVAL : il avait acquis une imprimerie avec le journal &lt;b&gt;Le Moniteur du Puy de Dôme&lt;/b&gt;. On le voit son maître à penser devait avoir en tête de se constituer un empire de presse et s’il avait favorisé le technicien de l’information qu’était René BONNEFOY, ce n’était pas pour rien surtout quand les opportunités politiques se présentèrent. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour en venir à l’œuvre de BONNEFOY, publiée sous &lt;b&gt;ses multiples pseudonymes &lt;/b&gt;en laissant de côté quelques romans alimentaires, il faut constater que malgré l’accros monstrueux du temps du à la fatale période politique à laquelle il sacrifia, elle jouit d’une plus grande unité qu’on ne pourrait le penser et que tout s’y additionne très bien. &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le style des romans de son début de carrière avant guerre est assez semblable bien que moins percutant que dans ceux de sa fin de carrière sous le pseudonyme de BLONDEL. &lt;certains&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Les Graffiti&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1975) signé BLONDEL, n’est qu’une transposition de son activité pendant son passage au Ministère de l’Information et à l’OFI. Voici ce qu’il dit dans l’interview publié par Richard D. NOLANE sur son site : «À un moment donné, dans une ville (cela se passe aussi dans un endroit indéfini), il (le héros de l’histoire Aldin) devient l'ordonnateur de graffiti. C'est une ville dont les murs sont couverts d'inscriptions de toutes sortes, et il a pour mission, avec un personnel nombreux, de lire tous les matins tous les graffiti, de relever ceux qui sont un peu subversifs, ceux qui sont intéressants, ceux qui apportent des lumières... Et il doit faire un rapport général remis aux autorités de la ville qui ira dormir dans les archives sans qu'on n'en tienne jamais compte. » Au demeurant, ce n’est pas le seul roman qui semble voguer sur les remords de l’inconscient : &lt;st1:personname st="on" productid="La Grande Parlerie"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Grande Parlerie&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt; (1973) en est un autre toujours signé BLONDEL et ce titre est très significatif. On peut ajouter un volet supplémentaire avec &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Fontaines Pétrifiantes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1978) qui cible Mai 1968. Voici ce qu’il en dit toujours dans l’interview citée plus haut : « Ce n'est peut-être pas mon livre le plus actuel mais c'est celui qui est le plus mêlé à la vie courante... Il touche à des événements qui se rapportent un peu à Mai &lt;st1:metricconverter st="on" productid="68. C"&gt;68. C&lt;/st1:metricconverter&gt;'est la critique et même la satire des méthodes de ressassement dans les universités et dans la vie de tous les jours. Il m'est difficile d'en parler parce qu'il s'en va à droite et à gauche, avec toutefois une certaine continuité. » C’est lui qui le dit. Comme on le voit le trauma de son passage au Ministère de l’Information resta durable.&lt;br /&gt;Enfin, concernant RENE BONNEFOY, un autre document plus considérable reste à analyser, celui provenant des Archives de &lt;st1:personname st="on" productid="la Haute Cour"&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la HAUTE"&gt;la Haute&lt;/st1:personname&gt; Cour&lt;/st1:personname&gt; et relatif à ses procès devant cette instance d’exception. Rappelons que ces archives ne pouvaient être disponibles que 25 ans après le décès de l’intéressé donc en 2006 contrairement aux autres documents ci-dessus disponibles et que pouvaient utiliser tous les chroniqueurs de &lt;st1:personname st="on" productid="la SF"&gt;la SF&lt;/st1:personname&gt; et du roman populaire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(A suivre...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CHARLES MOREAU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Copyright 2009, Charles Moreau&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-3376481105203864391?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/3376481105203864391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=3376481105203864391' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3376481105203864391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3376481105203864391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/04/mises-au-point-concernant-rene-bonnefoy_28.html' title='MISES AU POINT CONCERNANT RENÉ BONNEFOY / B. R. BRUSS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sfb6yVwUMaI/AAAAAAAAACE/e_UrGJrcQ4E/s72-c/PhotoReneBonnefoy1943.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-136029202883938377</id><published>2009-03-27T08:50:00.000-07:00</published><updated>2009-03-29T01:33:41.247-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BONNEFOY RENE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B. R. BRUSS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ROGER BLONDEL'/><title type='text'>AU CŒUR DE LA SF FRANCAISE, UN SECRETAIRE GENERAL À L’INFORMATION DU GOUVERNEMENT DE VICHY...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sc4r5yz7RQI/AAAAAAAAAB0/jtwnag2QLIc/s1600-h/BRUSS-BonnefoyArticle1955HauteCour.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318236481863238914" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 150px; height: 400px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sc4r5yz7RQI/AAAAAAAAAB0/jtwnag2QLIc/s400/BRUSS-BonnefoyArticle1955HauteCour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 1972 PIERRE VERSINS dans sa monumentale &lt;em&gt;Encyclopédie de l’Utopie et de la Science Fiction&lt;/em&gt; déclare à propos de B. R. BRUSS (un des meilleurs auteurs du Fleuve Noir «Anticipation» et «Angoisse»), sans trop s’étonner et occultant une biographie de 50 années et le faisant surgir telle Minerve toute armée de la tête de Jupiter : « en outre, c’est à 50 ans seulement qu’a commencé sa carrière avec &lt;em&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et la Planète sauta&lt;/span&gt; …&lt;/em&gt; (1946)».&lt;br /&gt;VERSINS ne remarque pas, tout comme son confrère GERARD KLEIN, un peu plus tôt, dans sa préface à ce même roman publiée dans la collection AILLEURS ET DEMAIN – CLASSIQUES (1971) que l’action de ce roman prophétique sur les méfaits de l’ère atomique débute en 1925 (il peut très bien avoir été écrit en partie à cette époque) et est publié en 1946. Quant à JACQUES BERGIER, dans sa préface à &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;L’Apparition des Surhommes&lt;/em&gt; (1970) aux EDITIONS RENCONTRE, ne pouvant ignorer lui-même qui est cet auteur de par ses anciennes fonctions, enterre sa première carrière avec prudence et par le côté le plus dangereux : « B. R. BRUSS est le pseudonyme d’un homme politique et écrivain français qui est très discret sur sa biographie… ». Et pour cause !!! Cet honnête homme de BERGIER, l’un des hommes les plus informé sur VICHY, n’aime pas faire du tort.&lt;br /&gt;Quant à JEAN-PIERRE ANDREVON qui dans une chronique littéraire (in &lt;em&gt;Fiction&lt;/em&gt; n°217, janvier 1972) intitulée un peu abusivement B. R. BRUSS avant le FLEUVE NOIR fait le point à la fois sur ce qu’il croit être l’œuvre antérieure de l’auteur et sa production assez importante mais raisonnable de l’époque au FLEUVE NOIR et qui revient un peu plus tard après pour un entretien (in &lt;em&gt;Fiction&lt;/em&gt; n°258, juin 1975), le 28 juillet 1973, au châtelain des Grèges dans la Haute Loire qu’il a découvert sous son pseudonyme de ROGER BLONDEL dont l’œuvre superbe et différente de celle du FLEUVE NOIR commence à avoir de l’importance chez GALLIMARD et surtout chez LATTES et qui ne peut ignorer son véritable nom de RENE BONNEFOY, il commence à comprendre qu’il a en face de lui un auteur incomplet.&lt;br /&gt;C’est que RENE BONNEFOY, sous ce nom, a eu dans le passé une œuvre d’écrivain bien différente de celle du FLEUVE NOIR encore que parfois elle ait flirté avec la science-fiction et le fantastique. Né le 16 décembre 1895, à Lempdes sur Alagnon (43), il devient journaliste professionnel après s’être distingué à cinq reprises dans la terrible guerre de 14-18 et avoir obtenu la médaille militaire en 1918. Il travaille pour plusieurs journaux dont &lt;em&gt;Le Petit Journal&lt;/em&gt; dès 1923. Il rencontre un «pays» ambitieux, Pierre LAVAL dès 1925. On le retrouve en 1927, à la tête du &lt;em&gt;Moniteur du Puy de Dôme&lt;/em&gt; dont il devient le rédacteur en chef, Pierre LAVAL ayant acheté ce journal et lui faisant confiance en tant que technicien de l’information. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sc4rW9kidFI/AAAAAAAAABs/RKZmHYrIGE0/s1600-h/PhotoBRUSS.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318235883456066642" style="width: 266px; height: 400px;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sc4rW9kidFI/AAAAAAAAABs/RKZmHYrIGE0/s400/PhotoBRUSS.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il publie son premier roman &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Gilberte et l’Autorité&lt;/em&gt; (1928) qui parait Au Sans-Pareil, Collection «Le Conciliabule des Trente» et bénéficie d’une préface mystérieuse du directeur de collection qui semble s'il l'a  rencontré seulement pendant une heure n'avoir jamais pu discuter de son oeuvre avec lui. En 1930, Il publie son second roman qui est un roman de SF un peu à la manière de Rodolphe Bringer, presque un roman picaresque, &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Bacchus Roi&lt;/em&gt; (Nouvelle Société d’Edition) et qui fait réapparaitre les dieux de la Mythologie grecque dans un monde de fantaisie. Et ensuite c'est &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Tête à Tête&lt;/em&gt; aux Editions du Portique. Ce sont ses premières incursions dans la sf et dans le fantastique qu’il a l’air d’apprécier. La même année, la Nouvelle Société d’Edition publie un roman pour enfants sous le pseudonyme de Jacques HURIEL : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le &lt;/span&gt;&lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Merveilleux Voyage de huit petits enfants au pays des Moteurs&lt;/em&gt;. A l’intérieur du livre, c’est son véritable nom de René Bonnefoy qui apparaît au lieu de celui de Jacques HURIEL, un pseudonyme supplémentaire. En 1931, paraissent deux autres romans :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Plaque tournante&lt;/em&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;et &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;La Roche noire&lt;/em&gt; à la Nouvelle Société d’Edition. En 1932, Cette année-là parait avec un ton plus promotionnel, et grâce à LAVAL, un &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Aspect de Royat&lt;/em&gt; illustré de 9 lithographies de l’auteur ce qui indique ses goûts marqués pour la peinture. Ce sera sa dernière œuvre publiée avant sa carrière politique mais il ne cessera pas pour autant d’écrire, hélas !&lt;br /&gt;Dès septembre 1940, René Bonnefoy dominé par LAVAL est mis à la tête de la rédaction en chef du Journal parlé. Mais c’est pour peu de temps et il est remplacé en décembre. A la fin de l’été 1942, Laval, de retour aux affaires, place ses partisans dans toutes les administrations, non sans avoir écarté les fidèles du Maréchal Pétain. René Bonnefoy devient alors son Secrétaire Général à l’Information d’où il dirige la censure de la presse. Il est « l’homme de confiance de Pierre Laval au ministère de l’Information… » Suivant le journal &lt;em&gt;La Petite Gironde&lt;/em&gt; (n° 25800) du 20 juillet 1943, René BONNEFOY fait un voyage en Allemagne où il conduit un groupe de journaliste français de la zone sud. Enfin, Pierre Laval lui confie la direction de l’Agence de l’OFI, le 11 aout 1943. Il a alors l’occasion d’exprimer ses opinions dans un organe gouvernemental, &lt;em&gt;La Politique Française&lt;/em&gt;, dans trois numéros de la fin de l’année 1943.&lt;br /&gt;Lorsque Vichy s’effondre, il est le dernier à partir de son poste. A la Libération, il disparaît et lorsque les principaux membres du gouvernement de Vichy sont jugés en juin 1946 (sentence du 17 juillet 1946), il est aussi condamné à mort par contumace pour collaboration et à la confiscation de ses biens.&lt;br /&gt;Il mène une vie d’errance et se cache à Paris d’où il écrit le 3 juillet, sans sa documentation et sans ses archives, une série de notes en prévision de sa défense qu’on retrouvera dans les archives américaines publiées chez PLON, en 1957, sous le titre La Vie de la France sous l’Occupation (1940-1944). Sa défense est classique : il était un haut fonctionnaire et non un acteur politique du gouvernement. Il n’a jamais pris de décisions politiques mais il a pratiqué la censure.&lt;br /&gt;Lorsque les différentes amnisties commencent à jouer, dix ans après, il se rend à la police au début de janvier 1955 et passe devant la HAUTE COUR DE JUSTICE où il est entendu longuement et rejugé en janvier 1955. Il est condamné, le 26 janvier, à la dégradation nationale à vie et à 5 ans d’indignité nationale le 15 mars 1955. &lt;em&gt;L’Aurore&lt;/em&gt; du 16 mars annonce sa condamnation et publie sa caricature en première page ainsi qu’un article.&lt;br /&gt;Il est certain que ses différents pseudonymes l’ont couvert dans toutes ses manifestations et ont trompé beaucoup de monde. Par ailleurs, ce fut aussi un homme fort discret. On peut regretter que cette si triste carrière politique ait empêché une carrière littéraire qui s’annonçait très prometteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHARLES MOREAU&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-136029202883938377?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/136029202883938377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=136029202883938377' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/136029202883938377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/136029202883938377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/03/au-cur-de-la-sf-francaise-un-secretaire.html' title='AU CŒUR DE LA SF FRANCAISE, UN SECRETAIRE GENERAL À L’INFORMATION DU GOUVERNEMENT DE VICHY...'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/Sc4r5yz7RQI/AAAAAAAAAB0/jtwnag2QLIc/s72-c/BRUSS-BonnefoyArticle1955HauteCour.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-5336601763375792906</id><published>2009-01-24T08:17:00.000-08:00</published><updated>2009-01-28T09:58:04.553-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DR WHO'/><title type='text'>DR WHO : LA BIBLIOTHEQUE DES OMBRES 2 épisodes</title><content type='html'>A bien des égards la série du Docteur apparaît comme l’une des meilleures séries de Science-fiction que la BBC nous ait donnée. Elle débute en 2005 avec deux nouveaux docteurs JOHN ECCLESTONE  et DAVID TENNANT respectivement 9e et 10e docteurs à se succéder sur cette série qui dure depuis des décennies. Elle a actuellement un succès phénoménal en Angleterre. En France, les épisodes qui ont été diffusés depuis  l’année 2008 sur FRANCE 4, avec David TENNANT, sont franchement frénétiques et touchent pratiquement à la métaphysique dans certains épisodes, ainsi cette Bibliothèque des Ombres  (Saison 4) qui est comme on l’a compris extraordinaire et fait honte, je ne parle pas des français qui ne savent rien faire dans ce domaine, aux scénaristes de Hollywood le travail est complètement stéréotypé et sclérosé et soumis à des règles commerciales presque débiles. Il est vrai que les années BUSH ont anéanti l’humour dans ce pays entraînant la planète dans une horreur que même les pires ennemis du Docteur n’auraient pu concevoir. Donc la Bibliothèque fermée depuis cent ans est la plus grande de l’univers et occupe une planète entière. A l’équateur se trouvent les biographies souligne le Docteur qui est accompagné d’une jeune femme, son assistante et amie du moment, DONNA NOBLE, et qui n’a pas son pareil pour assener des vérités non évidentes à ses comparses entraînés dans l’aventure avec lui. Notons que cette bibliothèque mythique qui fait un peu penser à celle d’Alexandrie aurait pu, avec un peu plus d’imagination, être remplie par exemple par des enregistrements moins volumineux et occupant moins de place, cette bibliothèque a donc  une particularité effrayante, c’est qu’elle est totalement déserte et recèle une menace, celle d’être attaquée par des ombres qui se propagent et détruisent les êtres humains. C’est donc à la lutte dantesque contre ces ennemis mystérieux que le Docteur et ses alliés vont devoir faire face. A noter que le thème du fascisme et de la robotisation des masses est bien que sous-jacent, constamment présent. On le voit un tel sujet est hors de porté des scénaristes américains et est crée pour cette fois par l’excellent pour ne pas dire le génial STEVEN MOFFAT qui joue toujours sur les touches de l’horreur et de l’humour.  Sur les clients ou les abonnés de ce monde gigantesque on sait dès le début que 4022 seront sauvés et bien sûr par le DOCTEUR. La création visuelle des décors de la bibliothèque sont à la mesure du talent du réalisateur EUROS LYN. Nous ne vous dévoileront pas la fin de l’histoire tant elle est soumise à des péripéties et des rebondissements pleins de suspense. Mais ne loupez pas ces deux épisodes ainsi d’ailleurs que tous les autres où joue DAVID TENNANT dont la performance est remarquable pour ne pas dire extraordinaire. &lt;br /&gt;CHARLES MOREAU&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-5336601763375792906?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/5336601763375792906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=5336601763375792906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5336601763375792906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5336601763375792906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/01/dr-who-la-bibliotheque-des-ombres-2.html' title='DR WHO : LA BIBLIOTHEQUE DES OMBRES 2 épisodes'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-5190940564225801548</id><published>2009-01-21T02:02:00.000-08:00</published><updated>2009-01-24T08:27:25.312-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='JACQUES BERGIER ET COPLAN'/><title type='text'>BERGIER RENCONTRE COPLAN POUR LA PREMIERE FOIS</title><content type='html'>On sait que JACQUES BERGIER avait beaucoup d’amis parmi les écrivains du roman populaire et  qu’il les aida avec générosité  de différentes manières : on peut citer JEAN et JOSETTE BRUCE, NATHALIE HENNEBERG et ANDRE RUELLAN (KURT STEINER). On peut y rajouter, bien sûr, PAUL KENNY. Ce dernier introduisit l’illustre savant à plusieurs reprises dans ses romans avec sa complicité. La toute première rencontre fictive entre COPLAN et BERGIER eut lieu dans l’excellent roman, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Raid 59&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (FN Espionnage, n° 205, 1959).  Ce roman débute par une courte exposition relatant un fantastique phénomène lumineux dans le ciel de l’Arizona et du Nouveau Mexique. Le point de départ effectif de l’intrigue se situe en TURQUIE où un réseau du contre-espionnage informe les services français et COPLAN d’une découverte faite par des agents turcs en URSS. Un manuscrit scientifique d’origine française a été découvert entre les mains d’un savant russe appartenant à l’ancienne équipe de TUPOLEV. COPLAN se rend sur place, au Kouban (c’est un fleuve qui sert de frontière entre la Turquie et la Russie,  par extension, c’est aussi la région), à Stavropol, grâce à l’aide des services turcs et photographie discrètement chez le savant russe les renseignements nécessaires avant de revenir en France. Pour s’assurer de l’importance du  manuscrit dont l’auteur s'avèrera avoir été assassiné, il doit rencontrer un ingénieur nommé Longèves qui  le guidera sur BERGIER à qui il montrera les documents ramenés de Russie. Longèves lui déclare  (p.75 à 80) :&lt;br /&gt;« - Non, je ne suis pas à même de vous révéler le nom de l’auteur, mais je vous conseille vivement d’aller voir un écrivain renommé pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et qui a précisément consacré un article aux possibilités de l’utilisation de l’énergie de recombinaison des radicaux libres. En plus, il est entiché de science-fiction et connaît tous les techniciens dignes de ce nom attelés à des travaux sur la propulsion des fusées. Il s’appelle Jacques Bergier. Voici son adresse… Essayez de le joindre… Ce n’est pas commode, mais avec de la persévérance vous y parviendrez. Il réalise une sorte de synthèse entre l’être humain, le cerveau électronique, l’encyclopédie et le bottin, carbure au Coca Cola et trimbale en permanence une serviette bourrée de bouquins réputés introuvables.&lt;br /&gt;Coplan se lança illico sur cette piste. Au terme d’une poursuite harassante et d’une succession de coups de téléphone l’ayant promené des Folies-Bergère aux Champs-Elysées en passant par Montparnasse et les quais,  il finit par repérer son phénomène au fond d’une librairie en forme de couloir, dans la rue de Seine (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;il s’agit de la fameuse librairie historique de VALERIE SCHMIDT où se réunissait tout le petit monde de la SF).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bouchant involontairement l’entrée à cause de sa large carrure, Coplan attendit que l’écrivain eût choisi une quantité impressionnante de romans aux couvertures démoniaques et l’aborda au moment où Bergier manifestait l’intention de sortir. &lt;br /&gt;- Pourriez-vous m’accorder quelques minutes d’entretien ? M. Longèves m’a suggéré de vous pressentir pour la résolution d’un petit problème assez embarrassant… L’interpellé, doté de grosses lunettes, leva sur lui un regard d’une extraordinaire vivacité. L’espace d’une seconde, il dévisagea l’intrus qui barrait son chemin.&lt;br /&gt;- Longèves ? prononça-t-il d’un ton bref, mais d’une voix douce. Oui, d’accord. Où allons-nous ? &lt;br /&gt;- Francis Coplan. Ravi de vous rencontrer… enfin. La Rhumerie Martiniquaise, ça va ?&lt;br /&gt;- Ils s’extirpèrent de la librairie et,  d’un pas  pressé, lesté de sa volumineuse serviette, Bergier entraîna son compagnon vers le boulevard Saint-Germain. En cours de route, Coplan posa des jalons : &lt;br /&gt;- Vous avez, m’a-t-on dit, fait paraître un article sur l’oxygène monoatomique en tant que combustible pour fusées ?&lt;br /&gt;- Oui, c’est exact.&lt;br /&gt;- A votre connaissance des techniciens français ont-ils tenté de réaliser un moteur mettant à profit la libération des atomes en molécules ?&lt;br /&gt;- Plusieurs, opina l’écrivain. Mais le principal obstacle résulte des températures engendrées par ce retour à l’état moléculaire : de vingt à trente mille degrés. Même en tenant compte de pertes de rendement, et d’une température trois fois moindre, on ne connaît pas de matériau capable de supporter une telle contrainte thermique. En d’autres termes, le pépin, c’est la tuyère. &lt;br /&gt;Coplan se souvint de la première phrase du manuscrit : elle mentionnait précisément que cette difficulté était résolue. Ils atteignirent l’établissement, commandèrent des boissons ; alors Coplan exhiba son dossier. &lt;br /&gt;- D’après vous, qui aurait pu rédiger cette étude ? demanda-t-il  en passant les copies à son interlocuteur. Il assista à une chose assez effarante. S’étant emparé des épreuves, Bergier les scruta de haut en bas à une allure cinq fois plus rapide que celle autorisant une lecture normale. Il tourna les pages l’une après l’autre à la cadence qu’on adopte d’ordinaire pour regarder l’album de famille de gens totalement étrangers, dévorant d’un coup  des paragraphes entiers de formules et de symboles. Au bout de deux minutes, il restitua le tout et dit avec une assurance absolue :&lt;br /&gt;- Maurice Linay. C’est tout son style et son écriture. &lt;br /&gt;Quelque peu sceptique  malgré tout, Coplan  fixa son vis-à-vis. &lt;br /&gt;- Vous en êtes sûr ? &lt;br /&gt;- Naturellement. Lui seul était assez farfelu  pour oser s’attaquer à cette tâche ; la plupart des esprits pondérés refusent encore de voir dans les radicaux libres une source d’énergie à bon marché, susceptible d’applications pratiques.&lt;br /&gt;-  Etait ? répéta Coplan, le front plissé. Bergier but une gorgée de Coca-Cola, braqua ses yeux vifs sur Francis.&lt;br /&gt;- Eh oui… il est mort. Vous ne le saviez pas ? &lt;br /&gt;- Non. Je l’ignorais. Quand ? &lt;br /&gt;- Il y a trois semaines, un mois… L’annonce de son décès a paru dans les journaux. Machinalement Coplan inséra une cigarette entre ses lèvres. Un déclic venait de se produire en lui. &lt;br /&gt;- De quoi est-il mort ? s’informa-t-il d’un ton neutre.&lt;br /&gt;- Suicide. Il s’est tiré une balle dans la tête.  Une flamme jaillit du briquet de Coplan qui oublia pendant deux secondes d’allumer sa Gitane. &lt;br /&gt;- Et… où habitait-il ?&lt;br /&gt;- Dans le seizième, 55 rue Boileau.  Coplan tenta d’apaiser  une soif subite en vidant à demi son Dubonnet. &lt;br /&gt;- Quel genre d’homme était-ce ? reprit-il ensuite. Marié, célibataire ? A-t-on éclairci les raisons de son acte ?&lt;br /&gt;- C’était un intellectuel qui, sans être fortuné avait des moyens suffisants pour se consacrer uniquement à ce qui lui plaisait. Il était célibataire, jeune encore : trente six ans. Mathématicien et physicien. Membre de plusieurs commissions d’études. On a atttribué son suicide à une crise de dépression nerveuse. Je le considérais comme un garçon charmant, extrêmement doué, et j’avais pour lui beaucoup d’amitié. Comment se fait-il que vous ayez les photos de son manuscrit ? Coplan soupira.&lt;br /&gt;- Gardez ceci pour vous, pria-t-il, sentant qu’il pouvait se fier à la discrétion de l’écrivain et estimant qu’il lui devait bien cet aveu en contrepartie. Je les ai ramenées de Stavropol, en U.R.S.S. &lt;br /&gt;Les yeux de Bergier rapetissèrent, mais ses traits restèrent immobiles.&lt;br /&gt;- Dans ce cas, le décès de Linay pourrait bien ne pas être aussi naturel qu’il le paraît à première vue, marmonna-t-il sans cesser de regarder Coplan. &lt;br /&gt;- C’est aussi mon impression, rétorqua ce dernier. Quelles étaient ses opinions politiques ? &lt;br /&gt;- Ni à droite ni à gauche : au-dessus. Il n’avait aucune accointance avec ces milieux-là. Coplan avala ce qui restait de son apéritif puis appela le garçon. &lt;br /&gt;- Vous m’avez sûrement épargné de nombreuses courses inutiles, fit-il valoir  en devançant le geste de son informateur bénévole. Je m’excuse de vous avoir retardé, mais notre conversation  m’a ouvert d’intéressantes perspectives. Puis-je vous relancer à l’occasion ?&lt;br /&gt;- Quand vous voudrez… Voici un numéro  de téléphone où l’on pourra toujours vous donner mes coordonnées de temps et d’espace. Il tendit un billet à Coplan, qui l’empocha prestement. Ils se levèrent ensemble, quittèrent la terrasse et partirent dans des directions opposées…&lt;br /&gt;CHARLES MOREAU&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-5190940564225801548?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/5190940564225801548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=5190940564225801548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5190940564225801548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5190940564225801548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2009/01/bergier-rencontre-coplan-pour-la.html' title='BERGIER RENCONTRE COPLAN POUR LA PREMIERE FOIS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-7634107609305357022</id><published>2008-11-16T01:40:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T08:06:35.492-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='LEIGH BRACKETT'/><title type='text'>LEIGH BRACKETT ET LE GRAND LIVRE DE MARS</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SSBDWayHwSI/AAAAAAAAABM/jkIyZCPpspE/s1600-h/CouvGrandLivreMarsBrackett.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269285616449208610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 256px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SSBDWayHwSI/AAAAAAAAABM/jkIyZCPpspE/s320/CouvGrandLivreMarsBrackett.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le 7 novembre 1977, j’envoyai une lettre à Leigh Brackett (1915-1978) à Kinsman, Ohio, et une copie de cette lettre à Lancaster, en californie, où je lui posai de nombreuses questions sur Chandler, sur ses romans policiers, sur &lt;b&gt;&lt;i&gt;Planet Stories&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, sur la nouvelle &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Tapestry Gate&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et sur les auteurs à message. Elle ne put me répondre que le 26 du même mois en me donnant une foule de renseignements sur elle-même et sur son œuvre qui me servirent dans la biobibliographie que je devais publier plus tard en trois parties dans la revue &lt;b&gt;&lt;i&gt;Fantastik&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; n°12, 13 et 14 (Campus Editions 1982-1983) mais elle me fit aussi un cadeau en me révélant qu’elle avait écrit quatre romans policiers dont un (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Stranger at Home&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, 1946) qu’elle avait signé du nom de l’acteur George Sanders, le seul roman qu’elle avait écrit en tant que ghost writer… A l’époque ce fait n’était connu de personne et ne fut rapporté aux Etats-Unis qu’après son décès car la lettre de réponse figurait dans ses archives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui en envoyai tout aussitôt une seconde où je la questionnai sur le deuxième épisode de Star Wars en préparation : &lt;b&gt;&lt;i&gt;L’Empire contre-attaque&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; dont elle écrivait le scénario, mais le temps et la maladie l’empêchèrent de me répondre et de terminer ce scénario. C’est à partir de cette première mouture que Lawrence Kasdan établit le scénario définitif. Lucas lui confia aussi par la même occasion, l’écriture de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Raiders of the lost Arc&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (Les Aventuriers de l’Arche perdue, 1981). RAY BRADBURY intervint auprès de George Lucas pour que le nom de LEIGH BRACKETT ne soit point oublié au générique, c’est ce qu’il me confia après sa visite à Cerisy-la-Salle et à Paris, lors de son passage en Avignon, sur la place de l’Horloge, en 1978.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en venir à l’énorme volume intitulé &lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Grand Livre de Mars&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, il ne contient que la plus belle et la plus importante partie de l’œuvre de Leigh Brackett consacré à &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la Planète"&gt;la Planète&lt;/st1:personname&gt; rouge : il n’y manque que quelques nouvelles et un roman &lt;b&gt;&lt;i&gt;Shadow over Mars&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1944), rebaptisé plus tard &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Nemesis from Terra.&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;Au demeurant, je préférai le titre de chez Opta, &lt;strong&gt;&lt;i&gt;Le Livre de Mars,&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;de 1969 (celui, un peu racoleur, des Editions du Bélial ressemble plus à une référence comptable qu’à un recueil complet consacré à la planète rouge où se mêlent l’épique et la poésie) mais il faut reconnaître que ce volume ne comprenait pas le superbe roman consacré à Matt Carse, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Sea-Kings&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;of Mars&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1949) que le Fleuve noir, sous l’influence de Jean-Gaston Vandel (Paul Kenny), publia en 1957 sous le titre &lt;st1:personname st="on" productid="La Porte"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Porte&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; vers l’Infini.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérons, enfin, que le Bélial publiera la triologie de John Eric Stark consacrée à l’étoile rousse qui est son œuvre majeure et sa suite inédite écrite pour une anthologie de Harlan Ellison qui ne fut jamais publiée, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Stark and the Star Kings&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, reliant le cycle des &lt;b&gt;&lt;i&gt;Rois des Etoiles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de son mari, Edmond Hamilton et sa propre saga.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Charles Moreau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-7634107609305357022?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/7634107609305357022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=7634107609305357022' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7634107609305357022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7634107609305357022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/11/leigh-brackett-et-le-grand-livre-de.html' title='LEIGH BRACKETT ET LE GRAND LIVRE DE MARS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SSBDWayHwSI/AAAAAAAAABM/jkIyZCPpspE/s72-c/CouvGrandLivreMarsBrackett.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1599603579926085660</id><published>2008-10-14T09:44:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T15:30:38.178-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BERNARD HENRI LEVY  ET HOUELLEBECQ'/><title type='text'>AFIN DE RAFRAICHIR LA MEMOIRE DE BHL SUR MASCARA</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: center; line-height: 150%;" align="center"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14px;" &gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Je n’entrerai pas dans la polémique concernant le dernier livre co-écrit recemment par Bernard Henri Levy et Michel Houellebec étant donné que les sphères où ils veulent se situer pour un pareil affrontement ne sont d'aucun intérêt pour moi. De Michel Houellebecq, je ne connais que son &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Lovecraft, contre le monde, contre la vie&lt;/span&gt; (1991) pour lequel j'avais d'ailleurs fait une critique favorable qui ne plut pas à celui à qui je l'envoyais jadis et qui resta inédite. En ce qui concerne BHL  dont j'ai lu le texte publié dans le Nouvel Observateur, je vous parlerai du Mascara que j'ai connu en précisant que j'y ai été élevé de 1941 à 1961, soit durant une vingtaine d'années en précisant au passage que je suis né au début de 1939 à Paris quelques temps avant l'entrée de la soldatesque hitlérienne dans cette ville.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Mes souvenirs dans la ville de Mascara remontent à la fin de la guerre. Je me souviens qu’on y brûla en effigie Hitler et Mussolini et que l’on fit une fête parce que le peuple de France et nous-mêmes avions été libérés de la barbarie nazie. A cette époque-là, j’habitais avec ma mère et mes parents maternels, tous  pied-noirs d'origine espagnole, près de l’église de Mascara et donc je fréquentais le centre ville avec mon cœur d’enfant. J’ai toujours été émerveillé de voir que l’église et la mosquée était bâties l’une à coté de l’autre et qu’aux cloches de l’une annonçant la messe répondait de l’autre la voix du muezzin appelant à la prière. Deux autres bâtiments y étaient présents : le monument aux morts célébrant pour les européens comme pour les musulmans une guerre atroce qui n’était pas de ce continent et l’immense Maison du colon aux fresques agraires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;Sur le côté droit en contrebas de l’Église, à coté de laquelle étaient garées les calèches, les taxis étaient rares à cette époque,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se trouvait la synagogue. Je pense que peu de ville en Algérie avaient cette extraordinaire configuration. Et cela pouvait s’expliquer puisque Mascara, sous l’Emir Abdelkader, était une ville guerrière située sur une hauteur qu’il fallut investir : son nom d’origine arabe signifie : &lt;st1:personname productid="La M￨re" st="on"&gt;La  Mère&lt;/st1:personname&gt; des Soldats (Mra Sakar). Pas très loin de la place de l’Eglise se trouvait &lt;st1:personname productid="la Place Gambetta" st="on"&gt;la  Place Gambetta&lt;/st1:personname&gt; sur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;laquelle était &lt;st1:personname productid="la Mairie" st="on"&gt;la Mairie&lt;/st1:personname&gt; de Mascara, des banques, des bars et la bibliothèque très belle surtout à l’intérieur car elle renfermait toute la culture française. Sa bibliothécaire me laissa lire tous les volumes que je voulais prendre et j’y découvris aussi bien tout Alexandre Dumas que tout Maupassant ou que les premiers volumes de &lt;st1:personname productid="la S￩rie Noire." st="on"&gt;la Série Noire.&lt;/st1:personname&gt; Il n’y avait pas de télévision à Mascara et ce n’était pas quelque chose dont on pouvait se plaindre puisqu’on n’avait pas le sentiment d’un manque et que la radio et ses superbes chansonniers et ses pièces de théâtre, ainsi que les cinémas nous distrayaient prodigieusement. Sur la place Gambetta, il y avait un kiosque magnifique qui fut par la suite détruit pour aménager la place à cause des voitures qu’il fallait garer. Avec ma sœur et mes amis, nous avons passé beaucoup de temps à glisser sur ses rebords le long des quelques marches qui permettaient d’y accéder. Il y avait un théâtre qui était là de longue date et où ma grand-mère y découvrit les opérettes qu’elle adorait et moi les pièces de théâtre de Molière et de Racine, et où j’entendis pour la première fois cette apostrophe célèbre du Bossu : «…Et si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi… » Son directeur, homme d’une grande culture se nommait M. Valère et dans la semaine, il descendait au Petit Jardin ou l’on gardait les enfants du Jardin Pasteur où passait l’Oued Toudman. Là, il incarnait GUIGNOL et GNAFRON et nous savions tout du célèbre héros lyonnais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S9dksHy2IVI/AAAAAAAAAF8/MkxDRUObkdI/s1600/LIBRAIRIE+GARSON+Mascara.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 296px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S9dksHy2IVI/AAAAAAAAAF8/MkxDRUObkdI/s400/LIBRAIRIE+GARSON+Mascara.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464947382006718802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Librairie Garson, photo Charles Moreau)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Mais sur &lt;st1:personname productid="la Place Gambetta" st="on"&gt;la Place Gambetta&lt;/st1:personname&gt;, il y avait la &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;plus belles des librairies que j’ai vu de ma vie. Elle était tenue par les Garson qui avaient aussi une imprimerie. Ce fut le refuge idéal pour moi, le sanctuaire, plus que le Stade de l’Avant-garde. Jusqu’au dernier jour de ma présence à Mascara, je pus y acheter des romans de toutes sortes et le "Canard Enchaîné". Puis je connus aussi le quartier arabe de Bab-Ali où ma mère tenait une modeste poste auxiliaire et là je découvris un autre monde pétri d’un autre humanisme et d’une autre culture et je compris et j’appris sans haine beaucoup de choses. Lorsque notre vie fut menacée, des amis arabes nous invitèrent à manger un superbe couscous et nous dirent que les aléas de la révolte faisaient que nos vies étaient menacées et qu’ils ne nous garantissaient plus dans ce quartier la vie sauve car la haine s’étaient répandue jusque dans les montagnes. Je rajoute une dernière chose le collège de garçons de Mascara recevait tous les enfants de la ville et il y avait là sans qu’ils le sachent des descendants de tous les peuples du bassin méditerranéen qui apprenaient le français et l’arabe et l’Histoire de France. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:100%;" &gt;Charles MOREAU &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14px;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14px;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1599603579926085660?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1599603579926085660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1599603579926085660' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1599603579926085660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1599603579926085660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/10/bhl-et-houelpour-bhl-afin-de-lui.html' title='AFIN DE RAFRAICHIR LA MEMOIRE DE BHL SUR MASCARA'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/S9dksHy2IVI/AAAAAAAAAF8/MkxDRUObkdI/s72-c/LIBRAIRIE+GARSON+Mascara.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-5716596992969385996</id><published>2008-08-18T07:44:00.000-07:00</published><updated>2008-08-19T13:33:50.631-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FRANCIS LACASSIN'/><title type='text'>FRANCIS LACASSIN ET LE CLUB DES BANDES DESSINEES</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SKstuquDS0I/AAAAAAAAABE/f8R01rl6ErY/s1600-h/CouvMemoiresLacassin1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236329271513008962" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SKstuquDS0I/AAAAAAAAABE/f8R01rl6ErY/s320/CouvMemoiresLacassin1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;J’ai rencontré pour la première fois FRANCIS LACASSIN, le 7 juillet 1963, à l’assemblée générale du CLUB DES BANDES DESSINEES, au Café-théâtre de &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la Vieille Grille" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Vieille" st="on"&gt;la Vieille&lt;/st1:personname&gt; Grille&lt;/st1:personname&gt;, près de la grande mosquée de PARIS, alors que je faisais mon service militaire à Fontainebleau. Le Club venait d’être fondé en mars 1962, sous l’impulsion de F. LACASSIN et par un groupe d’amateurs bénévoles, à la suite d’une série d’articles et de lettres parues dans la revue FICTION (n° 92-93-94, juil.-sept. 1961) dont j’étais un lecteur assidu et d’un référendum que cette revue lança dans son numéro 98 de janvier 1962. Par la suite, les éditions OPTA qui publiaient FICTION soutinrent les activités du Club par des articles jusque dans la revue MYSTERE MAGAZINE (n°178, nov. 1962 et 216, jan. 1966). FRANCIS LACASSIN et ses amis furent ainsi à l’origine d’un important mouvement culturel qui annonçait mai 1968 et sa formidable entreprise de libération, mouvement qui se répercuta en Italie, en Espagne, en Belgique et en Suisse. On peut considérer qu’il favorisa l’essor de &lt;st1:personname productid="la Bande" st="on"&gt;la Bande&lt;/st1:personname&gt; dessinée en Europe et fut une profonde réaction contre &lt;st1:personname productid="la Censure" st="on"&gt;la Censure&lt;/st1:personname&gt; d’une société bloquée qui avait beaucoup trop frappé dans les années cinquante. Le Club s’était doté d’un organe, le GIFF-WIFF qui eut plus d’une bonne vingtaine de numéros, ainsi que d’excellentes rééditions (Flash Gordon, Brick Bradford, Popeye, etc…) dont l’impact fut considérable. Sans le mouvement dont FICTION fut à l’origine avec la nostalgie des lecteurs de BD d’avant et d’après guerre et sans la volonté tenace de F. LACASSIN et de quelques autres, nul ne doute que &lt;st1:personname productid="la Bande" st="on"&gt;la Bande&lt;/st1:personname&gt; dessinée ne serait pas ce qu’elle est devenue à l’heure actuelle car une foule de projets se développèrent autour de cet événement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Je revis Francis LACASSIN dans une librairie de BORDIGHERA, en février 1965, au premier congrès international de la bande dessinée. J’avais acheté le dernier numéro de GORDON (Flash) édité par les Fratelli SPADA, dont le travail d’avant-garde avait profité à &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;, puisqu’à cette époque les Editions des Remparts (Lyon) publiaient les fascicules de MANDRAKE le Magicien et du FANTOME du Bengale, numéro que je lui cédais volontiers sachant alors que j’allais recevoir cette réédition en Italien, chez moi, grâce au directeur de ces deux publications, M. BUFFIERES, qui avait eu la gentillesse de m’emmener avec lui en voiture et pour qui j’avais rédigé un article sur BRICK BRADFORD.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;FRANCIS LACASSIN est décédé dans la nuit du 13 août : il laisse une œuvre considérable et attachante qui a formé bien des esprits favorables à la bande dessinée et à la littérature populaire. Il n’a eu de répit que l’on ne connaisse tout ce qu’il connaissait et rien ne l’a limité car il remettait constamment son œuvre à l’ouvrage pour aboutir à la perfection : je n’en veux pour preuve que son travail sur TARZAN dont aucune édition n’était semblable à la précédente. Ainsi, il nous fit découvrir les mille et un Tarzan de &lt;st1:personname productid="la BD" st="on"&gt;la BD&lt;/st1:personname&gt; et du cinéma, les cent réincarnations de Celle-qui-doit être obéie, et les « 597 » bouquins de ce visionnaire de Marcel ALLAIN qui disait que l’avenir du roman populaire passait par la bande dessinée et le feuilleton télévisé... Ses MEMOIRES (Sur les Chemins qui marchent, 2006) qui se lisent comme un roman policier sont parues aux Editions du Rocher et nous montrent son extraordinaire cheminement, ses recherches et ses luttes auprès des éditeurs pour faire connaître ce qu’il avait découvert. Au moment de sa mort, il préparait un second volume de ses MEMOIRES.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-5716596992969385996?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/5716596992969385996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=5716596992969385996' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5716596992969385996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/5716596992969385996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/08/francis-lacassin-et-le-club-des-bandes.html' title='FRANCIS LACASSIN ET LE CLUB DES BANDES DESSINEES'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SKstuquDS0I/AAAAAAAAABE/f8R01rl6ErY/s72-c/CouvMemoiresLacassin1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-3045039876585571498</id><published>2008-08-09T06:04:00.001-07:00</published><updated>2008-08-10T08:25:24.395-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAUL KENNY'/><title type='text'>PAUL KENNY ET CHARLES NOEL MARTIN</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 2cm; margin-right: 42.5pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Casse-tête pour Coplan&lt;/span&gt; (n°465, 1965) a une particularité, il se déroule en totalité dans un seul pays, l’Inde. L’agent secret se rend à New Delhi pour rencontrer un correspondant local qui doit lui remettre des microfilms. Progressivement Coplan se rend compte que James Chancer est en mauvaise santé, puis après avoir longuement discuté avec l’agent, il finit par comprendre que celui-ci a été contaminé par une source d’énergie atomique et lui donne l’ordre de partir immédiatement pour Paris où l’on pourra traiter son cas. Coplan propose à Chancer de le remplacer pendant le temps nécessaire où il sera soigné. En allant à l’aéroport, les deux hommes sont poursuivis par trois malfrats dont Coplan réussit à se débarrasser. Dès lors il s’efforcera de retrouver par quel moyen mystérieux Chancer a été contaminé et pour quelles raisons. Convoqué par la police, Coplan s’y rend et retrouve une vieille connaissance l’ex-capitaine Kattenhorst de l’armée allemande qui travaille à la solde de l’Inde et dont la position permettra à Coplan de stopper un effarant complot où il n’est rien moins question que de faire exploser un missile atomique sur New Delhi. Ce qui amènerait une guerre entre l’Inde et &lt;st1:personname st="on" productid="la Chine. Coplan"&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la Chine."&gt;la Chine.&lt;/st1:personname&gt; Coplan&lt;/st1:personname&gt; découvrira comment on a empoisonné Chancer grâce à une méthode moderne mais digne des Borgia et neutralisera les têtes pensantes du complot hostiles à &lt;st1:personname st="on" productid="la France."&gt;la France.&lt;/st1:personname&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 2cm; margin-right: 42.5pt; text-align: justify;"&gt;Ce roman est dédié par PAUL KENNY à « CHARLES NOEL MARTIN dont la compétence en Physique nucléaire et l’inépuisable bienveillance ont grandement facilité la construction de ce récit… Avec toute mon amitié ».  Ajoutons, enfin, concernant CHARLES NOEL MARTIN qu’il a laissé un ouvrage inédit : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Mémoires d’un Atomiste,&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;écrit vers 1988 et&lt;b&gt; &lt;/b&gt;qui&lt;b&gt; &lt;/b&gt;explique ses positions courageuses et risquées sur l’atome, positions qui firent du bruit à leur époque (1955-1960), assez pour l’inquiéter et obtenir la protection du général De Gaulle ; cet ouvrage devrait intéresser les éditeurs avisés. De plus, il avait traduit, outre les romans d’Edgar Rice Burroughs (Albin Michel), des romans de Sir HENRY RIDER HAGGARD qui n’ont jamais été publiés et notamment une trilogie consacrée à ALLAN QUATERMAIN qui reste inédite en France ainsi que &lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Trésor du Lac&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; quatrième et dernier volet de la série consacrée aux Aztèques (&lt;st1:personname st="on" productid="La Fille"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Fille&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; de Montezuma&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;), aux Incas (&lt;st1:personname st="on" productid="La Servante"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Servante&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; du Soleil&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;) et aux Mayas (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cœur du Monde&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;). &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 2cm; margin-right: 42.5pt; text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 2cm; margin-right: 42.5pt; text-align: justify;"&gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-3045039876585571498?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/3045039876585571498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=3045039876585571498' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3045039876585571498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3045039876585571498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/08/paul-kenny-et-charles-noel-martin_09.html' title='PAUL KENNY ET CHARLES NOEL MARTIN'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-7832750900423060485</id><published>2008-08-09T06:02:00.000-07:00</published><updated>2008-08-09T06:19:30.730-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAUL KENNY'/><title type='text'>COPLAN ET LA FUITE DES CERVEAUX</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Ce &lt;b&gt;&lt;i&gt;Complot pour demain&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (n°629, 1967) commence à Santiago du Chili où l’on voit un trio de jeunes gens menacer à demeure un docteur qui poursuit des recherches dans le domaine des techniques anticonceptionnelles pour lui extorquer sa méthode. Puis il se poursuit en France avec un viol collectif mais la victime n’est pas aussi hostile que ses assaillants peuvent le croire : en fait c’est un piège qu’on leur a préparé. Partant de là et après le vol d’un document confidentiel dans le local syndical d’une entreprise, on découvre que l’enquête de l’agent FX 18 va le mener via son supérieur, directeur du S.D.E.C.E., sur la piste d’un marchand de cerveaux suspect, Larry Evans. Le Vieux veut savoir s’il est en cheville ou non avec les services de Washington pour recruter de jeunes et brillants chercheurs français prêts à partir pour l’étranger. Donc voici COPLAN en route pour la superbe Majorque (ça c’est le côté exotique avec de belles filles) où doit se dérouler le dénouement partiel de cette affaire lorsque Larry Evans en pleine activité va être assassiné sous ses yeux et avant même qu’il ait pu faire quoique ce soit. De retour en France où le mystère sera résolu, Coplan découvrira une organisation mondiale très puissante travaillant pour l’avenir, par-dessus les nations, ce qui était très utopique pour l’époque. Mais enfin, à la veille de mai 1968, on peut penser que PAUL KENNY avait le droit d’envisager ce genre de perspective pour notre avenir. A l’heure, où l’on voit notre pays tenter de s’emparer des cerveaux de la jeune Afrique en leur promettant de les renvoyer dans leurs pays respectifs après un certain temps passé en France, on peut être sceptique sur l’aboutissement de ce complot et sur l’optimisme de PAUL KENNY.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-7832750900423060485?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/7832750900423060485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=7832750900423060485' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7832750900423060485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/7832750900423060485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/08/coplan-et-la-fuite-des-cerveaux.html' title='COPLAN ET LA FUITE DES CERVEAUX'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-3929621942100299237</id><published>2008-07-31T08:53:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T15:00:00.193-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAUL KENNY'/><title type='text'>QUAND COPLAN RENCONTRE BERGIER...</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dessin original de J.C. Claeys pour J&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;acques Bergier Résistant et scribe des miracles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229450290890816178" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SJK9VS8cOrI/AAAAAAAAAAs/8dF-RNT-t3g/s320/DessinOriginalClaeys.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Beaucoup d’affaires de COPLAN sont en relation avec les secrets de l’énergie atomique dans le début des années 60. Afin d’éclaircir l’authenticité de documents qui ont échoué entre les mains de l’Agent FX 18, PAUL KENNY lui fait rencontrer l’honorable scientifique qu’est JACQUES BERGIER (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Indicatif FX 18&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, n°381, 1963). Je ne résiste pas à vous communiquer le texte de la rencontre (P. 182). On y verra comment l’auteur imagine cette consultation entre un personnage fictif et un personnage réel et comment il s’implique lui-même dans les lieux pour expliquer comment il connaît le restaurant en question…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;« Le lendemain, à 13 heures, Coplan et Jacques Bergier se rencontraient au restaurant RUC du Palais Royal. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Bergier, sa serviette sous le bras, ressemblait plus que jamais au célèbre professeur Tournesol si bien imaginé par Hergé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Je vous croyais au Pérou, dit-il en serrant la main de Francis et en examinant celui-ci de ses yeux vifs et mobiles derrière ses lunettes. C’est notre ami Kenny qui m’a raconté cela, nous avons déjeuné ensemble, ici-même, il y a une quinzaine de jours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- C’était peut-être vrai à l’époque, répondit Coplan, souriant. Heureusement, je ne me trouve jamais à l’endroit où je suis censé me trouver… Voyons d’abord le menu…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Bergier, supersonique en toute chose, fixa son choix en moins de quatre secondes. Le maître-d’hôtel eut quelques peines à le suivre. Coplan pesa plus longuement la composition de son repas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Après le départ du maître-d’hôtel, Coplan demanda à son ami : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Quelle est actuellement la principale de vos deux mille activités simultanées ?&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;- Je m'occupe d'une encyclopédie... Vaste, passionnante !&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Excellent terrain de manœuvre pour votre cerveau planétaire !... A propos, merci d’avoir accepté si promptement mon invitation. Elle n’est pas désintéressée, vous vous en doutez ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Je l’espère bien. J’ai horreur de perdre mon temps. De quoi s’agit-il ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Je me trouve devant un problème que je n’avais pas encore rencontré au cours de ma carrière… Un quidam désire vendre des informations scientifiques à &lt;st1:personname st="on" productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;, mais j’ignore si l’offre est sérieuse et, de plus, je ne connais pas l’adresse de mon vendeur. C’est un Anglais, il s’appelle Steve Johnson, mais ce sont là des indications non contrôlées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Coplan extirpa de sa poche les épreuves 18 X 24 qu’il avait plié en deux pour les transporter plus facilement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Voici les agrandissements de quatre micro-fiches que le vendeur nous propose.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Jacques Bergier ajusta ses lunettes, parcourut les photos à la vitesse d’une tête liseuse électronique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Bien … très bon … très bon … mais ce n’est qu’une amorce… une amorce qui indique des renseignements ultérieurs … Oui, une amorce très intéressante… Trois ou quatre années de tâtonnement à gagner, des milliards d’économies…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Il leva ses yeux vers Francis :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Vous n’avez pas la suite ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Non. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Dommage… oui, dommage… Ceci, c’est un fragment dont la totalité nous donnerait la composition des barrières des diffuseurs utilisés dans les usines de séparation isotopiques. C’est formidable mais incomplet également : système de fixation des barrières à l’intérieur des diffuseurs… Oui… Oui… voici des équations relatives à la vitesse de diffusion…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;Il regarda une dernière fois les quatre agrandissements, les regroupa, les plia pour les restituer à Coplan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- C’est très valable, conclut-il. Et si vous êtes en mesure d’obtenir la suite, cela vaut des fortunes… Vous n’avez pas montré cela au ministre de &lt;st1:personname st="on" productid="la Recherche Scientifique"&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="la Recherche"&gt;la Recherche&lt;/st1:personname&gt; Scientifique&lt;/st1:personname&gt; ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Non. Personne encore n’a vu ces clichés en France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Votre vendeur a dû piquer ces renseignements aux Etats-Unis. Ce sont des informations qui font partie des secrets atomiques que Washington refuse de nous communiquer en vertu de la loi Mac Mahon. A votre place, Coplan, je ne raterais pas l’occasion. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Merci, mon cher Jacques, murmura Francis, mi-figue, mi-raisin. Je ne demande qu’à suivre votre conseil. Malheureusement, comme j’ignore l’adresse de ce Steve Johnson, je ne suis nulle part… A propos, vous qui savez tout ou presque tout, ce nom ne vous dit rien, par hasard ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;- Si, ça me dit quelque chose, Steve Johnson est le nom d’un personnage de science-fiction… C’est un roman américain des années 50-51… C’est l’histoire d’un savant qui a fait naufrage et qui enferme ses secrets dans une bouteille qu’il jette à la mer… En réalité, vous trouverez au moins dix mille Steve Johnson en Grande-Bretagne, sans compter ceux du Commonwealth… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;On le voit les idées de Jacques Bergier à cette époque n’étaient pas très favorables aux Américains et encore moins aux Russes ; les américains refusaient la communication des secrets atomiques à &lt;st1:personname st="on" productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; et les Russes les suivaient sur ce plan-là. Au demeurant, peu de temps après l’assassinat de John F. Kennedy (1963), de Gaulle demanda aux Forces de l’OTAN de se retirer de France (1966). Enfin sachez que grâce à l’étourdissant savoir faire de Coplan, ces secrets atomiques seront finalement obtenus par notre pays et que les mystères de Berne seront résolus grâce à un allié inattendu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-3929621942100299237?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/3929621942100299237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=3929621942100299237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3929621942100299237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3929621942100299237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/coplan-rencontre-bergier.html' title='QUAND COPLAN RENCONTRE BERGIER...'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SJK9VS8cOrI/AAAAAAAAAAs/8dF-RNT-t3g/s72-c/DessinOriginalClaeys.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-706174801913372682</id><published>2008-07-29T19:18:00.000-07:00</published><updated>2008-07-31T04:28:39.396-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='JACQUES BERGIER'/><title type='text'>JACQUES BERGIER ET LA REVUE "ESPIONNAGE"</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Dans mon livre, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Jacques Bergier résistant et scribe des miracles&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (Mnh/Anthropos, 2002), j’écrivais : « Jacques Bergier s’était rendu compte qu’une littérature avait un énorme public qui n’était pas celui de la revue (PLANETE) : celle des récits d’espionnage dont près de 100 millions de livres avaient été vendus rien qu’aux Editions FLEUVE NOIR entre 1955 et 1965. Jacques Bergier pensait que la désaffection des Français envers les journaux, qui leur avaient menti lors des désastres de l’armée française en 1940, les portaient à lire des romans d’espionnage dont les histoires étaient, croyaient-ils, véridiques et faisaient état des véritables dessous de la guerre. Il introduisit donc de tels récits dans la revue (PLANETE) dont il était persuadé qu’elle pouvait être ainsi sauvée… » Plus loin, j’ajoute : « En juillet (1970), les Editions OPTA, qui semblaient lui avoir accordé une oreille plus attentive que les Editions RETZ lançaient la revue ESPIONNAGE. Entreprise surprenante à première vue si l’on songe qu’il n’y en avait jamais eu avant et qu’il n’y en eu plus après mais qui montrait que Jacques Bergier avait de la suite dans les idées : « Certains pensent que l’espionnage est un monde à part, lointain et sans rapport avec notre vie quotidienne. Or, nous sommes sans le savoir l’enjeu permanent de la guerre subversive… » Il reprendra d’ailleurs cette phrase en tête de la revue où il développe cette idée de la constante de la présence de ce combat. On le voit le manifeste est toujours d’actualité surtout depuis le développement du terrorisme et l’on comprend qu’il ait tenu à cœur à l’auteur …&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Si l’on admet que les succès du FLEUVE NOIR ont fasciné Jacques Bergier face à la déroute de PLANETE, on peut comprendre l’entreprise mais il faut ajouter que le père du réalisme fantastique était déjà lui-même un espion…avant-guerre et qu’il s’était décidé à partir dans le midi pour continuer sa résistance contre les Allemands.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;A son retour des camps, auréolé de nombreuses décorations attribuées par les anglais, les américains et les polonais, il sera placé par le général DE GAULLE à la tête des services d’espionnage extérieurs pour les réorganiser. En 1950, il quitta &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la D.G" st="on"&gt;la D.G&lt;/st1:personname&gt;.E.R. après avoir fait ce qu’il fallait. Il reprenait ainsi sa liberté. Il dira sur la fin du nazisme au procès de Nuremberg auquel il avait assisté : « … L’hitlérisme n’avait pas seulement été un mouvement politique, mais d’abord et surtout une religion ; l’espionnage était socialement plus important que ce que j’avais cru et ses réseaux constituaient l’approche d’un nouveau type de gouvernement, la cryptocratie, destinée dans l’avenir à remplacer aussi bien le capitalisme que le communisme. Plus tard quand je me suis mis à écrire, j’ai développé à fonds ces idées, qui sont maintenant généralement acquises… »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;La revue ESPIONNAGE avait donc à sa tête Jacques Bergier, directeur et rédacteur en chef entouré de trois amis : Pierre Nord, Gabriel Véraldi et Georges Lagelaan, tous trois bien connus pour leurs divers écrits. Divisée en trois parties, elle comprenait des études et commentaires faits par de spécialistes, des nouvelles et enfin une partie critique concernant les livres et les films. Le programme était séduisant mais contrairement à ce que pensait son créateur la revue n’alla pas très loin malgré un remaniement qui fut annoncé au numéro 9. Avec ce numéro, la signature de Jacques Bergier disparut (il fut remplacé par Daniel Domange) et la revue elle-même disparut à son tour quelques semaines plus tard avec son numéro 15, après avoir annoncé dans son numéro 14, la mort de son directeur Daniel Domange.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Jacques Bergier s’était-il fourvoyé ? En fait, je crois que ce qui plaisait beaucoup aux lecteurs, c’étaient les aventures vécues par les espions dans des cadres exotiques et il aurait mieux valu publier pour amorcer la revue uniquement des récits d’auteurs connus sans appareil critique ni historique. Bref, il y avait un public mais il n’était pas le bon. Ajoutez à cela, que la vogue d’écrivains tels que John LE CARRE et Len DEIGHTON qui succédaient à Ian FLEMING (le père de James Bond) et qui jetaient un œil critique sur l’intérieur de la maison et sa psychologie se précisait de plus en plus et vous aurez une explication de l’échec du magicien. Il n’en reste pas moins qu’avec ses livres de dénonciation sur l’horreur du nazisme et ses &lt;b&gt;&lt;i&gt;Admirations&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, ses livres d’espionnage sont ceux qui auront le plus de chance de passer à la postérité car ils expliquent avec une dureté et une précision historique tout notre monde actuel. Il serait bon de les rééditer, à l’heure du 30&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; anniversaire de sa mort, avec des appareils conséquents faits par des historiens et des spécialistes du renseignement. On y découvrirait certainement des choses surprenantes !!!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-706174801913372682?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/706174801913372682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=706174801913372682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/706174801913372682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/706174801913372682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/jacques-bergier-et-espionnage.html' title='JACQUES BERGIER ET LA REVUE &quot;ESPIONNAGE&quot;'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-8738736610549180019</id><published>2008-07-22T08:11:00.000-07:00</published><updated>2008-08-01T01:56:00.378-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAUL KENNY'/><title type='text'>COPLAN ET LA SOUCOUPE VOLANTE</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Avec &lt;st1:personname st="on" productid="La Peur"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Peur&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; des Autres&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, PAUL KENNY aborde un problème qui reste d'actualité - c'est d'ailleurs le cas de beaucoup de ses romans des années cinquante à quatre vingt - la peur de l'étranger, la peur de ce qui différent. Et il n'y va pas par quatre chemins : après nous avoir fait vivre le quotidien d'une section du Groupe d'entraînement qui crapahute dans la campagne mosellane sous les ordres d'un sergent tout ce qu'il y a de plus coriace, il nous fait assister en direct à la chute d'un OVNI dans le même pays. Dès que l'objet est repéré, il va s'en suivre toutes sortes de réactions et de tractations tant au niveau local qu'au niveau militaire. Bref KENNY nous refait le coup du JOUR OU &lt;st1:personname st="on" productid="LA TERRE S'ARRETA"&gt;LA TERRE S'ARRETA&lt;/st1:personname&gt; mais pas tout à fait quand même.&lt;br /&gt;Et puis COPLAN est lancé sur l'affaire. Il s'approche de l'engin, l'explore mais l'engin garde ses secrets. La soucoupe reste silencieuse comme le sphinx et l'énigme monte d'échelon en échelon jusqu'à devenir internationale. Beaucoup craignant ce que pourrait représenter l'engin veulent sa destruction. Un commando puissamment armé dont on ignore la provenance intervient.&lt;br /&gt;Et le problème est transféré entre les mains de COPLAN après l'échec de l'attaque. Il va remonter la filière jusqu'à trouver le point de départ du complot et les raisons de ceux qui ont voulu intervenir : "...Notre monde est trop favorable à l'éclosion de la vie pour ne pas être convoité par d'autres espèces, comme terrain de colonisation ou d'expériences biologiques..." déclare un personnage douteux.&lt;br /&gt;Je ne vous raconte pas ce qu'il advient de la soucoupe, c'est d'ailleurs assez surprenant mais je vous livre le message final de Kenny : "... Ce qui m'a beaucoup frappé, moi, dans cette singulière aventure, c'est que les actes de tous les protagonistes ont été inspirés et dominés par la peur tant ici qu'ailleurs sur &lt;st1:personname st="on" productid="la Terre"&gt;la Terre&lt;/st1:personname&gt;, et aussi à l'intérieur de l'objet, qui n'a pas répondu à nos appels. La peur... L'éternelle et maudite peur des AUTRES."&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Il me faut ici remercier JEAN-PIERRE ANDREVON sans qui ces articles n’auraient jamais été écrits s’il ne m’avait communiqué la correspondance qu’il eut avec Gaston Van Denpanhuyse et Jean Libert à propos des volumes publiés dans la collection ANTICIPATION sous le pseudonyme de JEAN-GASTON VANDEL.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;CHARLES MOREAU&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:georgia;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-8738736610549180019?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/8738736610549180019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=8738736610549180019' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/8738736610549180019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/8738736610549180019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/coplan-et-la-soucoupe-volante.html' title='COPLAN ET LA SOUCOUPE VOLANTE'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-3967277992865442784</id><published>2008-07-20T09:01:00.000-07:00</published><updated>2009-03-25T09:20:49.202-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAUL KENNY'/><title type='text'>PAUL KENNY, LA SF ET LE BATAILLON FANTÔME</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227959573137489202" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SI1xiGj2fTI/AAAAAAAAAAk/kUrxKnZo9x8/s320/PhotoJGVandelMetz1976.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;em&gt;Gaston van Denpanhuyse (une des deux têtes de «Paul Kenny»/«J.G. Vandel» et Charles Moreau à Metz en 1976. Photo Richard D. Nolane.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;" align="center"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;À l’occasion du Festival SF de Salon de Provence, fin juin 1975, j'ai rencontré JACQUES BERGIER et j'ai abordé avec lui, entre autres choses, l’œuvre de JEAN GASTON VANDEL en lui disant à un moment donné que son roman&lt;b&gt;&lt;i&gt; Bureau de l’Invisible&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; m’avait beaucoup intéressé et que je trouvais qu’il aurait bien mérité une suite … JACQUES BERGIER me déclara qu’il avait bien connu l’auteur et même que celui-ci lui avait dédicacé&lt;b&gt; &lt;/b&gt;un de ses nombreux romans d’espionnage publiés sous le nom de PAUL KENNY,&lt;b&gt; &lt;i&gt;Bataillon Fantôme &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;(n°194, 1959), qui reprenait l’idée développée dans&lt;b&gt;&lt;i&gt; Bureau de l’Invisible&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ; à cette époque j’ignorai la réalité des liens de BERGIER avec l’espionnage et je faisais fi de PAUL KENNY ; mais obscurément je sentais qu’il devait y avoir dans ces petits livres du Fleuve Noir, si joliment illustrés par Michel Gourdon, quelque chose qui m’attirait. Le &lt;b&gt;&lt;i&gt;Bataillon Fantôme&lt;/i&gt; &lt;/b&gt;n’est pas un grand KENNY mais la nécessité de suivre le fil de l’enquête de l’agent FRANCIS COPLAN ne nous fait pas vivre à l’intérieur de la cellule des surdoués du Bataillon, ce qui était le cas en suivant les aventures des membres du &lt;b&gt;&lt;i&gt;Bureau de l’Invisible&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. S’il faut retenir quelque chose de ce COPLAN, c’est le portrait que fait KENNY de l’un des héros, le français ALAIN BOISVILLE qui n’est ni plus ni moins que celui de JACQUES BERGIER. « …C’était une vieille pipe, à l’embout abimé par un long usage. Un jour, je l’ai montrée à Olga. Celle-ci peut faire parler les objets. Après avoir manipulé cette pipe elle m’a révélé que son propriétaire était un homme grassouillet, myope, paisible, épris des mystères de l’au-delà… » (p.85 et 86). Plus loin, le portrait s’affine : « …La figure ronde soulignée d’un double menton, son petit nez en patate, chevauché par ses grosses lunettes, il mordillait impatiemment le tuyau de sa pipe tout en se faufilant entre des voyageurs plus grands que lui… ». Sort cruel, KENNY fait mourir le français, tué d’une balle dans une course poursuite pour échapper aux terribles exécutants du « Bureau PSY » mais avant de disparaître, BOISVILLE a le temps de donner quelques informations à COPLAN qui permettront de déjouer, bien sûr, un complot.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:georgia;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/ScpYo1_cDuI/AAAAAAAAABU/6rHYx1hXr_A/s1600-h/GOURDON+Fuites+G.+Livandert.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 259px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/ScpYo1_cDuI/AAAAAAAAABU/6rHYx1hXr_A/s400/GOURDON+Fuites+G.+Livandert.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317159768775462626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;&lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt;&lt;v:imagedata title="" src="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCHARLE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image001.png"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/v:imagedata&gt;&lt;/o:lock&gt;&lt;/v:path&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:stroke&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%; font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span style=";font-family:georgia;" &gt;&lt;em&gt;Portrait de Gaston van Denpanhuyse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;&lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt;&lt;v:imagedata title="" src="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCHARLE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image001.png"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/v:imagedata&gt;&lt;/o:lock&gt;&lt;/v:path&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:stroke&gt; par Michel Gourdon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;&lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt;&lt;v:imagedata title="" src="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCHARLE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image001.png"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/v:imagedata&gt;&lt;/o:lock&gt;&lt;/v:path&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:stroke&gt;&lt;/div&gt;&lt;v:stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;v:f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;v:f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;v:f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;v:f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;v:path extrusionok="f" gradientshapeok="t" connecttype="rect"&gt;&lt;o:lock ext="edit" aspectratio="t"&gt;&lt;v:imagedata title="" src="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CCHARLE%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image001.png"&gt;&lt;strong&gt;CHARLES MOREAU&lt;/strong&gt;&lt;/v:imagedata&gt;&lt;/o:lock&gt;&lt;/v:path&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:f&gt;&lt;/v:stroke&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-3967277992865442784?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/3967277992865442784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=3967277992865442784' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3967277992865442784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/3967277992865442784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/paul-kenny-et-la-sf.html' title='PAUL KENNY, LA SF ET LE BATAILLON FANTÔME'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SI1xiGj2fTI/AAAAAAAAAAk/kUrxKnZo9x8/s72-c/PhotoJGVandelMetz1976.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-68841273765902306</id><published>2008-07-18T07:58:00.000-07:00</published><updated>2008-07-23T06:33:06.703-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VERONICA MARS'/><title type='text'>POURQUOI J'AIME VERONICA MARS</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 14.15pt 0pt 1cm; text-indent: 1cm; line-height: 150%; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;D’abord elle a tout d’une héroïne de roman populaire et par certains côtés, elle fait aussi penser à une héroïne de bande dessinée américaine, &lt;st1:personname productid="la Petite Annie" st="on"&gt;la Petite Annie&lt;/st1:personname&gt; (Darrell McClure) qui circule avec son chien Zéro à la recherche d’une famille quand ce n’est pas d’un grand père … &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;Lorsqu’on découvre cette étudiante âgée de dix sept printemps, on peut dire qu’elle touche le fond de la misère humaine : elle a perdu sa meilleure amie, Lily Kane, qui a été assassinée, elle a, peu de temps avant le meurtre, été abandonnée par son petit ami, Duncan, frère de Lily et fils du milliardaire Jake Kane, et elle a aussi perdu sa mère qui a disparue mystérieusement, elle a enfin perdu sa virginité (on l’a violée pendant qu’elle dormait après avoir été droguée, fait qu’elle conserve par devers elle sans l’avoir rapporté à son père) et dernier avatar elle a aussi perdu toute position sociale puisque son père, Keith Mars, qui était sheriff de la ville de Neptune (Californie) a été renvoyé pour avoir accusé du meurtre de sa fille le richissime Jake Kane et n’avoir pas su retrouver l’assassin de Lily…&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;Toute la petite société des étudiants la rejette ou se moque d’elle, les riches comme les pauvres, bref plus démunie qu’elle tu ne trouves point… &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;Et c’est à partir de là qu’elle devient intéressante : elle a tout à reconquérir… puisqu’elle n’a plus rien à perdre… Comme on le voit le créateur de la série a posé des prémices qui ne sont pas simples…&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;Keith Mars a fondé une agence de détective privé, donc la fille prendra modèle sur le père et enquêtera soit parallèlement soit indépendamment au travail de son père. Elle s’attire l’amitié d’un jeune noir, Wallace Fennel, en le soustrayant à une situation difficile puisqu’il était en but à la malice d’une bande de motards qui l’avaient attaché presque nu après un mat devant le lycée de la ville pour avoir dénoncé l’un d’entre eux à la police… Chaque épisode retrace une petite enquête de Véronica aidée de Wallace et même par l’un des motards un peu plus ouvert que les autres, Weevil, auquel elle rendra un service en le sauvant des bourdes de la police locale. L’enquête centrale sur la mort de Lily et la recherche de son assassin progresse à chaque fois un peu plus vers une partie de son dénouement qui aura lieu à la fin de la première saison. Chaque épisode contribue à l’avance de l’intrigue avec des coups de théâtre constants qui laissent le spectateur en haleine et dans l’attente de l’épisode suivant. C’est en même temps, une description attentive de l’évolution de la bonne société de Neptune et de ses tares… Tout y est abordé : les problèmes de la drogue, comme ceux posés par l’alcool ou les relations avec les parents et bien sûr les relations sexuelles. Tout le lycée vient à Véronica qui se taille progressivement une solide réputation d’enquêteur auprès de ses condisciples… Et chacun la supplie de lui accorder un peu de son temps pour résoudre quelques problèmes… En même temps, elle donne un coup de main à son père dans d’autres enquêtes plus dangereuses.&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:Georgia;font-size:14;"  &gt;En filigrane dans presque tous les épisodes, le meurtre de Lili Kane réapparait et l’enquête de la jeune détective pour savoir qui a tué son amie se poursuit lentement mais sûrement.&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;CHARLES MOREAU&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.5pt 0.0001pt 2cm; text-align: justify; text-indent: 1cm; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 14.15pt 0pt 1cm; text-indent: 1cm; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-68841273765902306?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/68841273765902306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=68841273765902306' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/68841273765902306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/68841273765902306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/veronica-mars.html' title='POURQUOI J&apos;AIME VERONICA MARS'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-2707443013171122702</id><published>2008-07-09T23:51:00.000-07:00</published><updated>2008-12-09T15:00:00.580-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='POUL ANDERSON'/><title type='text'>POUL ANDERSON : UNE BIOBIBLIOGRAPHIE FRANCAISE</title><content type='html'>&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SImN5CFFMkI/AAAAAAAAAAc/npfTwgOP2yA/s1600-h/PhotoAnderson1970.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226864853490414146" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SImN5CFFMkI/AAAAAAAAAAc/npfTwgOP2yA/s320/PhotoAnderson1970.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 1cm 5pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Poul Anderson, Heicon 1970 - Photo Charles Moreau&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 64pt 5pt 2cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;C'est d'un superbe ouvrage&lt;/span&gt;, &lt;b style="FONT-STYLE: italic"&gt;Orphée aux Etoiles&lt;/b&gt;, écrit par Jean-Daniel Brèque, qui met enfin la totalité de l' oeuvre de Poul ANDERSON en valeur et qui la réhabilite que je veux vous parler aujourd'hui : les nouvelles de cet écrivain ont été largement traduites en France dès les années cinquante grâce à la revue FICTION pour le plus grand plaisir des lecteurs français mais l'ostracisme qui l'a frappé dans son oeuvre purement romanesque, nous a bel et bien privé d'une partie fort intéressante de ses écrits et semble bien partir aussi de cette revue où ces mêmes nouvelles furent publiées. Je restais toujours avec le regret de ne pas voir ses livres les plus intéressants que nous présentaient les chroniqueurs de l’époque enfin traduits par les éditeurs et avec le temps je m’étais dit que c’était peine perdue que d’espérer de ce côté-là pour cet auteur comme pour Henry Kuttner par exemple.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;POUL ANDERSON et &lt;/span&gt;&lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname style="FONT-WEIGHT: bold" st="on" productid="la HEICON"&gt;la HEICON&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt; 70&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’ai eu l’occasion de rencontrer Poul ANDERSON à deux reprises. La première, c’était à Heidelberg, en 1970, au cours de la 28&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; World SF convention (HEICON). Peu de Français y assistaient mais Jacqueline OSTERRATH (LUNATIQUE) était présente et fit tout pour aider les quelques fans français qui étaient venus rencontrer les écrivains de SF les plus importants de l’époque : Robert SILVERBERG, invité d’honneur, Jack WILLIAMSON, Jack VANCE, John W. CAMPBELL, Daniel F. GALOUYE, E. C. TUBB, Robert ABERNATHY, Allan E. NOURSE, Harry HARRISSON, Donald WOLLHEIM, James BLISH, John BRUNNER, Herbert W. FRANKE, entre autres et bien sûr Poul ANDERSON. Un écrivain français avait vu l’importance de la manifestation, c’était le jeune Jean-Pierre ANDREVON, auréolé de la gloire toute neuve de son roman GANDAHAR. A lui seul, il tint table ronde et narra ses difficultés pour percer, face à des éditeurs peu cléments pour l’époque. Ce fut une superbe manifestation dans le cadre exceptionnel de la ville d’HEIDELBERG. Jacques Bergier avait été invité preuve de sa notoriété : une lettre dans ses archives en témoigne. Mais il ne vint pas, pas plus que Pierre VERSINS que l’Allemagne avait traumatisé pour longtemps (c’est ce qu’il me confia plus tard) mais qui reconnut dans son Encyclopédie (1972) que HEICON était vraiment internationale ; les critiques et écrivains français de l’époque brillèrent par leur absence et dirent par la suite qu’ils n’avaient pas été invités. Bref quelque chose les avait froissés. Etaient présents au niveau du fandom français, outre Mme OSTERRATH, Henri Luc PLANCHAT et son ami Philippe R. HUPP (L’Aube Enclavée), Daniel RICHE (Nyarlathotep) et les membres de &lt;st1:personname st="on" productid="la BEM"&gt;la BEM&lt;/st1:personname&gt; de Rouen (Aldébaran). Cette année-là, ce fut Ursula K LE GUIN qui remporta le HUGO 70 avec un roman qui devait devenir un classique, &lt;st1:personname st="on" productid="La Main"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Main&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; gauche de la nuit&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="FONT-WEIGHT: bold; MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;ANDERSON et &lt;st1:personname st="on" productid="la SEACON"&gt;la SEACON&lt;/st1:personname&gt; 79&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Ma seconde rencontre devait se dérouler dans le cadre d’une autre Convention mondiale, en août 1979, à BRIGHTON en Angleterre. A cette époque, Poul ANDERSON n’avait que 11 romans traduits en français dont deux courts romans réunis en un volume. C’était peu si l’on considère qu’il avait déjà quelque 80 volumes de publiés aux USA. Avec Richard NOLANE, nous le questionnâmes avec plaisir sur son œuvre. Ce fut la seule interview de lui qui devait paraître en français en fin de l’anthologie que NOLANE réalisa pour Alain DOREMIEUX en 1982 et qui parut sous le titre &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Abimes Angoissants&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Poul ANDERSON. Il faudra attendre 1988 pour qu’on le juge enfin digne d’avoir un Livre d’Or chez POCKET qui parut grâce aux efforts de Marc DUVEAU.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;C’est donc un travail minutieux d’analyse et de réflexion sur l’œuvre de ce « Barde du Futur » comme on l’a appelé dans les débuts de la revue FICTION que s’est livré Jean-Daniel BREQUE en reconstituant la genèse et le parcours d’une œuvre qui repose sur une analyse de l’Histoire remarquable ainsi que sur le destin de notre Humanité. A ce titre, il faut saluer cette biobibliographie car elle efface les erreurs d’une époque et resitue le travail magistral de Poul ANDERSON dans un contexte on ne peut plus actuel. Et s’il nous faut remercier &lt;b&gt;Les Moutons électriques&lt;/b&gt;, il nous faut aussi remercier Alain DOREMIEUX, Jacques van HERP et Richard D. NOLANE pour le travail accompli.&lt;/p&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class="Blockquote" style="MARGIN: 5pt 7.3pt 5pt 1cm; TEXT-INDENT: 1cm; LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;strong&gt;Charles MOREAU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-size:14;" &gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-2707443013171122702?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/2707443013171122702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=2707443013171122702' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2707443013171122702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/2707443013171122702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/07/poul-anderson-une-biographie-francaise.html' title='POUL ANDERSON : UNE BIOBIBLIOGRAPHIE FRANCAISE'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SImN5CFFMkI/AAAAAAAAAAc/npfTwgOP2yA/s72-c/PhotoAnderson1970.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5173749013656848763.post-1697044911972132363</id><published>2008-06-22T02:02:00.000-07:00</published><updated>2009-10-19T08:38:11.305-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NATHALIE HENNEBERG'/><title type='text'>NATHALIE HENNEBERG UNE FEMME FACE AUX PREJUGES DE SON EPOQUE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SHhEVkPjHBI/AAAAAAAAAAU/x1_jgbGQtqo/s1600-h/DES+AILES+DANS+LA+NUIT.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221998905232923666" style="margin: 0px auto 10px; display: block; cursor: pointer; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SHhEVkPjHBI/AAAAAAAAAAU/x1_jgbGQtqo/s320/DES+AILES+DANS+LA+NUIT.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Avant de quitter le Moyen Orient, elle avait déjà eu à faire face aux problèmes que suscite une personnalité bien en avance sur la société où elle vivait : sa famille, sa mère principalement qui redoutait son imagination fertile et qui ne la comprenait pas, les milieux de l'émigration russe et du journalisme qui bien que lui ouvrant des perspectives ne lui furent pas to&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;ujours favorables, puis lorsqu'elle rencontra en 1936, son époux, Charles &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;HENNEBERG&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, le petit monde clos de &lt;st1:personname st="on" productid="la L￩gion"&gt;la Légion&lt;/st1:personname&gt; étrangère qu'elle s'emploiera à décrire avec réalisme dans ses deux volumes publiés sous le pseudonyme de Dominique &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;HENNEMONT&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trois Légionnaires&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Sabre de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2" style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;l'Islam&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, parus au début et à la fin de 1952, chez André Martel). Parce qu'elle le désira, elle fut formée p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;ar des religieuses catholiques au grand dam de sa famille. Si elle mit sa famille en ébullition, elle se conduisit de même chez les religieuses qui la trouvaient précoce alors qu'elle ne l'était pas. Néanmoins elle y resta jusqu'au certificat d'études qu'elle obtint et qui devait lui permettre plus tard d'enseigner le français dans les écoles privées de Damas. On peut avoir une idée de son éducation en lisant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;n Premier &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Ere&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Spatiale &lt;/span&gt;(1959) un de ses plus beaux romans de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;SF&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui fit les beaux jours de la revue Fiction et réédité sous le titre un peu inepte et plus attirant pour les amateurs, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mur de &lt;/span&gt;&lt;st1:personname style="font-style: italic;" st="on" productid="la Lumi￨re"&gt;la&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; &lt;/span&gt;Lumière&lt;/st1:personname&gt; (1972) choisi par le directeur de la collection &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Albin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Michel. A bien des égards, ce roman comporte d'autres éléments autobiographiques qu'elle savait transposer et incorporer au bon moment dans l'intrigue complexe qu'elle concoctait. Certains sont &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;afférants&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à sa vie en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Syrie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Liban&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, d'autres avec sa vie à Paris, lorsqu'elle vint s'y installer en 1946, après q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;ue &lt;st1:personname st="on" productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; se fut retirée de ces deux pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%; text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/StyHbJiIYtI/AAAAAAAAAEM/PuJpOtVh21c/s1600-h/CouvHennebergGreenGodsDAW.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 242px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/StyHbJiIYtI/AAAAAAAAAEM/PuJpOtVh21c/s400/CouvHennebergGreenGodsDAW.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394335354168304338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; font-weight: bold; line-height: 150%;" align="justify"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-family:georgia;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Pourquoi dire que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Nathalie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Henneberg&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ne fut pas reconnue aux USA ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Dans les années 60, cinq ou six de ses nouvelles furent traduites dans la revue F and &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;SF&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;; d'autres furent reprises dans de célèbres anthologies et son roman &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Dieux verts&lt;/span&gt; paru chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Daw&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Books&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (1980) traduit par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;C.J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Cherryh&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Ajoutons que tous ses romans furent traduits en italien et dans les pays de l'est et y compris en braille... Il faut vérifier avant de s'avancer ainsi. Il n'y a pas beaucoup d'écrivains français de SF actuels qui puissent avoir un palmarès semblable. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 42.55pt 0pt 2cm; line-height: 150%; text-align: justify;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;CHARLES MOREAU&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;font-size:14px;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5173749013656848763-1697044911972132363?l=fantastik2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://fantastik2001.blogspot.com/feeds/1697044911972132363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5173749013656848763&amp;postID=1697044911972132363' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1697044911972132363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5173749013656848763/posts/default/1697044911972132363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://fantastik2001.blogspot.com/2008/06/nathalie-henneberg-une-femme-face-aux.html' title='NATHALIE HENNEBERG UNE FEMME FACE AUX PREJUGES DE SON EPOQUE'/><author><name>Charles Moreau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04137980299090489550</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5-EoJGJ-sEY/SHhEVkPjHBI/AAAAAAAAAAU/x1_jgbGQtqo/s72-c/DES+AILES+DANS+LA+NUIT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
